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Prix carte grise en ligne à Beaumont-de-Pertuis

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Beaumont-de-Pertuis , est le même dans toute les villes Vaucluse , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE BEAUMONT-DE-PERTUIS

Beaumont-de-Pertuis est une commune française, située respectivement dans le canton de Pertuis, l’arrondissement d’Apt, le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ses habitants sont appelés les Beaumontais(es)[3] (en langue d’oc : Béu-mountès le plus souvent, voire Béu-mounten).

Le site de Beaumont est habité depuis la préhistoire même si le noyau principal d’habitation s’est déplacé vers le sud aux alentours de l’an mil. La commune s’est autrefois appelée Beaumont-d’Apt avant de prendre son nom actuel. Beaumont est aujourd’hui un village dynamique par sa croissance démographique et l’engagement de ses habitants[6]. Le village a mis l’accent sur le développement durable pour préserver son patrimoine historique[8] et géographique.

Le village est situé entre Pertuis et Manosque, au sud-est du massif du Luberon. La superficie de la commune est de 54,03 km (soit 5 403,84 ha).

Situé dans un contrefort du grand axe durancien (Avignon-les Alpes-Italie du Nord), et à mi-distance de Pertuis et Manosque, le village compte plusieurs petites voies d’accès :

Aucun contact direct n’est possible avec les communes limitrophes par delà la Durance (Vinon-sur-Verdon dans le Var, Saint-Paul-lès-Durance dans les Bouches-du-Rhône) car le pont, sur le barrage EDF, est exclusivement réservé aux travailleurs du CEA de Cadarache. Pour les mêmes raisons, il n’y a pas d’accès à l’autoroute A51 proche (sortie Saint-Paul-lès-Durance).

Le village est desservi par 1 ligne départementale:

Le trafic ferroviaire est possible par les gares les plus proches de Pertuis et de Manosque à environ 20 kilomètres.

Beaumont de Pertuis est située à l’extrême sud-est du département de Vaucluse et du massif du Luberon. C’est une commune étendue qui jouxte les départements des Alpes-de-Haute-Provence, du Var, et des Bouches-du-Rhône. Limitée naturellement au sud et à l’est par la Durance (affluent du Rhône), puis par le torrent de l’Aillade et au nord celui de Corbières, la commune voit ses marches vraiment artificielles vers le nord-ouest et l’ouest, c’est-à-dire du côté du département auquel elle appartient. On distingue trois ensembles naturels :

L’histoire de Beaumont a été marquée par plusieurs tremblements de terre importants : le premier en 1509 est assez mal connu, le deuxième en 1708 (auquel il faut ajouter une probable « réplique » en 1709) est mieux documenté, l’épicentre du séisme ayant été Manosque. Grégory Quenet a consacré une large part à cet événement dans son livre Les Tremblements de terre aux XVII et XVIIIe siècles. La naissance d’un risque paru en 2005 aux éditions Champ Vallon.

Le XIX siècle fut particulièrement fourni en séismes. Il y en eut trois importants. Le premier, en 1812[14] est le plus important, le second en 1838, et le troisième le .

Le séisme de Lambesc en 1909 est ressenti à Beaumont. Plus récemment, en 1993 et 1994, de nombreuses secousses sans conséquence ont été ressenties dans la vallée de la Durance[16]. Le premier endroit où le phénomène a été perceptible a été Beaumont le .

En 2002, une expertise d’une association archéologique a vu le jour.

Le séisme du 19 mars 1812 à minuit est d’une violence inouïe. Le tremblement de terre a eu une grande amplitude[19] et touche cruellement les habitants. Jules Courtet, dans son Dictionnaire du Vaucluse, narre : À minuit et demi, une grande détonation se fit entendre à côté de la Durance et fut suivie d’une forte commotion et de balancements de l’est à l’ouest. Une nouvelle secousse eut lieu deux heures après. La corniche du clocher et plusieurs maisons s’écroulèrent : la population entière bivouaqua dans les champs sous des baraques. Ces secousses se renouvelèrent, presque chaque semaine, à Beaumont jusqu’au mois de septembre. Il est suivi de 75 répliques. Beaumont-de-Pertuis a été marquée par ce séisme, des fissures sur les monuments publics comme l’église Saint-Jean-Baptiste sont toujours visibles.

