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Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Abbeville , est le même dans toute les villes Somme , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE ABBEVILLE

Abbeville est une commune française, sous-préfecture du département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Avec 22 980 habitants en 2019, elle est la 2 commune du département derrière Amiens, ainsi que la 28e de la région Hauts-de-France.

Ancienne capitale du Ponthieu, elle faisait partie de la province puis de la région administrative de Picardie jusqu’en 2015. Elle fait partie du Parc naturel régional Baie de Somme – Picardie maritime.

Abbeville est située dans le Nord de la France, à 40 km au nord-ouest d’Amiens, 70 km d’Arras[2] et de Boulogne-sur-Mer, 90 km de Rouen[4], 105 km de Lille et 145 km de Paris[6] à vol d’oiseau.

Traversée par la Somme, Abbeville est une commune arrière-littorale située à seulement 25 km de la baie de Somme, de la côte picarde et de la Manche. C’est la capitale historique du comté de Ponthieu et de la Picardie maritime.

La ville est baignée par la Somme — canalisée (notamment vers sa baie) —, par son bras artificiel appelé canal de Transit (creusé au XIX siècle), et par son affluent de rive droite le Scardon (qui reçoit sur le territoire communal l’apport de deux petites rivières, la Drucat et la Novion). Plusieurs zones humides existent : le marais de Saint-Gilles, le marais de Saint-Paul, la bassure de Menchecourt et la Bouvaque. Des petits cours d’eau (la Plume, le Maillefeu, le Fossé Neuf, le Doigt, le ruisseau aux Nonnains, etc.) ; certains, ayant été partiellement enterrés s’ils traversent le centre-ville, drainent le fond de vallée qui est sujet aux inondations comme en 2001 — par remontée de la nappe phréatique —, ce qui nécessite leur entretien régulier.

Une station existe depuis le . Elle est déplacée deux fois ; depuis le , elle est située près de l’aérodrome, à une altitude de 69 mètres (50,1361, 1,83389).

Abbeville est sous l’influence d’un climat océanique du fait de sa proximité avec la Manche. Les hivers, comme les étés, sont tempérés et pluvieux ; les jours de neige ne sont pas si rares (18 jours de neige par an en moyenne). Il y a 26 jours d’orage par an, avec un maximum aux mois de juillet et d’août ; les pluies sont fréquentes et réparties régulièrement dans l’année, avec une quantité de précipitations de 781,3 mm sur 128 jours. L’ensoleillement est moyen (1 678 heures par an), du fait de sa position au nord de la France et de l’influence océanique, qui permet aussi d’empêcher les températures d’être trop élevées, avec trois jours de fortes chaleurs (température supérieure ou égale à 30 °C), ou d’être trop froides, avec six jours de fortes gelées (température inférieure ou égale à −5 °C). Le record absolu de chaleur est de 41,3 °C, le ,, (lors d’une canicule, déjà marquée par un record de température minimale la plus élevée pour Abbeville : 21,9 °C le [11]) ; le record de froid est de −17,4 °C, le (lors d’une vague de froid). Par ailleurs, un record absolu national de pression atmosphérique a été établi le , avec 1 049,7 hPa.

Abbeville est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine d’Abbeville, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[16] et 25 728 habitants en 2017, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction d’Abbeville, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19][20].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires artificialisés (43,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (34,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (31,6 %), terres arables (26,3 %), prairies (11,5 %), forêts (9,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,2 %), zones humides intérieures (4,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,5 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[22].

La commune est découpée par l’INSEE en huit quartiers qui sont les suivants, :

Abbeville est desservie par deux autoroutes : l’autoroute A16, qui relie la région parisienne à la frontière belge via Beauvais, Amiens, Boulogne-sur-Mer, Calais et Dunkerque, et l’autoroute A28, qui part d’Abbeville en direction de Rouen, Alençon, Le Mans et Tours.

La gare d’Abbeville, faisant partie du réseau régional TER Hauts-de-France, est desservie par les trains de la ligne Amiens – Boulogne-sur-Mer – Calais (certains de ces trains sont néanmoins en provenance ou à destination de Paris).

