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Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Ajaccio , est le même dans toute les villes Corse-du-Sud , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

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  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE AJACCIO

Ajaccio [aʒaksjo] , (en italien prononcé : [aˈjat.t͡ʃo][1], (en corse : Aiacciu/Aghjacciu) est une commune française, préfecture du département de la Corse-du-Sud et chef-lieu de la Corse. Elle se situe sur la côte ouest de l’île, à 390 km de Marseille.

Ajaccio comptait 71 361 habitants en 2019, ce qui en fait la plus grande ville de Corse. Ses habitants sont appelés Ajacciens. Son unité urbaine rassemblait 83 148 habitants en 2019 et son aire d’attraction, qui s’étend sur 79 communes, comptait 115 519 habitants. Elle est au centre d’une intercommunalité, la communauté d’agglomération du Pays ajaccien, comprenant 10 communes et 87 726 habitants en 2018.

Après avoir connu un déclin relatif au Moyen Âge, Ajaccio s’est développé avec la présence des Génois, qui y ont construit une citadelle en 1492 au sud de la ville.

« Cité impériale » et autrefois « cité du corail », la capitale corse est connue pour être la ville de naissance de Napoléon Bonaparte ainsi que pour avoir été la première ville française métropolitaine libérée durant la Seconde Guerre mondiale, le .

La ville se situe dans la partie sud de la Corse, bordée par la mer Méditerranée. Elle possède une position avantageuse par rapport au reste de l’île. Elle est implantée en position d’abri sur la côte occidentale de l’île. La commune en elle-même s’étend sur la rive nord du golfe d’Ajaccio, entre la Gravona et la pointe de la Parata, incluant les îles Sanguinaires. De nombreuses plages et criques bordent son territoire dont la partie ouest est particulièrement accidentée (point culminant : 790 mètres). Il existe de rares plaines, comme aux Cannes et aux Salines.

Une station existe depuis le à l’aéroport à 41,91806, 8,79278, à 5 m d’altitude[6].

La ville possède un climat méditerranéen, classé Csa dans la classification de Köppen et Geiger. L’ensoleillement moyen annuel est de 2 726 heures.

On note d’importantes variations climatiques locales, en particulier concernant l’exposition aux vents et les précipitations totales, selon que l’on se situe dans le centre urbain, près de l’aéroport ou des îles Sanguinaires. Les précipitations moyennes annuelles sont de 645,6 mm à la station de Campo dell’Oro et de 523,9 mm à celle de la Parata, la troisième plus sèche de France métropolitaine. La chaleur et la sécheresse de l’été sont quelque peu tempérées par la proximité de la mer Méditerranée, sauf lorsque souffle le sirocco. En automne et au printemps, de violents épisodes pluvio-orageux peuvent se produire. Les hivers sont doux et la neige assez rare. Ajaccio est la ville de France qui détient, sur la période de référence 1971-2000, le record du nombre d’orages, avec une moyenne de 39 jours d’orage par an[9].

Le , la ville fut frappée par une tornade d’intensité F1 sur l’échelle de Fujita. Il n’y eut que peu de dégâts (notamment des panneaux publicitaires arrachés, des tuiles envolées, des voitures retournées et des vitres cassées) et aucune victime.

La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1944 permet de connaître en continu l’évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

La ville est accessible par la RT 21 (ex-RN 193) depuis Bastia et Corte, par la RT 40 (ex-RN 196) depuis Porto-Vecchio, Bonifacio et Sartène et par la RD 81 depuis Calvi et Vico.

Ces principaux axes, ainsi que les routes secondaires menant aux villages périurbains, relient Ajaccio par le nord, le site de la cité impériale formant un cul de sac obstrué par la mer au sud. Seuls le cours Napoléon et le boulevard du Roi-Jérôme permettent de traverser la ville.

Cela explique avec la forte densité urbaine les problèmes importants de circulation et de stationnement rencontrés, notamment aux heures de pointe et durant la saison touristique estivale. Une rocade de contournement traversant plusieurs quartiers est en voie d’achèvement.

