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Le prix du cheval fiscal à Bourbourg , est le même dans toute les villes Nord , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

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  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE BOURBOURG

Bourbourg est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Petite bourgade de Flandre maritime, située dans l’arrondissement de Dunkerque. Bourbourg se situe à 18 km de Dunkerque, 30 km de Calais, 77 km de Lille.

À Bourbourg passe le canal de Bourbourg. Il relie l’Aa à Dunkerque. Il existe depuis le XVII siècle (1670) et a été mis au gabarit européen en .

Le canal permet d’assurer le transport de marchandises.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l’éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu’en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Watten », sur la commune de Watten, mise en service en 1970 et qui se trouve à 13 km à vol d’oiseau[8][Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 792,6 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Boulogne-sur-Mer », sur la commune de Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1947 et à 48 km, la température moyenne annuelle évolue de 10,6 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010, puis à 11,2 °C pour 1991-2020[13].

Bourbourg est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Bourbourg, une unité urbaine monocommunale[17] de 7 097 habitants en 2017, constituant une ville isolée,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Dunkerque, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20][21].

La commune compte de nombreux hameaux ou lieux-dits : l’Ancre, le Guindal, Coppenaxfort, le Laurier, Quathove, Saint-Nicolas.

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (94,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92,9 %), zones urbanisées (4,7 %), prairies (1,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[24].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Brucburgh en 1035, Brucburch en 1037, Borburc en 1150[25], Broburg en 1056, Borburc en 1150, Brouburg en 1187, Bourbough en 1268, Brouborgh en 1309.

Bourbourg est apparue sur des terres en partie formées des alluvions descendant de la partie supérieure du bassin de l’Aa.

Son nom rappelle l’omniprésence des marais sur le territoire qui forme la commune actuelle de Bourbourg, même si par endroits, des îlots de terre émergeaient. Ainsi, en quelques endroits, dont le lieu-dit le Guindal, ont été retrouvés des vases de terre rouge ou grise d’époque gallo-romaine, mais le bourg n’a pu apparaître que progressivement, au fur et à mesure que les marais ont été asséchés, notamment par les moines (watringue).

Vers 800, sur une carte de Malbrancq qui représente la partie orientale du delta de l’Aa, le village Burgus in broco est indiqué, entouré de Ecclesia in broco (Brouckerque), Grunberga (Bergues), Saint-Wilbrordi (Gravelines), Koudekerke (Coudekerque), Spikere (Spycker) ou Loo berga (Looberghe).

Les Normands ruinent la cité vers 880. Le comte de Flandres Baudouin II (Baudouin le Chauve) entoure la ville reconstruite de remparts et de fossés vers 900. Baudouin III de Flandre poursuit cette action en 958.

À cette époque, Bourbourg est le chef-lieu d’un doyenné de chrétienté chapeautant plusieurs églises et chapelles, dont Gravelines, même si l’ensemble dépendait de l’abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer, qui y prélevait de nombreuses dîmes. Cette situation des droits de Saint-Bertin et de la ville de Saint-Omer à Bourbourg va durer, ce qui va amener plus tard plusieurs conflits entre les autorités de Bourbourg, dont l’abbaye fondée deux siècles plus tard, soucieuses d’échapper à la tutelle de Saint-Bertin : en 1177-1178, le pape Alexandre III détermine les droits de procuration auxquels l’abbaye de Saint-Bertin était astreinte à Bourbourg à l’égard de l’évêque de Thérouanne; en 1180, Didier évêque des Morins (ou de Thérouanne) charge le doyen R. et les autres prêtres de Bourbourg de faire payer la 7e partie de la dîme des harengs à l’abbaye de Saint-Bertin, sous peine d’anathème; en 1181, le pape Alexandre charge les abbés d’Auxy et de Saint-Jean de Thérouanne d’examiner un différend qui s’est élevé entre l’abbaye de Saint-Bertin et le doyen de Bourbourg; en 1232, Pierre évêque des Morins (de Thérouanne) et le chapitre de Thérouanne notifient les droits attribués à l’évêque en fait de gîte dans les dépendances de Saint-Bertin à Bourbourg et à Merken (en Flandre); en 1303, des paroissiens de Bourbourg, désignés par le curé de Bourbourg, doivent aller répondre à un interrogatoire mené par le chantre de Saint-Bertin, agissant en qualité de conservateur des privilèges de l’abbaye[31]. Le 13 juin 1310, le Parlement de Paris condamne Walter, bailli de Bourbourg et les maire, échevins et jurés de Gravelines à payer des amendes pour avoir attaqué et emprisonné deux jurés et deux échevins de Saint-Omer, qui étaient sous le sauf-conduit du roi de France (les mis en cause, contestaient les privilèges dont les maire, échevins et habitants de Saint-Omer se prévalaient à Gravelines, privilèges confirmés par le Parlement). En 1318, le roi de France Philippe V le Long confirme aux bourgeois de Saint-Omer la charte par laquelle sous approbation de Philippe, comte de Flandre et de Vermandois, les échevins et les élus de la terre de Bourbourg avaient réglé les droits dont jouissaient les bourgeois de Saint-Omer à Bourbourg[33].