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

La station météo la plus proche est celle de Pierrevert

Du point de vue hydrographique, la commune a trois bassins de réception commandés par la Durance, qui forme une limite naturelle à l’est. Le plus étendu de ces bassins est celui du « torrent » du Saint-Marcel (longueur environ 10 km) qui prend sa source près de la ferme de l’Arnaude (420 mètres) et se jette dans la Durance à 230 mètres d’altitude, après avoir été renforcé par de nombreux cours d’eau dont le principal est celui du Saint-Laurent (confluence en dessous du village). À l’ouest, vers Grambois, les rares ruisseaux descendent vers la vallée de l’Eze (la Tour d’Aigues, Pertuis, puis la Durance). À l’est, plusieurs courts « torrents » se jettent directement dans la Durance (l’Aillade, Bourguet, Loubière, Saint-Légier). Au nord, la limite de la commune est le torrent de Corbières un peu plus important que le groupe précédent. Aucun cours d’eau ne coule toute l’année, et les désignations locales de torrent, vallon, combe et ravin sont précises.

Les milieux naturels occupent 73 % de la superficie de la commune. La faune et flore de la commune de Beaumont sont jugées riches par le parc naturel du Luberon qui a souligné l’intérêt du patrimoine naturel beaumontais dans l’Atlas du Parc du Luberon.

La commune compte plusieurs « zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique » (ou ZNIEFF terrestres):

Le parc du Luberon favorise aussi l’élevage ovin .

Au niveau de la flore, retenons l’exceptionnelle richesse en plantes messicoles (les espèces rarissimes sont nombreuses) entre les fermes de la Ringuière à l’ouest et Porchière à l’est. De même, de nouvelles espèces ont été découvertes et sont présentes aussi dans ce secteur (exemples : gui du genévrier Arceuthobium oxycedri découvert par Bernard Girerd , Ziziphora capitata qui est toute nouvelle pour la France).

Le biotope est lié à la Durance, notamment du fait d’une ripisylve ancienne, originale et étendue, des étendues de galets, lônes et marais qui permettent la nidification de nombreux oiseaux (exemple : le héron pourpre Ardea purpurea) ou l’hivernage (exemple : le grand cormoran Phalacrocorax carbo). Les lacs de Beaumont sont consécutifs à la création de petits barrages EDF. L’endroit est aussi une importante voie de migration pour les oiseaux (exemple le plus visible : la cigogne noire Ciconia nigra).

On peut noter aussi une allée remarquable de mûriers blancs à l’entrée nord du village .

Beaumont-de-Pertuis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Marseille – Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[36][37].

La commune est équipée d’un POS, document d’urbanisme fixant les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols.

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des forêts et milieux semi-naturels (65,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,3 %), zones agricoles hétérogènes (14,9 %), terres arables (10,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,4 %), cultures permanentes (6,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,7 %), eaux continentales (1,5 %), zones urbanisées (0,8 %), prairies (0,5 %)[38].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[39].

les Beaumettes, Capitaine, Saint-Laurent, Saint-Gervais, la Pourraque, Cadode, la Bastide Neuve ou la Neuve, Villebonne , la Ringuière, Carabelle, l’Arnaude, les Rourets, l’Escarenne, les Retournades, les Robiniers, la Combe, les Escaravillons, LlEspagnol, le Seuil, le Moulin à Vent, Silvabelle, la Pomme d’Or, Picfirmin (appelé localement Pifarny), Saint-Martin, le Cafeton, Federy, Decory, Toullet, la Tour d’Oriol, Bartaud, les Plaines, le Plan de Beaumont, Négréoux [42].

En l’absence de fouilles archéologiques, seules des monnaies ou des débris d’amphores trouvées incidemment dans le sol nous renseignent sur l’existence d’un groupement humain av. J.-C. Ce groupement n’est pas encore celui de Beaumont, car il n’est pas situé dans l’actuel village, mais dans sa limite communale actuelle, sur la colline en face du village. En définitive, on ne peut que s’en remettre à l’histoire de la Méditerranée et la comparer avec l’histoire du proto-Beaumont et constater que le schéma du passage de la période antique à la période médiévale accompagné par un changement de lieu d’habitat et d’un encastellamento correspond à celui du village[44].