La ville est distante, par route, de :

Le réseau Muvistrada offre un service d’une quinzaine de lignes urbaines et 8 lignes périurbaines, dont la fréquence varie selon la fréquentation des lignes (intervalle de 30 minutes pour les plus importantes). En outre, deux navette Aiaccina desservent le centre-ville et la navette maritime Muvimare relie la ville à Porticcio depuis 2015.

Un parc relais de 300 places a été construit à Mezzana sur la commune voisine de Sarrola-Carcopino dans le but de promouvoir l’intermodalité entre les voitures et les transports en commun. Il a été inauguré le [13].

Par ailleurs la municipalité a évoqué l’introduction d’un tramway ou d’un tram-train entre la gare de Mezzana en zone périurbaine et la gare d’Ajaccio située dans le centre.

La ville est desservie par un aéroport d’Ajaccio-Napoléon-Bonaparte, aéroport international, siège d’Air Corsica, compagnie aérienne corse. Il relie Ajaccio à un certain nombre de villes de France continentale (notamment Paris, Marseille, Nice, Lyon, Bordeaux, Lille, Toulouse, Clermont-Ferrand, Brive, Brest, Rennes, Caen)…, et d’Europe, Londres, Genève, Amsterdam, Bruxelles, Rome, Barcelone etc de par sa fonction touristique. C’est le premier aéroport de Corse en termes de trafic. Il peut accueillir un peu plus de 1 000 000 passagers par an,.

Le port d’Ajaccio est relié au continent français de manière quotidienne (Marseille, Toulon et Nice). Des liaisons saisonnières existent vers la Sardaigne (Porto Torres) de même qu’un service saisonnier dessert Calvi et Propriano. Les trois compagnies de navigation assurant ces liaisons sont Corsica Linea, La Méridionale et Corsica Ferries.

Ajaccio est devenu également une escale de croisière notable (avec 909 752 passagers en 2011), de loin la première de Corse et la deuxième de France (derrière Marseille, mais devant Nice/Villefranche-sur-Mer et Cannes). L’objectif est à terme qu’Ajaccio devienne le premier port français pour les croisières mais également que la ville devienne une tête de pont pour les départs.

La fonction portuaire de la ville est aussi constituée par le commerce, la plaisance et la pêche artisanale (3 ports). Autrefois, le port d’Ajaccio était chaque jour le lieu de départ de dizaines de corailleurs pour de longs mois à la recherche de leur marchandise près des côtes d’Afrique du Nord.

La gare d’Ajaccio, appartenant aux Chemins de fer de Corse, se situe près du port, square Pierre-Griffi et permet de relier en train Corte, Bastia (durée : 3 h 25 min) et Calvi (par correspondance).

Trois autres arrêts sont situés sur le territoire de la commune :

Ajaccio est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.Elle appartient à l’unité urbaine d’Ajaccio, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[20] et 83 148 habitants en 2019, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction d’Ajaccio, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23][24].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d’inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[26][27].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des forêts et milieux semi-naturels (59,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (47,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,6 %), zones urbanisées (13,4 %), forêts (7,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5 %), prairies (3 %), cultures permanentes (1,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %), eaux maritimes (0,2 %), zones humides intérieures (0,1 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[29].

Ajaccio dispose d’un plan local d’urbanisme.

Une charte d’écoquartier du Finosello a par ailleurs été signée et la procédure de mise en œuvre d’une Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine a été engagée.

Si la commune d’Ajaccio a une vaste superficie (82,03 km), seule une partie est urbanisée. De ce fait, l’unité urbaine d’Ajaccio se situe dans l’est de la commune, sur une bande littorale formant un arc de cercle très densément peuplé. Le reste du territoire communal est naturel, avec un habitat peu important et assez diffus. La périurbanisation se développe au nord et à l’est de l’agglomération.

Le noyau urbain originel, à proximité de l’ancienne plaine marécageuse des Cannes, s’est effacé au profit de la ville génoise, articulée à proximité de la Punta della Lechia. Celle-ci a subi divers aménagements, notamment sous Napoléon, qui est à l’origine des deux grandes artères structurantes actuelles (Cours Napoléon orienté nord-sud, Cours Grandval dans le sens est-ouest).