En 1057, Baudouin V de Flandre accorde à l’abbaye Saint-Pierre de Gand, laquelle possédait déjà des terres à Bourbourg, le droit de lever la dîme de la pêche à Bruchburch ; cet acte s’explique par la proximité de la mer et des marais, et donc de la pêche, autour de Bourbourg à l’époque.

Puis Bourbourg devient le siège d’une châtellenie créée au XI siècle. Elle contient les paroisses suivantes : Bourbourg, Saint Georges sur l’Aa, Saint Pierre Brouck, Cappelle-Brouck, Craywick, Loon, Drincham, Eringhem, Looberghe (en partie, une partie relève de la châtellenie de Bergues Saint Winoc), Millam, Merckeghem, Holque[35]. Les premiers châtelains appartiennent à la famille de Bourboug, puis elle passe aux comtes de Guînes avant d’arriver à d’autres possesseurs, alors que dans le même temps les seigneurs de Bourbourg sont les comtes de Flandre successifs, avant de relever au fil des successions et mariages des possessions des rois de France (voir châtellenie de Bourbourg).

Lors de l’affrontement en 1071 entre Robert Ier de Flandre, dit Robert le Frison, et Richilde de Hainaut pour la possession du comté de Flandres, Bourbourg comme la plupart des villes flamandes prend parti pour Robert contre Richilde, estimée comme abusant de son pouvoir (bataille de Cassel (1071). Plus de 1000 hommes venus de Bourbourg participent à la bataille[22].

Vers 1099, au retour de la première croisade de son mari et comte de Flandres, Robert II de Flandres, Clémence de Bourgogne fonde l’abbaye Notre-Dame de Bourbourg au sud de la ville, abbaye réservée aux jeunes filles nobles, plus tard transformée en chapitre noble de chanoinesses. Clémence de Bourgogne s’y fera inhumer[37]. L’abbaye de bénédictines sera intégrée à la ville en 1551, par ordre de Charles Quint, à l’abri des remparts. Le 10 septembre 1782, la reine Marie-Antoinette donne à l’abbaye de Bourbourg le titre de chapitre de la Reine et prend le titre de 1re chanoinesse.

Bourbourg abrite encore trois couvents supplémentaires au fil du temps : un couvent des Capucines créé en 1614 par M Maes-Taffin, native de Saint-Omer (en religion Françoise de Saint-Omer), demeurant à Bourbourg, à l’origine d’un ordre religieux, un couvent des sœurs noires ou grises du Tiers-Ordre de Saint-François (religieuses hospitalières) et le couvent des Capucins de Bourbourg en 1621. Les quatre établissements disposent d’un îlot particulier dans la ville[29][39].