La commune est desservie par plusieurs lignes d’autocars du réseau interurbain Trans’80 ; ces lignes régulières sont essentiellement à vocation scolaire, car elles sont pour la plupart inactives le dimanche et les jours fériés, et surtout pendant les vacances d’été. Il existe également le réseau « Bus Abbeville Agglomération » (BAAG), qui dessert la ville et les communes limitrophes (avec trois lignes régulières, des lignes scolaires et des lignes de transport à la demande)[30].

Le nom de la ville est attesté sous diverses formes au cours des siècles : Abacivo villa au VI siècle[31], Bacivum palatium, Abacivum villa, Abbatis villa, Abbevilla au XIe siècle, Abbavilla, Abedvilla, Abatis villa, Abbasvilla, Abbisvilla, Abbevile en 1209, Abbevilla in ponticio en 1213, Abisvil, Abeville en 1255, Abbeville en 1266, Abbisville, Abbeville en Pontiu au XIIIe siècle, Albeville, Aubeville en 1358, Albeville en 1347, Aubbeville, Aubeville, Abevile en 1383, Abbati villa et enfin Abbeville.

On trouve aussi Hableville en 1607 et Ableville en 1643, avec adjonction transitoire d’un L.

Abbekerke et Abbegem en flamand.

Adville en picard.

Le nom jeté des Abbevillois est « chés bourgeois d’Adville ».

Le sous-sol renferme de nombreux vestiges du Pléistocène. On doit à Jacques Boucher de Perthes la découverte d’une industrie lithique datant de l’Acheuléen. Cette découverte passe pour être un élément fondateur de la préhistoire en tant que science.

Bien que les recherches de Jacques Boucher de Perthes aient mis en évidence une occupation du site d’Abbeville (quartier du Menchecourt-lès-Abbeville) d’époque acheuléenne, il faut s’imaginer l’endroit à l’époque romaine comme une succession de marécages, semblables aux marais de Saint-Gilles qui subsistent aujourd’hui. Plus au nord, tout le plateau entre l’Authie et la Somme était couvert d’une forêt primaire. Les Romains avaient dû entamer ce massif forestier pour le passage de la grande voie d’Amiens au village de Ponches d’une part, et d’autre part à l’ouest par la chaussée reliant le Beauvaisis à Boulogne-sur-Mer. Le couple Abbeville / Saint-Valery-sur-Somme constitue la clef de l’énigme historique du débarquement de Maxime et de ses troupes britto-romaines au printemps 383 (Saint-Valery = Leuconos > Pors Liogan ; Abbeville = Talence > Tolente). La route en direction de Paris passe tout près du Vieux-Rouen-sur-Bresle, où a été identifié le personnage Himbaldus (Château-Hubault).

Pendant toute la guerre de Cent Ans, la ville eut pour maîtres tantôt les Anglais, tantôt les Français causant aux habitants de la ville des souffrances considérables. Ils furent éprouvés par les impôts excessifs et de terribles épidémies. Au cours de ces décennies, la région est dévastée par les pillages, les épidémies et les loups. La ville fait ainsi appel au roi de France par deux fois, en 1406 puis en 1415.

Touchée de près par l’expédition anglaise de 1346, Abbeville résiste aux armées anglaises, et sert de port d’attache à Jean Marant ravitaillant les Calaisiens assiégés par les Anglais.

En 1360, elle est cédée, avec le comté de Ponthieu dont elle est la capitale, à la couronne d’Angleterre par le traité de Brétigny. Cette même année, Jean le Bon revenant de captivité y séjourne.

En 1361, Abbeville, redevenue anglaise, accueille mal ses nouveaux maîtres. Ringois, bourgeois de la ville, refusant de prêter le serment d’obéissance à Édouard III d’Angleterre, fut emmené sur le sol anglais et précipité du haut de la tour du château de Douvres dans la mer en 1368. Durant cette période, une révolte de Jacques fut défaite par la milice abbevilloise aux abords de Saint-Riquier. Les soldats de Charles V s’emparèrent par surprise de la ville, mais les Anglais la reprirent peu après et elle resta en leur possession jusqu’en 1385.

Comme les autres villes picardes, elle passe ensuite sous domination bourguignonne au terme de la bataille de Mons-en-Vimeu en 1421.

En 1430, Henri VI d’Angleterre est reçu à Abbeville.