La première source écrite date du V siècle : ce lieu, appelé alors « Mont Mars », faisait partie des domaines d’Eucher, sénateur de la Narbonnaise. Eucher, qui devient archevêque de Lyon en 435, écrivit lors de son intronisation à sa fille : « Si ergo tibi non displicet, coman capitis mei tondere decrevi et vitam ducere solitariam in specu, quam juxta voluntatem mea Dominus ostendit, sitam in territorio aquensi in agro nostro, quem Montem Martium appelamus, fluvio Duranciæ immientem »[45].

Au Mont de Mars fut substitué Bellus mons. Cette dénomination est devenue d’usage courant en 1084, quand le pontife Grégoire VII remet par bulle le prieuré de Beauvoir à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. La chapelle de Notre-Dame de Villevieille (Villa Veteris) situe encore l’emplacement du village primitif. Le village fut un temps dénommé Beaumont-les-Nobles[47].

En 1079, apparaît le nom de Bellum Montem, le village fortifié ou le castrum car comme le précise Jean-Pierre Muret, « sans prétendre faire figure de place forte, Beaumont peut passer pour le type même du castrum médiéval au plan elliptique, centré sur la résidence seigneuriale et sur l’église. ».

En 1178, Bertrand de Forcalquier qui prépare son départ pour les croisades, cède une partie de ce fief aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Quelques années plus tard, en 1199, par une charte, Gérard de Beaumont vend sa part pour 4 000 sous guillermins à Guillaume de Sabran, le nouveau comte de Forcalquier. Il lui octroie une partie du château et de la seigneurie de Beaumont (phénomène du co-seigneuriage).

Le 29 juin 1220, les accords de Meyrargues sont signés entre Guillaume de Sabran et Raymond Bérenger IV de Provence, au sujet du comté de Forcalquier qu’ils se disputaient. Le Sud du comté de Forcalquier est attribué à Guillaume de Sabran, de la Durance à Forcalquier non-incluse ; le Nord jusqu’au Buëch allant à Raimond Bérenger. Beaumont constitua une enclave attribuée à Raymond Bérenger.

Les comtes de Forcalquier continuent ensuite de s’implanter autour de Pertuis en achetant les droits seigneuriaux des Villars en 1287.

Les bénédictins de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon possèdent à Beaumont le prieuré de Saint-Gervais, ainsi que deux autres églises rurales du XII au XVe siècle.

Durant cette période, le village se signale par l’abondance de fondations religieuses sur son territoire : Notre-Dame-de-Villevieille, Saint-Laurent, Saint-Martin, Saint-Eucher, Saint-Gervais, Saint-Marcel, Notre-Dame de Beauvoir, Saint-Romain. Une décennie plus tard, une partie de la seigneurie est inféodée au Cornut pendant que l’autre partie revient à la famille de Beaumont[52]. Ses fils Bertrand et Pierre Cornut, en 1285, passent un acte d’habitation pour repeupler le village. Mais deux ans plus tard, le , ils cèdent cette seigneurie et celle de Mirabeau à Charles II de Provence, roi de Naples, contre ses terres de Limans.

En 1345, la seigneurie semble encore peu peuplée puisque le co-seigneur Guillaume Jourdan pour la rentabiliser cède sur son territoire des droits de pâture à l’abbaye de Valsaintes, actuellement dans les Alpes-de-Haute-Provence.

La seconde moitié du XIV siècle est une période troublée par les ravages causés par les épidémies[53], la guerre et les compagnies de gens d’armes qui menacent les villages et demandent des rançons importantes. Les remparts du « premier Beaumont », celui du XI siècle sont désormais trop petits pour tenter de protéger les habitants et on assiste à la construction d’une nouvelle enceinte[54]. Ces remparts existent en partie aujourd’hui (voir partie Lieux et monuments).

Au XV siècle, le roi René, comte de Provence, inféode ce fief aux Bolliers qui le vendent aux Vaesc qui, à leur tour, le cèdent à la famille d’Agoult.

Le XVI siècle commence par un catastrophique tremblement de terre, mais il est suivi d’une période de reconquête démographique sous la direction politique des d’Arlatan puis de Jean-Louis-Nicolas de Bouliers en 1545 qui vend une petite partie de son fief à Thomas Riquetti, seigneur de Mirabeau). En 1541, la couronne de France instaure la viguerie d’Apt et Beaumont fait partie des quarante-quatre « communautés villageoises » qui la composent.