Vers 1132, une maison des lépreux, desservie par des religieuses, et plus tard par les sœurs noires, est fondée à environ un kilomètre au sud de la ville par un dénommé Malger, avec l’assentiment de l’évêque des Morins et de l’abbé de Saint-Bertin. Il y assigne la somme de 12 livres de Flandre pour y fonder une chapellenie[40]. Milon, évêque de Thérouanne, de concert avec Simon, abbé de Saint-Bertin, pourvoit au service religieux de la chapelle de cette maison. Il s’agit sans doute du même établissement que l’hôpital de charité pour les vieillards[42], appelé hôpital Saint-Nicolas. L’hôpital va recevoir plusieurs dons, de terres ou d’argent : don du châtelain Henri de Bourbourg confirmé par son fils Baudouin devenu châtelain (famille de Bourbourg); en 1150, don de Baudouin Paledig, confirmé par le comte de Flandre Thierry d’Alsace; en 1181, le comte de Flandre Philippe d’Alsace confirme le don d’un fief de 12 mesures (environ 5 hectares) situées près du nouveau port (Gravelines) fait par Robert le Fauconnier de Gravelines[44]. Cet établissement va bénéficier de la protection de plusieurs papes qui vont réaffirmer ses droits (sans doute était-il l’objet de la convoitise de laïcs et/ou d’ecclésiastiques) : vers 1241, Grégoire IX prend sous sa protection l’hôpital de Bourbourg et en confirme le maître et les frères dans la possession de leurs biens; en 1245, Innocent IV fait de même, en 1246, il charge le doyen de Saint-Pierre de Cassel de faire cesser les troubles apportés à la possession des biens de la maison des lépreux de Bourbourg, en 1249, il déclare que l’hôpital doit être exempt des droits de tonlieu (taxe sur le transport) pour tous les objets servant à la consommation des personnes de l’hôpital, en 1250, il charge de nouveau le doyen de Cassel de veiller à la cessation des troubles sur la possession de leurs biens; en 1259, Alexandre IV intervient à son tour, à la demande du maître et des frères de l’hôpital, et charge le prieur de Notre Dame Capelle (abbaye liée à l’abbaye Saint-Jean-du-Mont de Thérouanne) de juger quelques débats relatifs à leurs biens. Ces interventions répétées montrent les difficultés rencontrées par l’hôpital pour garder son indépendance.

Les échevins de Bourbourg ont souvent des tensions avec ceux de Saint-Omer à propos d’un ancien avantage des habitants de cette ville (exemption de tonlieu, taxe sur le transport de marchandises, à Gravelines). En 1165, le comte de Flandre intervient pour définir les avantages et droits de chacune des parties : Bourbourg, Gravelines, et Saint-Omer.

En 1192, Bourbourg fait partie, entre autres, du douaire (biens réservés à la veuve d’un seigneur) de Mathilde de Portugal, veuve du comte de Flandre Philippe d’Alsace, ce qui ne manque pas de poser des problèmes avec les châtelains de Bourbourg, à la suite des prétentions de cette dernière (voir Béatrice III de Bourbourg sur la page famille de Bourbourg déjà citée).

Vers 1200, un Jean de Bourbourg est abbé de Saint-Winoc de Bergues. À la même époque, les bourgeois de Bourbourg s’engagent à prendre le parti du roi de France (Philippe II Auguste) contre leur suzerain le comte de Flandre (Baudouin VI de Hainaut), si celui-ci ne respecte pas le traité conclu entre lui et le roi, (traité de Péronne) datant de 1200 (il s’agit d’un moyen de pression de Philippe Auguste contre le comte de Flandre pour s’assurer de sa fidélité; la majorité des villes de Flandre prennent le même engagement.

Bourbourg compte à l’époque une maison appartenant à l’ordre du temple (Templiers) : en 1226, elle est donnée par l’ordre à Baudouin III de Guînes, comte de Guînes, châtelain de Bourbourg et seigneur d’Ardres.