En 1435, la ville est cédée à Philippe le Bon par le traité d’Arras.

Louis XI rachète Abbeville au duc de Bourgogne en 1463 et visite la ville le 27 septembre de la même année. En décembre, par ses lettres patentes, il confirme les privilèges de la ville, attachés par ses prédécesseurs, mais en 1465, Charles le Téméraire revient sur cette cession en prenant la tête de la Ligue du Bien public.

En 1466, la municipalité édicte des règlements de sécurité recommandant de réduire ou de ne plus utiliser les matériaux inflammables (comme murs en pan de bois ou toits de chaume) dans la construction, afin de limiter le risque d’incendie. Mais elle se heurta à l’hostilité générale, et les règlements sont finalement peu appliqués.

Louis XI échoue devant Abbeville en 1471, mais recouvre toute la Picardie à la mort du duc de Bourgogne en 1477.

En 1480, puis 1483, une épidémie de peste ravage Abbeville.

Il n’y eut pas d’excès notable durant les périodes de la Révolution et de la Terreur.

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville ne fut jamais occupée par les troupes allemandes (comme l’atteste le monument édifié sur le mont de Caubert).

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville fut à nouveau en grande partie détruite par les bombardements allemands et britanniques, qui firent disparaître à jamais les anciennes maisons à pans de bois et encorbellements.

Au printemps 2001, la ville, comme toute la vallée de la Somme, eut à souffrir des inondations. Celles-ci durèrent plusieurs semaines, à cause de la saturation de la nappe phréatique, conséquence d’une année à l’humidité exceptionnelle. La gare fut inaccessible, les voies ferrées étant recouvertes par plusieurs centimètres d’eau.

Unités ayant été stationnées à Abbeville :

La commune est le chef-lieu de l’arrondissement d’Abbeville du département de la Somme. Pour l’élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la première circonscription de la Somme.

Elle était depuis 1801 le chef-lieu des cantons d’Abbeville-Nord et d’Abbeville-Sud. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle devient le bureau centralisateur de deux nouveaux cantons, le canton d’Abbeville-1 et le canton d’Abbeville-2.

Abbeville dispose d’un tribunal d’instance et d’un conseil des prud’hommes. La commune dépend du tribunal de grande instance d’Amiens depuis la réforme de la carte judiciaire et la fermeture de son tribunal de grande instance. La commune est également dans le ressort du tribunal de commerce d’Amiens, de la cour d’appel d’Amiens, du tribunal administratif d’Amiens et de la Cour Administrative d’Appel de Douai.

La commune était le siège du district de l’agglomération abbevilloise, créé le 24 juin 1994, et qui s’est transformé en communauté de communes en 1994 et devient la communauté de communes de l’Abbevillois.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, et milite pour des intercommunalités puissantes, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après d’importants débats, la communauté de communes de l’Abbevillois fusionne avec la communauté de communes de la Région d’Hallencourt et la communauté de communes Baie de Somme Sud soit 51 827 habitants,, formant ainsi le la communauté d’agglomération de la Baie de Somme, dont Abbeville est désormais le siège.

Sources : politologue.com ; ouest-france.fr ; lexpress.fr

Lors du premier tour des élections municipales de 2020, la liste menée par l’ancien député socialiste Pascal Demarthe (UDI-LR) obtient 31,23 % des suffrages exprimés. La liste d’ouverture menée par Aurélien Dovergne (Abbeville ensemble), soutenue par LREM, et qui réunit le maire sortant Nicolas Dumont (LREM) et Stéphane Decayeux (ex-LR) obtient 28,54 %.

La liste menée par Angelo Tonolli (union de la gauche) obtient 20,05 % des suffrages exprimés et celle de Patricia Chagnon (Rassemblement national) en obtient 14,39 %. Ces quatre listes peuvent se maintenir au second tour, contrairement à celle menée par Michel Kfoury (dissident LREM), qui a obtenu 4,18 % des suffrages exprimés,.

