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Prix carte grise en ligne à Arras-sur-Rhône

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Arras-sur-Rhône , est le même dans toute les villes Ardèche , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE ARRAS-SUR-RHÔNE

Arras-sur-Rhône est une commune française, située dans le département de l’Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Située dans le nord de l’Ardèche, dans la vallée du Rhône sur la rive droite du fleuve, Arras-sur-Rhône est par la route à moins de 80 km au sud de Lyon, environ 25 km au sud-est de Annonay, 60 km au sud-est de Saint-Étienne et à moins de 30 km au nord de Valence.

Le village le plus proche par la route est Vion à 3 km, mais le village drômois de Serves-sur-Rhône, situé sur la rive gauche du fleuve, est à environ 800 m en distance orthodromique.

Arras-sur-Rhône est traversée par l’ancienne route nationale 86, aujourd’hui route départementale 86, qui traverse l’Ardèche du nord au sud dans la vallée du Rhône. La route départementale 800 fait la jonction avec la route nationale 7 dans la Drôme ; en partant du sud du village, elle traverse d’abord le fleuve puis longe le canal et enfin traverse ce dernier au niveau de Gervans dans la Drôme.

Les gares ferroviaires régionales les plus proches sont dans la Drôme, l’une à Saint-Vallier à 6,5 km au nord, l’autre étant la gare de Tain-l’Hermitage – Tournon située à 10 km au sud de Arras-sur-Rhône.

Le village est desservi par les autocars de la ligne 3 Valence (Drôme) – Tournon-sur-Rhône (Ardèche) – Annonay (Ardèche). La ViaRhôna, un itinéraire cyclable de plus de 800 km, passe sur la commune.

Arras-sur-Rhône est une commune rurale,. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee[5][6]. La commune est en outre hors attraction des villes,.

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des forêts et milieux semi-naturels (46,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,8 %), cultures permanentes (24,3 %), zones agricoles hétérogènes (12,9 %), eaux continentales (11,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %), zones urbanisées (5,2 %)[9].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[10].

Le village d’Arras est cité pour la première fois en sous la forme Villa Aratica, on le voit ensuite apparaître sous diverses formes, telles que : Villa Erattis , Erasio , Ras , Herasium / Heras , Herario , Heyras , Herras , Arrans , Heras , Arras XVIII siècle, puis enfin Arras-sur-Rhône en , le déterminant complémentaire -sur-Rhône a été officialisé par décret en .

En effet, à la suite de la création de la voie ferrée, la dénomination « Arras » tout court était confondue avec la ville d’Arras dans le Pas-de-Calais.

Albert Dauzat qualifie ce toponyme d’« obscur ». Quant à Ernest Nègre, il ne l’évoque pas : sans doute n’en connaît-il pas l’origine.

Une voie romaine traversait le village, d’où le lieu-dit « impasse de l’Ancienne Voie », dont on retrouve d’ailleurs des bornes milliaires indicatrices des distances en milles romains.

Deux étaient encore en place, dont l’une porte l’inscription Millia Passum XXXI, c’est-à-dire la distance qui sépare Arras-sur-Rhône et Vienne, mais en elles ont été transférées et scellées dans l’entrée de la cour d’honneur du château-musée de Tournon-sur-Rhône.

Au Moyen Age, le premier seigneur local connu est Sylvion d’Arras, selon une information datant de , ce seigneur possédant le fief de « tour brune ».

Le village a souvent été remodelé au cours du temps, avec la construction du barrage, de la voie ferrée, qui ont engendré de nombreuses expropriations, et aussi la disparition de métiers locaux.

La ligne ferroviaire Paris – Lyon – Marseille a été construite entre et . Dix hectares de terrain sont obtenus par expropriation d’agriculteurs, en effet ces zones submersibles jouaient un grand rôle dans le fauchage et le pâturage. La terre utilisée pour faire les talus provient d’un lieu-dit de la commune aujourd’hui nommé Chambre d’Emprunt où se situe la maison des associations.

L’année voit l’installation de deux gares ferroviaires, à Vion et Sarras mais ce n’est qu’en que celle d’Arras ouvre ses portes, de pair avec la création des voies de communication envers Sécheras et Ozon afin d’assurer une affluence suffisante à la gare. Le Café de la halte est situé à la place de cette ancienne gare où on trouve l’inscription « ici on loge à pied ou à cheval », ce qui témoigne de l’emplacement d’un ancien relais de poste.

Durant l’apogée de la gare, 5 à 7 tonnes de fruits étaient acheminées par voie ferroviaire jusqu’à Paris, mais en la gare est détruite dans le cadre des travaux de construction du barrage. En , la voie est électrifiée afin de désencombrer la rive gauche.

La culture principale du territoire avant la Révolution était celle du mûrier. Le marché aux fruits était situé sur la place (route du barrage) ; le dernier a lieu en .

En , la zone d’appellation saint-Joseph fut créée, à la suite d’un plan de rénovation du vignoble datant de  ; cependant elle s’est trouvée limitée aux hauteurs de la localité en . Aujourd’hui la surface viticole d’Arras-sur-Rhône comporte environ 35 hectares de vigne contre 100 hectares en .

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13].

En 2019, la commune comptait 535 habitants, en augmentation de 3,08 % par rapport à 2013 (Ardèche : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 37,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (30,3 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 21,5 % la même année, alors qu’il est de 31,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 261 hommes pour 266 femmes, soit un taux de 50,47 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,19 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

La commune, intégrée à l’académie de Grenoble, a une école maternelle et élémentaire d’un effectif de 56 élèves pour l’année scolaire 2017-2018.