En 1237, comme de très nombreuses villes et de très nombreux seigneurs de Flandre, les échevins et la ville de Bourbourg déclarent qu’ils soutiendront le roi de France (Louis IX autrement dit saint Louis) si la comtesse de Flandre (Jeanne de Constantinople) n’observe pas les conditions du traité de Péronne. Pour la ville, il s’agissait d’éviter ainsi des déboires ou taxations supplémentaires mais les échevins ne se sentaient pas plus engagés que cela par cette promesse, même si les rois de France comptaient bien s’en servir pour les déclarer parjures le cas échéant s’ils revenaient dessus). La ville dut renouveler la promesse en 1238 après le mariage de Jeanne de Constantinople avec Thomas II de Piémont dit Thomas de Savoie[50]. Une promesse du même ordre devra être faite en 1305 après la victoire de Philippe IV le Bel lors de la bataille de Mons-en Pévèle sur les troupes flamandes.

En 1240, la comtesse Jeanne accorde à la ville de Bourbourg une keure, c’est-à-dire une charte permettant à la ville de s’administrer de façon plus autonome. Cette attribution s’effectue dans le cadre du mouvement d’émancipation des communes cf. commune (Moyen Âge). À la même époque, toutes les villes environnantes de quelque importance reçoivent ou bénéficient déjà de ce genre de droits (ex Bergues en 1240 également, Lille reçut la sienne en 1235…). Ces libertés communales se symbolisent entre autres par le sceau propre à la ville porté sur les actes officiels de celle ci. Celui-ci pouvait évoluer au fil du temps, mais souvent après de graves évènements politiques[52]. En 1293, les échevins et coriers (ou Keurheerens, soit hommes de la keure) reconnaissent que le prévôt (équivalent de l’abbé) et le couvent de Watten (abbaye de Watten), les ont autorisé à percer la digue à Wisch, près de Gravelines, mais sans pouvoir porter préjudice au monastère; il s’agit probablement dans cette région de marais de problèmes d’irrigation et/ou d’évacuation des eaux (voir watringue).

En septembre 1297, le roi Philippe IV le Bel, vainqueur du comte de Flandre Gui de Dampierre, confirme aux villes de Flandre, dont Bergues, Bourbourg, Mardyck, leurs lois et libertés, moyen d’assurer le calme dans ces villes.

Les échevins de Bourbourg vont rencontrer quelques difficultés avec le roi de France : en février 1301, Philippe Le Bel renvoie devant son lieutenant en Flandre un appel interjeté par un nommé J. Richier d’une sentence prononcée par les keuriers (échevins) de Bourbourg. L’affaire ne progresse pas, le roi demande alors en septembre 1301 que l’appel de J. Richier soit porté devant des personnes neutres, les keuriers de Furnes et de Bergues, et il en informe les bailli et sous-bailli de Bergues. La situation parait figée, après un rappel de ses consignes en novembre 1301, le roi enjoint en janvier 1302 au bailli de Bergues de citer les échevins de Bourbourg devant le Parlement de Paris. Néanmoins en février 1302, le roi enjoint à son lieutenant en Flandre, Jacques I de Châtillon, de veiller à ce que le bailli royal de la châtellenie de Bourbourg ne prélève pas des amendes exagérées sur les habitants de la châtellenie[55].

Les châtelains et la ville de Bourbourg, vassaux du comte de Flandres, participent aux combats menés par leur suzerain ou se révoltent contre celui-ci lorsqu’ils estiment qu’il outrepasse ses droits : voir l’exemple de 1071 ci-dessus; en 1328, quasi toute la Flandre (y compris Bourbourg, Bergues, Mardick, Gravelines, Bailleul, Dunkerque, Bruges, Courtrai, Ypres etc.) se révolte contre le comte de Flandre Louis de Nevers, les villes sont excommuniées, le roi de France Philippe VI de Valois secourt le comte et écrase les Flamands à la bataille de Cassel, en 1329, le roi autorise l’archevêque de Reims, l’évêque de Senlis et le doyen de Rouen à lever l’interdit (l’excommunication) encouru du chef d’infraction à la paix, mais les flamands révoltés des châtellenies de Furnes, Bergues, Bourbourg, Dunkerque, Cassel, etc., se verront infliger amendes et confiscations, notamment en 1336; en 1382, les milices de Bourbourg, rangées au côté du comte de Flandres Louis de Male et du Roi de France Charles VI s’illustrent par leur bravoure lors de la célèbre bataille de Roosebeke[29].