Les guerres de religions entre protestants et catholiques touchent le Luberon avec une grande intensité. L’épisode le plus sanglant est la destruction de Mérindol le 18 avril 1545. Beaumont traverse aussi difficilement cette période puisqu’en 1589, le village qui est devenu par la force un bastion de la Ligue catholique, est pris par La Valette qui fait pendre vingt hommes. L’épisode se déroule pendant ce que les historiens appellent la huitième guerre de religion (entre 1585 et 1598). En 1585, le sieur de Saint-André, un parent de Jacques d’Albon de Saint-André, occupe le village avec 400 hommes. Quatre ans plus tard, en juin 1589, la Valette entame un siège du village et le bombarde avec cinq pièces d’artillerie. Le village se rend le 17 juin 1589 puis est mis à sac et un feu prend ; vingt Beaumontais sont pendus.

1708, deuxième important tremblement de terre qui endommagera l’église paroissiale (tout comme un certain nombre d’entre elles aux alentours) mais aussi moulins, fontaines et fours. À cela s’ajoute un hiver rude[56] qui détruira une grande partie des oliviers. Les travaux ayant été reportés, l’église s’effondre en 1709.

En 1713, Beaumont est érigé en comté pour Jean Antoine Riquetti de Mirabeau. Après la Révolution, Apt entre dans le département français du Vaucluse et entraîne dans son sillage le village.

La première grande guerre du XX siècle touche la petite cité. Les Beaumontais sont en deuil (voir la partie sur les « symboles républicains »). Ces années marquent le commencement de l’« exode rural » qui s’accroît surtout à partir de la fin des années 1950, période où l’accroissement annuel moyen maximum de la productivité agricole dans le pays est la plus élevée. Pourtant, cet exode s’arrête assez tôt à Beaumont en raison de la proximité d’un centre de recherche nucléaire et de l’attrait du Luberon (voir partie « Population totale »).

Le village vit des tensions importantes durant la Seconde Guerre mondiale. La stèle commémorative d’un parachutiste rappelle que le village abrite alors un foyer de résistance armée. Le maire du village, Joseph Faury est assassiné le 3 mai 1944.

De nombreuses personnes, notamment âgées parlent la langue d’oc. Elles s’expriment essentiellement en dialecte maritime (de la mar) mais avec une grande influence du Gavot et du Rhodanien. La Grammaire provençale de Guy Martin et Bernard Moulin reproduit 25 cartes de la Provence où ils placent les limites des différentes manières de prononcer la langue d’oc. Les auteurs utilisent une graphie unifiée, il ne s’agit que de prononciation. Dans les faits les Beaumontais comme les autres Provençaux utilisent majoritairement la graphie mistralienne pour écrire.

Quelques exemples du parler Beaumontais :

Les Beaumontais prononcent avec une grande régularité les « s » finaux y compris en Français. Ainsi le « s » du « cours Emile-Pardé » est toujours prononcé.

Claude Bergé-Laval a été réélu en 2008 au premier conseil municipal après les élections du 9 mars où sa liste était la seule en lice[63].

Au référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du ), sur 595 inscrits, 478 ont voté, ce qui représente une participation de 80,34 % du total, soit une abstention de 19,66 %. Il y a eu une victoire du non avec 248 voix (53,10 %) contre 219 voix (46,90 %) prononcées oui et 11 (2,30 %) de votes blancs ou nuls.

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du ), sur 741 inscrits, 574 ont voté, ce qui représente une participation de 77,46 % du total, soit une abstention de 22,54 %. Il y a eu une victoire du contre avec 386 voix (67,96 %), 182 voix (32,04 %) s’étant prononcées pour et 6 (1,05 %) étant des votes blancs ou nuls.

Aux élections présidentielles françaises de 2007, Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) ont obtenu le plus grand nombre de suffrages au premier tour. Bien que Nicolas Sarkozy ait obtenu à Beaumont-de-Pertuis un score (26,7 %) inférieur à sa moyenne départementale (32,7 %[67]) et nationale (31,2 %), il devance au second tour la candidate socialiste en obtenant 369 voix (56,94 % des suffrages exprimés).

Aux élections législatives de juin 2007, les électeurs de la commune, qui fait partie de la deuxième circonscription de Vaucluse, n’ont contribué à faire élire Jean-Claude Bouchet (UMP) que pour 221 voix soit 45,01 % des voix contre 55,6 % à l’échelle de la circonscription, donnant majorité au socialiste Jean-Louis Joseph pour 270 soit 54,99 %.

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l’environnement dans le cadre de la communauté de communes Luberon-Durance.