Propriété de la commune et inscrit aux monuments historiques le 31 mai 1927, le château d’Arras fut partagé en deux co-seigneuries et organisé autour d’un donjon circulaire au sommet d’un piton rocheux dominant le Rhône.

Aujourd’hui, il reste quelques pans de murs de l’enceinte, mais le donjon est très bien conservé. Ce dernier, appelé aussi Tour Blanche ou Tour de Soubise, mesure 28 mètres de haut pour 6 mètres de diamètre. Il est construit en moellons de granite épais de 180 centimètres au premier niveau et pourrait dater du XIII siècle. À ses côtés les quelques pans de murs de la seconde tour, la tour brune dite « de Joviac », témoignent de l’existence de l’autre seigneurie.

Partie intégrante du système de défense de la ville, le château conférait aux propriétaires un droit de péage. La Révolution abolissant tous les péages, ôta tout intérêt à l’édifice et accéléra son érosion.

Une légende, dite « légende du cavalier noir », entoure le château. Chaque nuit, un cavalier noir sur un cheval noir apparaît près de la tour ; il s’agirait du fantôme du capitaine huguenot Clavel, qui aurait trouvé refuge dans l’édifice encore debout en 1585, mais ayant tellement commis de crimes et de pillages dans la région qu’il aurait été condamné après sa mort à reparaître éternellement sur le lieu de ses forfaits.

Le saint patron de la paroisse est saint Clair.

L’église est fondée par le père De Pons d’Eyras. En , elle est remise avec la paroisse à l’abbaye de Saint-Bernard de Romans et plus tard au prieur de l’Ile de Saint-Vallier puis aux chanoines de Saint-Ruff (diocèse de Vienne) et aux archiprêtres de Saint-Félicien. Jusqu’en l’église et la maison prieurale d’Arras formaient un ensemble avec 6 400 m de vigne, 1,7 hectare de terre et 70 ares avec des rochers affleurants.

En , le clocher fut reconstruit avec les pierres de la carrière de Guerrys, située à un kilomètre de l’édifice, sur la vieille côte d’Ozon ; auxquelles des molasses de Crussol furent ajoutées. En le toit est une première fois rétabli, puis une seconde fois en , avec la repose de la charpente, et enfin une troisième fois en . L’intérieur est rénové au début des années (carrelage, plafonds et peinture).

En et , les murs de l’ancien cimetière sont détruits afin d’aménager la place.

Installé en et fonctionnel jusqu’en , il utilisait la force hydraulique pour moudre le grain.

Un barrage en pierre a été construit sur l’Ozon pour retenir l’eau au lieu-dit la Levée et un canal de 200 mètres amène la ressource jusqu’à la roue construite en fer mesurant 6 m de diamètre où la chute d’eau permet d’entraîner tout un système d’engrenages.

En , la meule est remplacée par des machines à cylindre et un moteur Diesel est installé afin d’assurer la production même en période d’étiage.

Protégés et entretenus par les habitants, on compte encore deux exemplaires de puits d’eau, un situé à côté de l’ancienne école communale et l’autre, en très bon état de conservation, situé rue des Granges. Chaque citoyenne et citoyen de la commune conserve un accès à ces puits.

Le projet date du milieu des années , en effet le de cette année a lieu la première réunion d’information en préfecture pour le conseil municipal. La construction a duré 3 ans entre la fin de l’enquête publique en et la date de la mise en eau en , pour ce faire 65 à 67 ha de terrain ont dû être expropriés et on a vu disparaître l’île Jamet, d’une étendue de 12,58 hectares.

Le barrage est long de 152 mètres et comporte 6 passes de 22 mètres de long et de 12,8 mètres de haut. Quatre vannes équipées de volets déversoirs permettant chacun l’évacuation de 1 800 m/s.

L’ouvrage a été construit sur une strate argileuse (dite « terre bleue ») afin de pouvoir faire face aux crues millénaires du Rhône et supporter des débits allant jusqu’à 7 500 m/s. En effet une des plus grandes crues enregistrée a eu lieu en lorsqu’on observa des débits de 6 100 m3/s. La plus grande crue observée date de , avec des débits avoisinants les 5 300 m/s. Afin d’assurer la protection contre les crues, les turbines peuvent tourner rapidement sans chercher à produire de l’électricité et le niveau de la retenue peut être baissé volontairement afin de produire plus d’énergie à un moment donné, pour être ensuite remonté durant les périodes creuses.

La retenue d’eau engendrée s’étend sur 20 kilomètres environ et peut stocker 3 240 000 m et produire en moyenne 700 millions de kWh chaque année. La centrale hydroélectrique de Gervans est équipée de quatre groupes turboalternateurs de 30 000 kVA, elle utilise l’eau qui après la chute du barrage passe par le canal de dérivation, on parle ainsi de centrale « au fil de l’eau ».

L’écluse : le canal d’amenée est long de 3,5 kilomètres et le sas d’amenée large de 12 mètres et long de 195 mètres. La hauteur de chute varie de 9,8 à 11,55 mètres, suivant l’étiage du Rhône. Le tonnage total passé à l’écluse est de 1 791 788 tonnes. La répartition des navires par tonne est la suivantes :

Soit un total de 5 546 navires pour l’année .

Deux sentiers de randonnée serpentent dans les gorges de l’Ozon offrent un climat méridional avec des îlots de végétation supra méditerranéenne. On trouvera ainsi des cactées, des genévriers, des figuiers de barbaries mais aussi des cigales et des scorpions.

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