Bourbourg, ville fortifiée par les comtes de Flandre connait plusieurs moments difficiles au cours des siècles : ville assiégée et/ou pillée dans le cadre de la guerre de Cent Ans (croisade d’Henri le Despenser) ou lors de l’affrontement entre la France et les successeurs des Comtes de Flandre (duc de Bourgogne, puis Autriche, puis Espagne). Les adversaires se disputent la suprématie sur la région qui, au fil des guerres, passe des mains des uns à celles des autres. Bourbourg subit ainsi plusieurs envahissements, destructions : 1479 pillage par les Français qui incendient la ville, puis retour à l’Espagne, 1636, année où la peste se déclare à Bourbourg, dont les fortifications sont renforcées par l’Espagne en 1639, 1645 reprise par les Français, reprise par les Espagnols en 1651; 1657 Turenne prend la ville pour la France et la rase plus ou moins (le bois des charpentes des ruines fut utilisé pour le siège de Gravelines qui suit celui de Bourbourg), nouveau pillage en 1675. La paix n’est durablement retrouvée qu’en 1678, avec le traité de Nimègue, Bourbourg devient définitivement française (elle l’était déjà depuis 1659 par le traité des Pyrénées mais eut à subir les agressions espagnoles jusqu’en 1678).

Pendant une partie de cette période, la ville connait une situation paradoxale : à partir de Henri IV, en 1562 à la mort de son père, les rois de France sont les propriétaires de la seigneurie qui fait toujours partie des possessions de l’Espagne. La situation dure jusqu’en 1659 et le traité des Pyrénées qui attribue définitivement la châtellenie de Bourbourg à la France.

En 1669, la France décide, dans le cadre de la volonté de favoriser le développement de Dunkerque au détriment de Bergues, cité prédominante jusque là, de creuser le canal de Bourbourg, destiné à relier l’Aa à Dunkerque de façon plus directe que le canal de la Colme qui oblige à passer par Bergues, Vauban en sera l’ingénieur.

Pendant toute cette période, plusieurs comtes de Flandre, ducs de Bourgogne, empereur ou roi d’Espagne se rendent à Bourbourg : ainsi en juillet 1549, Charles Quint effectue une tournée en Flandre afin d’y faire reconnaître son fils Philippe II comme comte de Flandre, il vient à Bourbourg après être passé à Bergues, Dunkerque, Gravelines.

Jusqu’en 1789, Bourbourg appartient à un seigneur dont la Cour était dite du Ghiselhuys. Ce seigneur partage le pouvoir avec la châtelain évoqué ci dessus.

Bourbourg relevait du diocèse de Thérouanne puis du diocèse de Saint-Omer lorsque Thérouanne fut détruite sur ordre de Charles Quint. L’église était placée sous le patronage de l’abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer.

Bourbourg est divisée en plusieurs sections au XVIII siècle.

En 1771, le délégué de la ville et de la châtellenie de Bourbourg obtient le privilège de tenir un marché dans la ville. Celui-ci s’est perpétué et a toujours lieu de nos jours. S’y tenaient également des franches foires (foires avec taxes réduites pour faciliter le commerce) en juin et septembre[38].

Le cahier de doléances de Bourbourg, rédigé en vue des États Généraux de 1789 met l’accent sur la corruption des échevins, sur le fait que les magistrats sont tous de la ville et qu’ils mettent les charges sur les ruraux (les échevins de Bourbourg géraient non seulement la ville mais aussi la châtellenie) .