La commune fait partie du syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) Durance-Luberon qui est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n’en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l’eau et l’assainissement. Il a été créé en 1989 par transformation du syndicat intercommunal créé en 1946 mais qui n’avait comme compétence que la distribution de l’eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vice-président du conseil général de Vaucluse). Le prix de l’assainissement est variable dans chaque commune (à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l’eau est identique [70].

Les opérations budgétaires sont réparties entre le fonctionnement et l’investissement.

– Les dépenses de fonctionnement regroupent toutes les opérations concernant le « fonctionnement » des services municipaux. Ces dépenses sont en théorie « les émoluments du personnel », les « achats de fournitures et de services », les « subventions », les « frais financiers » (c’est-à-dire l’intérêt de la dette – ce qui n’est pas le cas à Beaumont). Les recettes de fonctionnement sont les recettes fiscales et les dotations versées par l’État et les collectivités.

– L’investissement regroupe « toutes les actions qui accroissent ou diminuent la valeur du capital ». Les dépenses d’investissement sont par exemple des acquisitions ou des travaux ou encore le remboursement de la dette si elle existe. Les recettes d’investissements sont l’épargne brute dégagée en fonctionnement, les subventions d’équipement reçues, le produit des emprunts.

Dans le budget d’une commune, les recettes de fonctionnement sont normalement supérieures aux dépenses de fonctionnement. Une épargne brute est ainsi dégagée pour financer les investissements.

La part régionale de la taxe d’habitation n’est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010).

Beaumont-de-Pertuis fait partie depuis 2000 de la communauté de communes Luberon-Durance (CCLD) qui compte treize communes.

La commune est par ailleurs adhérente du « syndicat mixte ITER Vaucluse », du Sieceutom (« syndicat mixte intercommunautaire pour l’étude, la construction et l’exploitation d’unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon ») ainsi que du SCOT du sud Luberon (« syndicat mixte pour la création et le suivi du schéma de cohérence territoriale »).

La commune a adhéré à la charte du parc Naturel Régional du Luberon.

La commune de Beaumont-de-Pertuis est jumelée depuis 1993 avec la commune italienne de Farnèse. Ce jumelage s’est accompagné de nombreuses activités et festivités qui ont été récompensées en 2004 par l’obtention lors des Prix de l’Europe, du « diplôme européen » attribué par le Conseil de l’Europe aux communes les plus méritantes.

La mémoire du président italien du comité de jumelage, Pierre-Charles Anziani, a été honorée le 14 juillet 2008 par le baptême de la terrasse en contrebas de la place neuve « Terrasse Pierre-Charles-Anziani ».

Parmi les activités farneso-beaumontaises, on peut citer le rallye cyclotouriste Beaumont-Farnèse qui consiste pour les habitants qui le souhaitent à parcourir les 800 kilomètres entre les deux villages.

Le recensement de 1826, qui ne serait qu’une réactualisation de celui de 1821, n’a pas été retenu.
Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l’année 1872.
Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n’a donné lieu à aucune publication officielle.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[79].

En 2019, la commune comptait 1 134 habitants, en augmentation de 1,25 % par rapport à 2013 (Vaucluse : +2,09 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Nous observons un pic de population au milieu du XIX siècle, puis une décroissance jusqu’aux années 1960. Le renouveau régulier constaté après cette époque est lié à l’implantation et le développement du site d’études nucléaire CEA de Cadarache situé à l’est de la commune de l’autre côté de la Durance. En effet, à cette période, il a été construit deux lotissements importants aux lieux-dits Capitaine (le Beau Logis) et la Colline pour les besoins des familles de travailleurs du nucléaire.

Remarque : 79,4 % de la population française a moins de 60 ans contre 74,7 % à Beaumont-de-Pertuis. Les habitants de Beaumont-de-Pertuis se répartissent presque conformément à la moyenne nationale : ils ne sont donc ni plus âgés, ni plus jeunes.

Il y a 86 établissements (groupements de personnes qui travaillent dans le langage INSEE). 39 travaillent dans le tertiaire (45,35 %), 32 dans l’agriculture (37,21 %), 9 dans le bâtiment (10,47 %) et 6 dans l’industrie (6,98 %) (source INSEE SIRENE). Au nord-est de la commune, il faut souligner l’usine hydro-électrique de Cadarache avec son barrage sur la Durance et son bassin d’éclusée pour le canal E.D.F de Provence. La présence de l’International Thermonuclear Experimental Reactor (ITER) à Cadarache change en profondeur le tissu économique des communes avoisinantes dont celle de Beaumont-de-Pertuis. Il est prévu qu’ITER emploie environ 10 000 personnes dont 600 ingénieurs et techniciens ainsi que 400 scientifiques.