Mais Ajaccio a connu une forte expansion démographique dans les années 1960, ce qui explique que 85 % des logements sont postérieurs à 1949. Cela se ressent dans l’urbanisme de la ville, très marqué par les barres et tours en béton présents dans plusieurs quartiers, en particulier les grands ensembles situés sur les hauteurs (Les Jardins de l’Empereur), le nord et l’est de la ville (front de mer, Les Cannes, Les Salines) entre autres. Une dichotomie apparaît dans le paysage, entre la ville ancienne et d’imposants immeubles modernes. Ajaccio donne ainsi l’image d’une ville construite sur deux niveaux différents.

Dix quartiers sont comptabilisés par la municipalité.

Ajaccio a toujours souffert d’un déficit chronique en offre de logements, dû à un manque d’espace, ce qui a profité aux communes périurbaines. Au cours des années 1960 et plus tard encore, le développement urbain s’est réalisé au gré des opportunités foncières sans réflexion préalable sur un choix d’aménagement urbain global et tranchant avec la qualité de la trame urbaine du centre ancien, reflet d’une époque et du souci de l’esthétique urbaine. Actuellement un effort est réalisé dans le renouvellement urbain du centre ancien et des quartiers d’habitat social. Cependant l’histoire et l’actualité de l’urbanisme à Ajaccio sont marquées par de très nombreuses illégalités dont une partie sanctionnée par les juridictions [35].

Un développement important de l’offre de logements est possible dans le quartier du Vazzio, de Saint-Joseph ainsi que sur les hauteurs du quartier Pietralba qui sont situés à l’est de la ville. En outre, un développement urbain est également possible le long de la rocade extérieure au nord de la ville. Plus au sud, le long de la route des Îles Sanguinaires, située entre mer et montagne, un développement de l’offre de logements est projeté sur les quelques parcelles encore disponibles et en particulier sur le secteur de Vignola qui envisage aussi d’accueillir des activités de hautes technologies et un centre de thalassothérapie. Pourtant ce secteur de Vignola est classé en espace remarquable ou caractéristique du Plan d’aménagement et de développement durables de la Corse et en Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1, en raison notamment de la présence de trois espèces de faune protégées au plan national (et l’une en outre au plan européen)[37]. Enfin, pour répondre à l’attractivité de la ville et à la demande de logements qui en résulte, d’autres secteurs selon les dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) en cours d’élaboration pourraient s’ouvrir à l’urbanisation tout en privilégiant la densité urbaine plutôt que l’étalement urbain contraire au développement durable.

Une zone d’aménagement concerté (ZAC) dont les contours restent à préciser est aussi prévue en plein cœur du quartier des Salines et les terrains dits de la gare-amirauté en continuité du centre-ville ont vocation à devenir à plus long terme, après les études d’un aménagement urbain adéquat, un nouveau quartier, emblème du renouveau urbain d’Ajaccio.

En corse, le nom de la commune est Aiacciu /aˈjat͡ʃu/, ou localement Aghjacciu (dans la vallée de la Gravona notamment).

Plusieurs hypothèses ont été émises quant à l’étymologie du nom Ajaccio (Aiacciu en corse, Addiazzo sur les vieux documents). Parmi celles-ci, la plus prestigieuse prétend que la ville aurait été fondée par le héros grec légendaire Ajax qui lui aurait donné son nom. D’autres explications sont cependant bien plus réalistes. Par exemple, le nom Ajaccio pourrait être apparenté au toscan agghiacciu (enclos à brebis). De même, aghja est en corse l’aire où l’on bat le blé. Une autre explication, étayée par des sources byzantines voisines de l’an 600, nomment la ville Agiation, suggérant une origine grecque du mot, agathè pouvant signifier « bonne fortune » ou « bon mouillage » (racine également à l’origine du nom de la ville d’Agde).