Dès les débuts de la Révolution française, en octobre 1789, une « Société des Amis de la Constitution » se crée à Bourbourg. Néanmoins, les échevins restent en place jusqu’aux élections de 1790. En février 1791, les patriotes de Bourbourg estiment que les aristocrates dominent la société des Amis de la Constitution et décident de fonder une nouvelle société : la « Société des Vrais Amis de la Constitution »[60]. La société initiale demande et obtient l’affiliation au club des Jacobins de Paris. Celui-ci n’acceptant d’affilier qu’une seule société par commune, les deux groupes de Bourbourg envisagent de fusionner, mais cela n’aboutit qu’en juillet 1791, la nouvelle entité adoptant le règlement des Jacobins de Dunkerque. Mais dès septembre 1791, se constitue un nouveau groupe hostile au précédent, la « Société de la Paix » ou « Société de Sainte-Barbe », repère d’antirévolutionnaires selon les amis de la Constitution; elle dura jusqu’au 20 ventôse an II (10 mars 1794) date où eut lieu une épuration et une conversion aux idées républicaines[62].

Le curé de Bourbourg, Marc Martin Debast, et ses vicaires prêtent le serment de fidélité à la constitution civile du clergé. Le 13 mai 1791, le curé accompagné de plusieurs prêtres, ayant eux aussi prêté le serment, accueillent l’évêque constitutionnel de Cambrai Claude François Marie Primat.

En 1790, les habitants de la campagne veulent obtenir leur indépendance à l’égard des bourgeois de la ville. La sécession aboutit à la mise en place de deux municipalités : Bourbourg-Ville et Bourbourg-Campagne (qui ne seront réunies qu’après la Seconde Guerre mondiale, le 12 décembre 1945). La séparation se fait en suivant les fossés des anciennes fortifications. Le hameau Quathove (Quaedhove) était situé à Bourbourg-Campagne[64].

Le 29 novembre 1791, éclate à Bourbourg une émeute contre les grains trop rares, les « accapareurs » étant accusés de les garder, de faire des profits, d’affamer le peuple; l’émeute dure une journée sans faire de gros dégâts.

À la fin du XVIII siècle, Bourbourg cesse d’être ville de guerre et se développe alors grâce au commerce puis à l’industrie. Toutefois en 1802, elle est encore qualifiée de place fortifiée[66]. En 1803, a lieu à Bourbourg, comme chaque année depuis le Moyen-Âge, une grande foire pour toutes marchandises et aux bestiaux le 1 jour; cette année là, elle intervient du 1er au 9 vendémiaire (23 au 30 septembre). S’ajoute à cela une foire de seconde classe pour marchandises et bestiaux les 1,2 et 3 messidor (20 au 22 juin) et un franc marché (marché où les ventes sont dispensées de taxes) aux bestiaux chaque mois. Enfin se tient chaque décade (période de dix jours du calendrier républicain) un marché pour grains, petits animaux et légumes[68].

En 1802-1803, il existe sur Bourbourg-Campagne un bac appelé Bac des Targuettes utilisé pour franchir l’Aa et faciliter la communication entre Bourbourg et Calais.

La ville profite de son canal « en tout temps navigable », de communications faciles, y compris par voie d’eau avec Dunkerque, Bergues, Saint-Omer, Calais et Ardres et de chemins soigneusement pavés ou empierrés. En été un cabriolet relie la ville à Bergues et Dunkerque sans jour fixe. Son marché est réputé et la ville voit sa population croître jusqu’à près de deux mille âmes (vers 1820).

Le drainage des marais périphériques met au jour des sols tourbeux riches qui donnent des jardins et pâturages produisant beaucoup de légumes et engraissant beaucoup de volailles et bestiaux.

En 1825, J.F. Grille signale la présence d’une structure vaguement bocagère « Il y a du bois le long des clôtures », « mais il n’est pas à bon marché à Bourbourg et aux environs. On y supplée par le charbon de terre qui vient de Valenciennes, et par une espèce de tourbe qu’on tire en creusant la terre à quatre ou cinq pieds de profondeur. On trouve alors un banc de deux pieds d’épaisseur, qui est composé de bois pourri ; on y reconnaît des arbres entiers avec leurs feuilles et leurs fruits. On distingue des glands, des noisettes ; et des découvertes du même genre ont eu lieu dans plusieurs cantons du département. Comment les expliquer autrement que par des invasions subites et considérables de la mer, qui se sera ensuite retirée, et qui, traversant les forêts, déracinant les arbres, les aura laissés couchés sur la terre spongieuse. Ces arbres, s’étant couverts de sable et de terre dans la suite des siècles, fournissent aujourd’hui à l’homme, sous une forme, le combustible qu’ils avaient été, dans l’origine, destinés à lui donner sous une autre ».