Au XIX siècle, la commune était renommée pour ses olives et ses céréales.

La surface agricole utile est de 1 354 ha environ vers 1999 (soit 25 % de la commune) mais la surface agricole diminue.

La production viticole s’inscrit dans le cadre l’A.O.C. côtes-du-luberon. Parmi les exploitants, on peut citer le « domaine Auquier », le domaine de « Château Clapier ». Les vins qui ne sont pas en appellation d’origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays d’Aigues[84].

Parmi les produits du terroir, on peut citer : les raisins de table (muscat de Hambourg et Alphonse-lavallée exportés vers Cavaillon), les céréales (blé dur et orge surtout), le colza, les melons de Cavaillon, le lavandin, les olives et l’huile d’olive, le tournesol, le sainfoin, la luzerne, les truffes, l’osiericulture, les fromages de chèvre, le maïs et la pomme de terre seulement dans la plaine de Durance.

En 2008, est créée la confrérie de la pomme de terre de Pertuis et le la pomme de terre de pertuis devient la marque[87] d’une pomme de terre cultivée dans les cantons de Pertuis, Cadenet, Lambesc, Peyrolles.

Il semble que cette pomme de terre soit appréciée pour sa valeur gustative et sa belle tenue au niveau de la conservation et qu’elle possède une typicité liée au terroir sableux-limoneux très favorable de la plaine de la Durance. Cette pomme de terre à chair jaune est issue des variétés les plus cultivées comme la Monalisa et la Samba. Elle n’est pas lavée après la récolte, ce qui en favorise la conservation. Elle est conditionnée dans des sacs portant le logo officiel de la « Pomme de terre de Pertuis ».

La route gourmande de la pomme de terre de Pertuis parcourt tout le bassin de production de la pomme de terre de Pertuis : le Pays d’Aix-en-Provence, le Luberon et la vallée de la Durance.

La chèvre du Rove, qui est une chèvre traditionnelle de Provence, a été réintroduite dans la commune. Cet élevage est conduit dans la tradition du pastoralisme, les bêtes sont gardées en colline quotidiennement, alimentation 100 % naturelle de la garrigue et traite à la main, fabrication de fromage de chèvre au lait cru.

Beaumont est située à l’intérieur du parc naturel régional du Luberon, secteur Luberon-sud où le tourisme joue un rôle important. Randonneurs et cyclistes font de Beaumont un point de départ pour leurs randonnées, car il y a le sentier GR 9. Des randonnées équestres sont organisées par le poney-club local.

Présence d’un camping sur aire naturelle. Lacs de pêche comme celui de l’Aillade[91].

Jean Giroud, Raymond et Marise Michel retracent toute l’histoire du monument de Beaumont d’Apt. Le monument coûte 9 200 francs et, comme tous les monuments aux morts, est payé par souscription auprès des habitants (le phénomène sans précédent [93] de la commémoration de la Première Guerre mondiale est initié par les citoyens).

Pour payer le monument et son transport, les démobilisés donnent chacun 10 francs, un bal (après « une cérémonie avec appel aux morts au cimetière ») été organisé en août 1919, les petites filles de l’école de Beaumont donnent 19 francs, une subvention de 2 000 francs est allouée par la mairie, le reste est couvert par une souscription publique (soit la majeure partie du budget) et l’État donne seulement 360 francs (somme versée au prorata des disparus : 33 Beaumontais sont morts, ce qui est lourd en comparaison d’autres villages qui ne reçoivent d’ailleurs aucune aide étatique). En parallèle à la collecte de fonds, le maire Alamelle décide de créer une commission chargée de recueillir l’avis des Beaumontais et c’est M. Brémond qui en prend la tête. Les Beaumontais choisissent la place Neuve pour accueillir le monument qui est demandé sobre et sans référence cultuelle. En effet, si on compare le monument avec ceux des autres communes du Vaucluse, on s’aperçoit que la plus grande partie des autres villages ont opté pour une absence de statue, une autre partie pour des figures combattantes, d’autres ont choisi des allégories laïques –en particulier la figure de la République « Athéna Victorieuse/Niké » ou « Victoire » dotée d’ailes et du glaive- alors que seulement deux villages vauclusiens – Mazan et Morières-les-Avignon – ont opté pour une représentation chrétienne sous la forme d’une piétà. Trois décorations sont représentées (la Légion d’honneur, la Croix de guerre et la Médaille militaire) et pour conclure, les palmes décorent les initiales « R.F. » (République française).