“Remarques concernant le nom de la ville : À l’origine, on trouve Adjacium, mentionné au V siècle dans la cosmographie de Ravenne (…) Adjacium, du latin ad-jacere (être situé près) semble avoir désigné le port (près de la mer). Le nom de la localité est attesté sous les formes Agiation entre 667 et 670, Aiazo entre 1311 et 1320[38]. Aux XVI et XVIIe siècles, le nom a été transcrit en français sous la forme “La Hiace” (…) Ajaccio, forme italienne, est le nom de la ville génoise, prononcé Aiaccio (…) Dans les pieves avoisinantes on emploie encore de nos jours le toponyme Aghjacciu (l’aghjacciu, enclos à bétail) du verbe corse ghjace/ghjacia qui correspond au français gésir, et qui lui-même est issu du verbe latin de le deuxième conjugaison jacere, pris dans le sens de “être étendu, couché” (…) Dans le reste de l’ile, on dit Aiacciu, prononciation corse du nom de la ville génoise. C’est cette forme qu’il convient d’adopter comme étant consacrée par un usage largement majoritaire. Cela ne disqualifie nullement Aghjacciu qui garde sa valeur sémantique et qui doit conserver toute sa vigueur dans les territoires de l’intérieur immédiat où, d’ailleurs, les habitants de la ville sont appelés l’Aghjaccinchi. C’est pourquoi nous avons proposé : Aiacciu (Aghjacciu).” D’après PM Agostini, I nomi di i nostri locchi, p. 102 et 103, 1990.

Les habitants d’Ajaccio sont appelés les Ajacciens (Aiaccini ou Aghjaccinchi par les Corses de l’intérieur. On note également “Ajacciotti” pour -habitants du bourg- dans une correspondance de P.Paoli : “Avrebbero potuto entrare nel Borgo; ma gli Ajacciotti non si meritano da noi violenze”. Pasquale Paoli al Conte Rivarola, Corti, 2 dicembre 1763. In, Lettere di Pasquale Paoli : con note e proemio di N. Tommaseo. G. P. Vieusseux ed. Firenze, 1846.)

Noter, à titre anecdotique, le livre intitulé Agiacsiò, il romanzo della Corsica, de Guido Milanesi, Milano Montadori ed 1940.

Les débuts sont modestes et la ville n’est pas mentionnée par le géographe grec Ptolémée d’Alexandrie au II siècle apr. J.-C. qui utilise des sources un peu antérieures, malgré la présence d’une localité nommée Ourkinion dans la Cinarca voisine. Or c’est peu après cette époque que la ville d’Ajaccio (alors sans doute déjà adjacium qui évoque un gîte, une étape) connut son premier développement. En cette période de prospérité au sein du bassin méditerranéen (la Pax Romana), le besoin d’un véritable port à même d’accueillir des bâtiments à l’aval des différentes vallées qui aboutissent dans le golfe se fit probablement sentir (d’importantes découvertes archéologiques sous-marines récentes d’embarcations romaines tendent à le confirmer).

D’autres fouilles menées récemment ont permis la découverte d’importants vestiges paléochrétiens de nature à considérablement réévaluer à la hausse la taille de l’agglomération ajaccienne dans la deuxième partie de l’Antiquité et au début du Moyen Âge. La ville était en tous cas suffisamment notable pour être déjà le siège d’un diocèse, mentionné par le pape Grégoire le Grand en 591. La cité était alors située plus au nord que l’emplacement choisi plus tard par les génois, à l’emplacement des quartiers actuels de Castel Vecchio et Sainte-Lucie.

Il est établi qu’à partir du VIII siècle la ville, à l’instar de la plupart des autres communautés côtières corses, déclina fortement et disparut presque complètement. Néanmoins, on sait qu’un château et une cathédrale étaient toujours en place en 1492 et que cette dernière ne fut démolie qu’en 1748.

À la fin du XV siècle, les Génois désireux d’affirmer leur domination sur le sud de l’île décidèrent de rebâtir la ville d’Ajaccio. Plusieurs sites furent alors considérés : la Pointe de la Parata (non retenue car trop exposée aux vents), l’ancienne ville (considéré finalement comme insalubre à cause de la proximité de l’étang des Salines), enfin la Punta della Lechia sur laquelle le choix a été arrêté. Les travaux débutèrent le . La ville se développa rapidement et devint le chef-lieu de la province du Delà Des Monts (plus ou moins l’actuelle Corse-du-Sud)[Note 3], Bastia demeurant le chef-lieu de l’île entière.