Au second tour de ces élections, où quatre listes sont en compétition, celle menée par Pascal Demarthe obtient la majorité des suffrages exprimés (41,67 %), devançant de 12 points celle menée par l’adjoint sortant à la culture Aurélien Dovergne (29,41 %), suivie par la liste d’union de la gauche d’Angelo Tonolli (20,53 %) et celle de la frontiste Patricia Chagnon (8,40 %). L’abstention s’est élevée à 57,53 %

L’élection municipale de 2014 a été invalidée par le tribunal administratif d’Amiens, le 8 octobre 2014 mais validée ensuite par le Conseil d’État, le 27 mai 2015[54].

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 22 980 habitants, en diminution de 3,53 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 34,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,4 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 29,8 % la même année, alors qu’il est de 26,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 10 476 hommes pour 12 361 femmes, soit un taux de 54,13 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,49 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

En matière d’écoles maternelles, Abbeville héberge 11 écoles publiques et deux établissements privés[67].

L’enseignement élémentaire est pratiqué dans dix écoles publiques et deux écoles privées[Quand ?].

Les collèges Ponthieu et Millevoye relèvent de l’enseignement public. Le collège Notre-Dame de France est un établissement d’enseignement privé[Quand ?].

La ville abrite notamment le lycée Boucher de Perthes (également appelé Lycée des Métiers Boucher de Perthes ou Cité Scolaire Boucher de Perthes), d’enseignement public (général, technologique, professionnel et supérieur), le lycée Saint-Pierre (enseignement privé général, technologique et professionnel) et le lycée agricole de la Baie de Somme (enseignement public professionnel et supérieur agricole et sanitaire).

Le centre hospitalier d’Abbeville est le principal établissement public de santé dans l’arrondissement et le second dans le département après le Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens-Picardie. Il dessert un bassin de population de 170 000 habitants (Abbeville, le Ponthieu, le Vimeu, le Marquenterre, la Baie de Somme, les vallées de l’Authie, de la Somme et de la Bresle) et son attractivité s’étend aux communes limitrophes de la Seine-Maritime et du Pas-de-Calais.

L’hôpital dispose des services suivants :

Les bâtiments actuels du centre hospitalier datent de 1979, 1989 et 1993 pour la dernière grosse étape de rénovation. Cependant, l’Agence Régionale de Santé a validé en 2014 le projet de modernisation du centre hospitalier d’Abbeville qui conduira à la restructuration de 7 700 m de bâtiments et la construction neuve de 14 000 m2 pour un budget de 74 millions d’euros.

L’offre médicale est complétée avec la Clinique privée Saint-Isabelle offrant les services suivants : chirurgie orthopédique, chirurgie viscérale et digestive, chirurgie vasculaire, chirurgie urologique, chirurgie plastique, gastroentérologie, gynécologie, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, stomatologie, anesthésie-réanimation, méphrologie dialyse, biologie médicale et imagerie médicale.

La ville dispose également d’une résidence services seniors, « L’aigrette Bleue », active depuis février 2019.

La commune est le siège de la compagnie de gendarmerie d’Abbeville qui correspond au découpage de l’arrondissement. Elle est également le siège d’une Communauté de Brigades composée des Brigades Territoriales de Proximité d’Abbeville, d’Ailly-le-Haut-Clocher et d’Hallencourt, ainsi que d’un Peloton Motorisé.

Abbeville dispose également d’un Commissariat de Police qui est compétent sur la Zone Police Nationale correspondant au territoire communal.

En 2018, la commune et ses alentours sont défendus par un Centre de Secours Principal composé de sapeurs-pompiers professionnels et volontaires. Le Centre d’Incendie et de Secours dispose également d’une école des Jeunes Sapeurs-Pompiers. C’est également le C.S.P du groupement Ouest du Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Somme.

Abbeville comporte plusieurs usines (Valéo, COMAP, Verescence, Schlumberger, Condor) mais aussi essentiellement plusieurs zones commerciales : ZA du Château d’eau (Décathlon, Gifi) mais aussi la ZA des Deux Vallées (Hyper U, Peugeot, McDonald’s, Euromaster, Del Arte, Action, Kandy…) et la ZA de la Sucrerie (Intermarché, cinéma CGR, Burger King…), ainsi que la zone de la Gare (Carrefour Market, divers commerces de vêtements). Le centre-ville, quant à lui, est composé principalement de commerces (Jules, Cache-Cache…) mais aussi des restaurants, des bars et des librairies, ainsi que des banques. Le tourisme est aussi une activité importante dans la commune (office de tourisme, Syndicat mixte Baie de Somme – Grand Littoral Picard…). Sur la commune voisine de Vauchelles-les-Quesnoy, il y a aussi une zone commerciale : la ZAC de Vauchelles (Intersport, Bricoman, JouéClub, Ford…), qui est située juste en face et dans le même secteur que la ZA du Château d’Eau d’Abbeville.