Le monument est inauguré par le conseil municipal présidé par M. Guilheaume le 11 novembre 1923.

La statue et la grotte de Saint-Eucher sont les plus vieux emblèmes du village. La grotte est qualifiée de « célèbre » en 1836, preuve qu’elle est l’objet d’un pèlerinage dont l’importance est indéterminée aujourd’hui.

Concernant l’état de ces monuments : il faut signaler que la tour Nord est dans un très bon état, car elle a été mise en valeur par la municipalité qui a aménagé une place publique dans les années 2000. À l’inverse, la tour Est surplombe un champ en friche qui empêche de voir sa bonne facture (cf. photographie) alors que dans les années 1970, quand Élisabeth Sauze a pris la photographie qui figure dans l’Inventaie du Patrimoine, cette tour Est était remarquable.

– La fontaine du Cours.

– Fontaine Basse : située en dessous du village, ce lieu comprend un lavoir couvert.

– Fontaine des Morts.

– Fontaines et lavoirs dans le village.

L’habitat beaumontais est un habitat groupé occitan typique. Beaucoup de demeures sont crépies aux ocres du Luberon.

La chapelle, placée sous le vocable de saint Eucher, est une simple construction surmontée d’un clocher-arcade. Au-dessus de l’entrée se trouvent le blason de François de Margallet, seigneur de Saint-Paul-lès-Durance et de Saint-Auquille, qui la fit édifier ou restaurer en octobre 1648[100]. C’était un lieu de pèlerinage le lundi de la Pentecôte.

La découverte d’une fresque en 2008 éclaire d’un jour nouveau les connaissances sur Notre-Dame de Beauvoir et certains n’hésitent pas à écrire qu’une petite chapelle entre dans l’histoire. Toutefois, on disposait déjà connaissances sur la chapelle :

La chapelle est inventoriée au patrimoine général depuis 1969. L’édifice a été construit dans la deuxième moitié du XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Victor de Marseille. Des aménagements ont été entrepris dans la première moitié du XII siècle, le troisième quart du XVIe siècle, au XVIII siècle et au XIXe siècle. Le maître d’œuvre reste inconnu.

Extrait de la notice : historique : Petit établissement religieux fondé avant 1079 ; abandonné au XV siècle et annexe au XVIe siècle à l’église paroissiale de Beaumont ; chapelle à nef plafonnée et abside en cul-de-four, augmentée en 1555 (inscription) d’une chapelle latérale au sud ; la reconstruction partielle de la nef, de la chapelle latérale sud et la construction de la chapelle latérale nord sont probablement consécutives à l’un des 2 tremblements de terre de 1708 et 1812 description : chapelle à nef unique plafonnée, abside en cul-de-four, et 2 chapelles latérales voûtées en berceau plein-cintre ; petit clocher mur sur l’arc triomphal gros-œuvre : calcaire ; moyen appareil ; moellon ; molasse ; pierre de taille couverture (matériau) : tuile creuse plan : plan allongé étages : 1 vaisseau couvrement : voûte en berceau plein-cintre ; cul-de-four couverture (type) : toit à longs pans

En 2008, lors d’un chantier de restauration, une fresque d’une dimension avoisinant les 60 m² est découverte. Elle représente la vie de Jésus et serait la plus ancienne connue en Provence[101]. L’archéologue François Guyonnet souligne l’importance de cette découverte en raison des destructions ou de la non-conservation des fresques de la même période, notamment celles de l’abbaye Saint-Victor de Marseille.

Le , la chapelle sort de l’inventaire pour être inscrit au titre des monuments historiques, ce qui renforce sa protection.

Cette chapelle de pèlerinage du XIII siècle a été construite au sommet de la colline dominant le village. Cet ermitage a été désaffecté au début du XVIIIe siècle.

Un prieuré est un établissement autour d’une dépendance foncière d’une abbaye. Les vestiges des prieurés de Beaumont ne sont pas parvenus jusqu’à nous. Jean-Pierre Muret en a très bien étudié les origines dans son ouvrage.