D’abord une colonie peuplée exclusivement de Génois, la ville s’ouvre lentement aux Corses, même si pratiquement jusqu’à la conquête française, les Ajacciens légalement citoyens de Gênes, se distingueront très volontiers des paesani insulaires, ces derniers habitant principalement le Borgu, faubourg à l’extérieur des remparts de la cité (l’actuelle rue Fesch en était l’artère principale).

En 1553 de Thermes prit Ajaccio où il établit son domicile et le quartier général. Pour défendre la place, « il fit construire la citadelle dont il la sépara par un fossé taillé presque entièrement dans le roc, et qui reçoit l’eau de la mer ; il fit aussi construire plusieurs autres morceaux de fortifications, entre autres le bastion qui flanque les deux côtés de la ville, vis-à-vis des montagnes et du couvent de S. François. – Goury De Champgrand in Histoire de l’isle de Corse – 1749, p. 35 ». Ajaccio fut occupée par les Français jusqu’en 1559.

En 1731, les rebelles étaient quasi maîtres de toute l’île. Les Génois ne pouvant maîtriser la rébellion, des troupes impériales, 4 000 hommes sous les ordres du baron de Wachtendonk, sont envoyées en Corse. Il ne restait plus aux Génois que Bastia, Calvi & Ajaccio. Peu après, 2 000 hommes sous les ordres du Prince Louis de Wurtemberg sont envoyés en renfort. Durant deux années, les Allemands ruinèrent l’île sans pouvoir obtenir des habitants leur soumission aux Génois.
Le , la Corse paraissant entièrement pacifiée, les troupes impériales évacuèrent l’île.
Début 1734, le feu se ralluma plus fortement que jamais et embrasa toute l’île.

Le à Fontainebleau, une convention est signée entre la France et Gênes pour l’envoi de troupes en Corse.
En 1739, de nombreux habitants venus à l’obéissance, rendent une grande quantité d’armes entre les mains du commandant de la frégate « la Flore » qui était dans le golfe d’Ajaccio, ou à des officiers particuliers que Maillebois avait envoyés dans cette place un mois auparavant.

En même temps, pendant les mois de juillet et d’août, de grands travaux sont effectués pour faciliter la communication entre Corte et Ajaccio, « ces deux parties de l’île étant séparées par des montagnes affreuses & presque impraticables, pour traverser ce que l’on appelle le Foci di Bogognano qui est un chemin de quatre lieues environ, où l’on ne pouvait pénétrer qu’au travers de grands bois et des montagnes couvertes de neige la plus grande partie de l’année. – Jean F. De Champgrand in Histoire de l’isle de Corse – 1749, p. 97. »

Dans son ouvrage, l’historien contemporain Goury De Champgrand qui dit avoir demeuré deux ans à Ajaccio, écrit : « la ville est très petite, & qu’outre trois bataillons français qui y étaient en garnison avec environ 600 Génois & près de 900 Grecs, hommes, femmes & enfants, il y avait plusieurs familles des villages circonvoisins qui s’y étaient réfugiées après la ruine de leurs maisons pendant la rébellion, ce qui faisait que les trois quarts de la ville gens pauvres & misérables, étaient les uns sur les autres ; j’ai vu dans ces temps-là en plusieurs endroits différents cinq & six ménages dans une même chambre avec tous leurs enfants. »

La Corse passa définitivement à la France en 1769 : après avoir vaincu l’armée royale à Borgo en octobre 1768, les patriotes de Pascal Paoli sont écrasés en à Ponte-Novu.

La ville fut imaginée par Napoléon I, qui en était originaire, le chef-lieu de l’unique département de l’île au détriment de Bastia. C’est au cours des XIXe et XX siècles qu’Ajaccio rattrapa son retard sur cette dernière et devint la ville la plus peuplée de l’île.