En 1888, la prison de Bourbourg sert encore de “chambre de sûreté”, utilisée pour incarcérer les coupables de braconnage etc avant de les déférer à Dunkerque.

La même année, après la victoire en mai aux élections municipales des républicains, le 14 juillet, qui était un samedi, donna lieu à une grande fête avec multiplication d’animations dès le vendredi 13 au soir : annonce de la fête par la sonnerie des cloches et le carillon, retraite aux flambeaux dans les rues de la ville avec en tête la musique municipale et les sapeurs pompiers, jeux de bengale, chants patriotiques. Le 14 au matin, le drapeau est arboré sur les édifices publics et les habitants invités à le faire également. Dès 7h00 nouvelle sonnerie des cloches et carillon, à 9h00 distribution de secours aux pauvres, à 11h30 passage en revue sur la grand place des corps municipaux (musique, sapeurs pompiers) par le conseil municipal. À partir de 14h00, jeux divers avec remise de prix aux vainqueurs : tir à la cible (la liste des gagnants montre qu’on est venu de loin pour y participer : Dunkerque, Saint-Omer, Calais, Béthune ; à l’époque, les concours de tir étaient prisés et considérés comme un entrainement en vue de la guerre plus ou moins latente dans les esprits afin de récupérer l’Alsace et la Lorraine perdues pendant la guerre de 1870), mât de cocagne sur la place de l’Hôtel de ville, jeu de bascule hydraulique, jeu de tourniquet breton, carrousel à pied pour les jeunes gens, grande tombola gratuite pour les enfants, concert de musique par la musique municipale, et en soirée, feu d’artifice, bal public avec entrée gratuite dans le parc de l’Hôtel du commerce, édifices publics illuminés avec invitation aux habitants de le faire également. Les installations foraines étaient exemptées de droit de place pour cette journée, les établissements publics autorisés à rester ouverts pendant la nuit du 14 au 15 pouvaient organiser des jeux et divertissements.

Vers 1890, ont été découvertes dans le cimetière, des monnaies du XIV siècle, on présume qu’elles ont été enfouis lors du siège de Bourbourg en 1383 (croisade d’Henri le Despenser)[22].

Le dimanche 30 décembre 1894, dans l’après-midi, un incendie se déclare dans l’église de Bourbourg, a priori à partir des décorations de Noël (des enfants auraient fait tomber une petite lampe à huile sur du papier doré décorant la crèche). Les pompiers de Bourbourg doivent lutter contre deux foyers. Il neige et il y a du vent, on craint que les vitraux ne cèdent et que le vent attise le feu. Grâce au courage des pompiers et de l’abbé, le feu est éteint en deux heures, l’église est préservée mais une chapelle récemment restaurée et un tableau offert par la famille Schallier (famille d’un des deux notaires de Bourbourg) ont beaucoup souffert. L’incendie a mis en lumière un problème ancien à Bourbourg : le manque d’eau et de prises d’eau, malgré la présence du canal où il a fallu aller puiser.

Pendant la Première Guerre mondiale, Bourbourg est à l’arrière du front qui part de Nieuport, suit le cours de l’Yser vers les monts des Flandres. En 1916 et 1917, Bourbourg-ville et Bourbourg-Campagne, placées sous l’autorité du commandement d’étapes (organe de l’armée de terre organisant le cantonnement et passage de troupes), de Gravelines, de même que Saint-Pierre-Brouck, Cappelle-Brouck, Loon-Plage, Grande Synthe, sont le lieu de passage et de cantonnement de troupes, soldats français et belges, d’hôpitaux auxiliaires (de la Croix-Rouge) ou temporaires, de répartition entre les communes concernées de travailleurs agricoles (136 à 143 selon les moments), et de différents corps de troupes (intendance, service photographique,…) ou de soutien aux troupes (boulangerie, boucherie, parc de bétail,…). Fin septembre 1916, Bourbourg-Ville et Bourbourg-Campagne accueillent ainsi 16 officiers, 1346 hommes de troupe dont 354 hospitalisés, 21 chevaux, 10 voitures. Ce commandement d’étapes dispose de l’autorité, pour, par exemple, en fin septembre 1916, ordonner la fermeture temporaire, pendant 8 jours, d’estaminets ayant donné à boire à des militaires en dehors des heures réglementaires[76]. La ville dépend également, un temps, du commandement d’étapes installé à Saint-Folquin.