L’école primaire s’appelle Les grands ferrages. Il y a une cantine, un service halte-garderie et un service d’aide aux devoirs. Le collège de référence est le collège Albert-Camus[108]. Les élèves poursuivent ensuite au lycée Val-de-Durance à Pertuis (enseignement général) ou Lycée Alexandre Dumas[110] à Cavaillon soit lycée Alphonse-Benoit à L’Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

La bibliothèque municipale contient des fonds imprimés des XIX, XXe et XXI siècles, soit environ 4000 titres (fonds de lecture publique, fonds littéraire, scientifique et historique régional).

Les habitants de Beaumont-de-Pertuis peuvent bénéficier des services d’une petite supérette, d’un tabac – presse, d’un salon de coiffure et de deux bars restaurants.

Il existe deux bascules publiques (pour le pesage des véhicules) au Plan-de-Beaumont et au village, un bureau de poste (ouverture intermittente), et une petite caserne de gendarmerie.

Le réseau internet non dégroupé Adsl a été installé à partir de 2005.

En 2013, la mairie installe des caméras de vidéo-surveillance des rues principales.

Les liaisons autocars s’effectuent sur demande (à partir de Pertuis via Mirabeau).

Beaumont a un stade municipal de football avec vestiaires et éclairage, un terrain de tennis municipal, un site de tir à l’arc, une aire de pétanque et un Poney-club.

Les principales associations beaumontaises, en 2009, sont :

Le journal de 12 pages paraît six fois dans l’année et les exemplaires sont disponibles sur Internet depuis le numéro de décembre-janvier 2007[116].

Un marché hebdomadaire est organisé le samedi, une bourse aux instruments chaque troisième dimanche de mai et une foire artisanale le jour de la fête des Mères. La fête communale a lieu chaque 3e week-end du mois d’août. De nombreuses associations d’activités et loisirs (chasse, danse, tennis, football, activités artistiques, cirque [119], Amis de Notre-Dame de Beauvoir, œnologie…) vivent avec la participation des habitants.

Plusieurs faits sont à noter. Tout d’abord, une messe catholique est organisée un dimanche sur deux dans l’église Saint-Jean-Baptiste et de manière régulière au monastère de la Pourraque. Il n’y a pas de culte protestant ou d’une autre religion. Pour l’anecdote historique, un rosicrucien a été enterré à Beaumont (cf. photographie à droite). En effet, une tombe en forme de pyramide est présente à l’entrée du village comme le sont les tombes rosicruciennes. Les membres de cette société ésotérique se faisaient enterrer dans un temple-montagne qu’ils appelaient « mont-tombe »… Un cyprès a été planté à proximité : c’est un symbole de la mort, car le dieu de la beauté avait changé Cyparissos en cyprès. Le mur qui entoure la pyramide est juste assez haut pour épargner le monument des regards indiscrets.

Il n’en reste pas moins que les Beaumontais à la Renaissance ont découvert ou « redécouvert ce lieu » selon l’expression heureuse de Jean-Pierre Muret. Une procession religieuse partait chaque année du village jusqu’à la grotte. Cette pratique a été abandonnée après-guerre.

Le deuxième problème est évidemment la relative discrétion des sources écrites pour cette période du V siècle. Il est toutefois indiscutable qu’il est bien rentré dans une grotte surplombant la Durance comme l’atteste les écrits de l’ermite[123]. Il est possible d’affirmer que la grotte dite « de Saint-Eucher » n’est pas l’endroit où l’ermite chrétien a véritablement passé tant d’années. En revanche, il n’est pas question non plus pour l’instant de privilégier un autre lieu à proximité. De plus, la lettre d’Eucher et la faible distance entre la grotte et la Durance rendent l’hypothèse crédible. Toutefois, comme le rappelle Jean-Pierre Muret, la redécouverte à l’époque des guerres de religions peut sembler suspecte et peut aussi être interprétée comme une tentative de renforcer la ferveur catholique chez les Beaumontais sans que l’exactitude du lieu ait été vraiment vérifiée.

Document utilisé pour la rédaction de l’article : source utilisée pour la rédaction de cet article

Sur les tremblements de terre

Claudie Bergé-Laval, habite à Beaumont et puise dans son environnement naturel ou humain une partie de son inspiration…

Communes avoisinantes : Mirabeau, Grambois.

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