Au XIX siècle, Ajaccio est une station d’hivernage très prisée de la haute société de l’époque, particulièrement anglaise, à l’instar de Monaco, Cannes, Nice. Une église anglicane fut même bâtie.

Le premier bagne pour enfants de France fut construit à Ajaccio en 1855 : la colonie horticole de Saint Antoine. C’était une colonie correctionnelle pour jeunes délinquants, (de 8 à 20 ans) établie en vertu de l’article 10 de la loi du . Près de 1200 enfants venus de toute la France y séjournèrent jusqu’en 1866, date de sa fermeture. Cent soixante d’entre eux y périrent, victimes des conditions sanitaires déplorables et de la malaria qui infestait les zones insalubres, qu’ils étaient chargés d’assainir,.

En 1862, Ajaccio cède une partie de son territoire, conjointement avec Alata, pour former la nouvelle commune de Villanova.

Le , Ajaccio se soulève massivement contre l’occupant nazi et devient ainsi la première ville française libérée de la domination allemande. Le général de Gaulle se rend à Ajaccio le , et déclare : « Nous devons sur le champ tirer la leçon de la page d’histoire que vient d’écrire la Corse française. La Corse a la fortune et l’honneur d’être le premier morceau libéré de la France ; ce qu’elle a fait éclater de ses sentiments et de sa volonté, à la lumière de sa libération, démontre que ce sont les sentiments et la volonté de la Nation tout entière. »

Durant toute cette période, aucun juif n’a été exécuté ni déporté en Corse grâce à la protection accordée par ses habitants et son administration,. Cette particularité permet aujourd’hui à la Corse de prétendre à devenir juste parmi les nations, titre qu’aucune région n’a encore eu (en France, la seule collectivité territoriale à avoir obtenu ce titre est la commune altoligérienne du Chambon-sur-Lignon). Le dossier est en 2010 en cours d’étude[46].

Depuis le milieu du XX siècle, Ajaccio a connu un développement important. La cité impériale a connu un accroissement démographique et un étalement urbain considérable. Aujourd’hui chef-lieu de la Corse et principale agglomération de l’île, elle cherche à s’affirmer comme une véritable métropole régionale[47].

Ajaccio a été successivement :

La cité impériale resta (avec quelques interruptions) un bastion électoral bonapartiste (CCB) jusqu’aux élections municipales de 2001. La municipalité sortante fut alors battue par une coalition de gauche dirigée par Simon Renucci, rassemblant sociaux-démocrates, communistes ainsi que Charles Bonaparte, prétendant au trône impérial. La droite retrouve le pouvoir avec la victoire de Laurent Marcangeli aux élections municipales de 2014.

En 2018, le budget de la commune était constitué ainsi :

Avec les taux de fiscalité suivants :

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2016 : médiane en 2016 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 412 .

Ajaccio fait partie depuis de la communauté d’agglomération du Pays ajaccien (CAPA) avec neuf autres communes (Afa, Alata, Appietto, Cuttoli Corticchiato, Peri, Sarrola Carcopino, Tavaco, Valle di Mezzana et Villanova).

La communauté d’agglomération du Pays ajaccien est née d’une volonté politique forte formalisée autour d’orientations stratégiques claires et précises ;

Renforcer l’identité commune entre mer et montagne, libérer les forces vives du territoire pour s’engager dans les voies de la modernité, maintenir et développer les solidarités territoriales et sociales pour venir en aide aux plus fragiles, célébrer les atouts et le potentiel d’un pays riche d’histoire et de culture, pour renforcer sa notoriété spontanée, écrire le présent sans oublier notre passé et en pensant toujours à rendre meilleur et possible le futur des générations à venir, Les lois fondatrices de l’intercommunalité à fiscalité propre :

Créée par la loi du sur le renforcement de l’intercommunalité dite loi Chevènement, la communauté d’agglomération est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, c’est-à-dire qu’il prélève un impôt. La communauté d’agglomération a pour objectifs d’associer les communes au sein d’un espace de solidarité pour développer les aires urbaines et de développer la solidarité financière par la mise en commun des produits de la taxe professionnelle prélevée auprès des entreprises. L’action de la communauté d’agglomération s’inscrit également dans les directives de deux autres textes fondateurs de l’aménagement du territoire ; la loi sur la solidarité et le renouvellement urbain dite loi Gayssot du 13/12/2000 et la loi d’orientation et d’aménagement durable du territoire dite loi Voynet du 25/06/1999.