En 2012, Abbeville comptait 10 508 foyers fiscaux, sur un total de 23 203. Près de 40 % d’entre eux sont des ménages composés d’une seule personne. S’y ajoute 12 % de ménages monoparentaux. Environ 51 % des foyers fiscaux sont imposés. Le revenu annuel médian est de 15 944 euros.

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi :

Avec les taux de fiscalité suivants :

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2019 : médiane en 2019 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 140 .

Le côté pittoresque du centre-ville, avec les rues bordées de maisons anciennes rayonnant vers Saint-Vulfran, n’est plus qu’un fantôme depuis la Seconde Guerre mondiale. Certaines bâtisses ont pourtant été préservés après « quelques » restaurations.

Construite en 1488, chef-d’œuvre de l’art gothique flamboyant qui fait la renommée de la ville. Son saint patron (fêté le 20 mars) est saint Wulfran de Fontenelle, né vers 650, à Milly-la-Forêt (Gâtinais), seigneur à la cour de Clotaire III, abbé de Fontenelle, archevêque de Sens en 682, évangélisateur de la Frise. Il mourut en 720 à Saint-Wandrille. Logo monument historique Classé MH (1840).

L’église Saint-Sépulcre d’Abbeville, rue Saint-Sépulcre Logo monument historique Classé MH (1907) est une collégiale gothique du XI siècle. Elle abrite depuis 1993 trente-et-un vitraux dessinés par Alfred Manessier.

Construit en 1911, le théâtre est l’un des rares dans la région qui possède une salle italienne. Logo monument historique Inscrit MH (2003).

Classé au Patrimoine mondial Patrimoine mondial (2005), Logo monument historique Inscrit MH (1926) l’un des plus anciens de France, construit en 1209. Le 20 mai 1940, lors d’un bombardement, sa toiture fut endommagée et ce n’est qu’en 1986 qu’elle fut refaite. Le beffroi est l’un des cinquante-six beffrois de Belgique et de France inscrits en 2005 par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, et accueille le musée de la ville depuis 1954.

Le musée Boucher-de-Perthes (du nom de Jacques Boucher de Perthes) est situé en partie dans l’ancien beffroi du XIII siècle.

Folie construite en 1752 par Josse Van Robais. Logo monument historique Inscrit MH (1926) le Jardin régulier et le parc Logo monument historique Inscrit MH (1946).

Logo monument historique Classé MH (1986)

Le monument La Barre fut érigé en 1907 par souscription publique, en commémoration du martyre du chevalier de La Barre. Placé près de la gare, à côté du pont sur le canal de la Somme, le monument La Barre est un point de ralliement annuel, le premier dimanche de juillet, des défenseurs de la laïcité et des libres-penseurs.

On peut y voir de nombreux oiseaux sédentaires ou migrateurs ainsi que des saulaies, des roselières…

[…] « Lorsque le chevalier de La Barre, petit-fils d’un lieutenant général des armées, jeune homme de beaucoup d’esprit et d’une grande espérance, mais ayant toute l’étourderie d’une jeunesse effrénée, fut convaincu d’avoir chanté des chansons impies, et même d’avoir passé devant une procession de capucins sans avoir ôté son chapeau, les juges d’Abbeville, gens comparables aux sénateurs romains, ordonnèrent, non seulement qu’on lui arrachât la langue, qu’on lui coupât la main, et qu’on brûla son corps à petit feu ; mais ils l’appliquèrent encore à la torture pour savoir combien de chansons il avait chanté, et combien de processions il avait vu passer, le chapeau sur la tête. Ce n’est pas dans le XIII ou dans le XIVe siècle que cette aventure est arrivée, c’est dans le XVIII. »

Abbeville s’est vue attribuer trois fleurs en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.

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