De juin à , le marathon de la concertation.

Les élus municipaux du Pays Ajaccien ont engagé un véritable marathon politique. En moins de sept mois, plus de 30 réunions sont organisées avec la participation notamment des cabinets Klopfer et Durand. Ces mois de débats, d’échanges d’idées, de collecte d’information, d’élaboration de synthèse, renforcent la conviction des élus et leur volonté de construire un niveau d’administration politique du territoire capable avec les autres collectivités dont les communes, le Département et la Région de construire l’avenir du territoire avec la « qualité de vie » comme ligne directrice. , l’arrêté de création du préfet La communauté d’agglomération du Pays ajaccien (CAPA) constituée par un arrêté du préfet en se compose des dix communes suivantes : Afa, Ajaccio, Alata, Appietto, Cuttoli Corticchiato, Peri, Sarrola Carcopino, Tavaco, Valle di Mezzana et Villanova. Elle compte 65 000 habitants (INSEE 99) soit 54,8 % de la population du département de la Corse du Sud. , la mise en place du conseil de développement Le Conseil de développement, constitué de 38 membres de la société civile, se met en place pour participer à la définition et aux choix des grandes orientations de la politique communautaire.

le projet de territoire Fruit d’une réflexion collective, le projet de Territoire, présenté en séance publique, est adopté à l’unanimité par le Conseil communautaire.

le contrat d’agglomération: La signature du premier contrat d’agglomération 2005-2006 avec l’État et la Région permet à la communauté de s’inscrire dans une phase opérationnelle et concrète, pour permettre d’améliorer de façon continue la qualité du service public rendu à l’usager par la réalisation d’équipements structurants et la mise en œuvre de services à la population.

Ajaccio est le chef-lieu de sept cantons :

Ajaccio est une ville relativement calme du point de vue de la petite délinquance, se classant en 2007 au 21 rang des agglomérations supérieures à 20 000 habitants les plus sûres, même si la ville possède un certain nombre de quartiers défavorisés[50].

La ville est, avec Bastia, le centre économique, commercial et administratif de la Corse. Son aire d’attraction de près de 120 000 habitants s’étend sur une part importante de la Corse-du-Sud, de part et d’autre du golfe d’Ajaccio et remontant la vallée de la Gravona. Son activité est avant tout orientée vers le tertiaire et les services.

Le secteur tertiaire représente de loin le principal pourvoyeur d’emplois de la ville. Ajaccio est un centre administratif, regroupant les services communaux, intercommunaux, départementaux, régionaux et préfectoraux.

C’est aussi un centre commercial, avec les rues commerçantes du centre-ville, le marché central d’Ajaccio, sur la place Foch, à côté de la mairie, la Halle aux poissons est situé dans le bâtiment de l’office du tourisme, derrière la mairie, et le Marché de la place Abbatucci, sont ouverts tous les matins sauf le lundi et proposent des produits frais et spécialités régionales, attirant à la fois les habitants et les touristes. un marché forain est également ouvert le week-end et un marché au puce tous les dimanches.

Les zones d’activités périphériques, dont celle de Mezzavia (hypermarché Géant Casino), le long de la rocade (hypermarchés Carrefour et E.Leclerc), ainsi que le centre commercial Atrium sur la commune voisine de Sarrola-Carcopino (hypermarché Auchan).

Le tourisme constitue un des aspects importants de l’économie ; il repose sur le tourisme balnéaire estival, le tourisme culturel, ainsi que sur la pêche. Ajaccio compte environ vingt kilomètres de littoral et de nombreuses plages sauvages ou aménagées dont certaines en plein centre ville. Nombre d’hôtels, aux caractéristiques diverses, maillent le territoire communal.

Le palais des congrès d’Ajaccio a vocation à développer le tourisme d’affaires.

Ajaccio est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie d’Ajaccio et de la Corse-du-Sud. Elle gère le port de commerce d’Ajaccio, le port de commerce de Bonifacio, le port de commerce de Porto-Vecchio, le port de commerce de Propriano et le port de plaisance Tino Rossi. Elle gère aussi l’aéroport d’Ajaccio Napoléon Bonaparte, et l’aéroport de Figari-Sud-Corse ainsi que le palais des congrès et le Centre du Ricanto.

Le secteur secondaire est encore peu développé, mis à part l’aéronautique (Corse Composites Aéronautiques CCA), plus grosse entreprise de l’île avec 135 employés répartis sur deux sites. Les sites de stockage GDF et d’Antargaz, dans le quartier du Vazzio, sont classés à risque Seveso.

La centrale EDF du Vazzio, avec des moteurs diesel au fioul lourd entraînant des alternateurs, fournit le sud de l’île en électricité.

Le canal de la Gravona était chargé d’acheminer l’eau destinée à l’adduction d’eau potable de la ville. Le canal mal entretenu sert maintenant pour l’irrigation. La ville est désormais alimentée principalement par le bassin de compensation d’Ocana dont l’eau est issue du barrage de Tolla.

Le développement démographique d’Ajaccio a connu une certaine hausse à partir des années 1950. Cela s’explique par l’exode rural et l’installation d’immigrés notamment d’origine pied-noir, sarde, italienne, maghrébine, portugaise et française du continent.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1615. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 71 361 habitants, en augmentation de 5,71 % par rapport à 2013 (Corse-du-Sud : +6,21 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Ajaccio est le siège de l’Académie de Corse.

La ville d’Ajaccio compte:

L’enseignement supérieur est encore peu développé mis à part les BTS et l’IFSI, l’université de Corse se situant à Corte. Un établissement de recherche de l’INRA est également implanté sur Ajaccio.

Ajaccio possède 3 sites hospitaliers :

Afin de répondre aux besoins de développement de l’offre hospitalière, actuellement enserrée dans des locaux devenus inadaptés, il est prévu de construire un nouvel hôpital regroupant les différents services actuels sur le site de Stiletto à l’est de la ville.

Diocèse d’Ajaccio,:

Ajaccio est pour la première fois une étape du célèbre Tour de France de l’édition 2013. C’est chaque année le lieu de départ ou d’arrivée du Tour de Corse automobile.

Les infrastructures sportives, assez diverses, sont bien développées sur l’ensemble de la ville. Ainsi, Ajaccio est une cité pluridisciplinaire en matière sportive. Football, volley, handball : dans toutes ces disciplines, les clubs de la ville évoluent ou ont évolué au plus haut niveau national.

Unités ayant été stationnées à Ajaccio :

Ajaccio dispose d’un potentiel touristique varié, possédant aussi bien un cadre culturel dans le centre de la ville qu’un patrimoine naturel à travers la mer Méditerranée, ses criques et ses plages, ainsi que la réserve Natura 2000 que constituent les îles Sanguinaires.

La citadelle du XVI siècle est l’œuvre du maréchal de Thermes et de son successeur, Giordano Orsini. Elle fut édifiée pour l’essentiel de 1554 à 1559. Les fortifications avec fossés, fermées au public, sont inscrites au titre des Monuments historiques[71].

— Antoine Claude Valery in Voyages en Corse, à l’île d’Elbe et en Sardaigne, 1837 – p. 167.

De nombreux monuments sont consacrés à Napoléon:

Autres monuments commémoratifs :

Patrimoine religieux :

Patrimoine civil :

Le génois a été la langue des premiers Ajacciens de 1492, ce n’est que cent ans plus tard que des familles de toute la Gravona, Prunelli, Cinarca et Ornano se sont installés à Ajaccio et ont contribué au changement du parler local.

Films tournés à Ajaccio :

En 1575, le Sénat de Gênes avait concédé à la cité d’Ajaccio des armoiries « d’azur » à la colonne d’argent surmontée des armes de Gênes, accostée de deux lévriers blancs.

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