Le 7 août 1917, un avion français, piloté par un sergent aviateur, s’est posé dans un champ (champ de Mr Bluster). Aucun dégât ne fut à déplorer et l’aviateur était indemne. Le 6 janvier 1918, vers midi, un avion anglais victime d’une avarie a dû atterrir sur la commune, à proximité de la route de Loon-Plage. L’état-major d’aviation anglais prévenu par téléphone à Dunkerque a envoyé une équipe de réparation et l’appareil a pu décoller dans l’après midi par ses propres moyens[79].

La ville va bénéficier de la présence de soldats sur la commune : le 18 décembre 1917, un incendie s’est déclaré à Bourbourg-Campagne dans une sècherie de chicorée. Des soldats (des G.V.C. : gardes des voies de communication) sur place ont aussitôt mis en batterie une pompe à bras. Puis est arrivée une pompe à vapeur belge qui a contribué à noyer les décombres. Après une heure et trente minutes, tout danger était écarté.

Le 6 mars 1918, une torpille non éclatée a été trouvée sur la route de Saint-Nicolas à Bourbourg-Campagne. Le garde champêtre est chargé de guider le détachement qui est envoyé pour procéder à son enlèvement.

En mai 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale, lors de l’invasion allemande, l’église Saint-Jean-Baptiste est incendiée et quasi détruite, de même que de nombreuses maisons.

Bourbourg est membre de la communauté urbaine de Dunkerque (Dunkerque Grand Littoral).

La commune a longtemps été le siège du canton de Bourbourg : de 1789 à 2014, date à laquelle il disparait à la suite du redécoupage cantonal de cette année là.

Maire en 1790 : à l’élection municipale du 25 janvier 1790, Philippe Deschodt, rentier, échevin en 1789, ancien bourgmestre, membre de la « Société des Amis de la Constitution », élu maire en janvier 1790, patriote modéré mais sincère, éliminé par les aristocrates en 1791, et réélu lors de la défaite de ceux-ci en 1792.

Maire en 1791 : à l’élection municipale du 14 novembre 1791, Philippe Depaepe, notable, ancien bourgmestre, ancien conseiller pensionnaire en 1789, élu par les aristocrates.

Maire en 1802-1803 : Jacques Antoine Gilles Vernimmen, homme de loi, rentier, juge suppléant au tribunal civil de 1re instance de l’arrondissement de Bergues.

Maire en 1806 : Ig. Depaepe.

Maire en 1853- 1854 : M. Demeuninck Louis, docteur en médecine, membre du Conseil d’arrondissement, chevalier de la Légion d’honneur (décoré à l’occasion de l’épidémie cholérique de 1848-1849),.

Maire de Bourbourg-Campagne en 1801-1802 : Ph. Delaetre.

Maire de Bourbourg Campagne en 1854 : M. Waguet.

Maire de Bourbourg-Campagne en 1887 et 1888 : Edmond Duriez.

Maire de Bourbourg-Campagne de 1888 à 1914 : Art. Belle.

Maire de Bourbourg-Campagne de 1922 à 1929 : Victor Leuliette.

Maire de Bourbourg-Campagne de 1929 à 1939 : Eugène Decrocq. (Bourbourg-Campagne rattachée à Bourbourg en 1945)

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d’Agenda 21 en 2003.

Le CCAS, le centre social, le Trésor public.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[101].

En 2019, la commune comptait 7 152 habitants, en augmentation de 1,25 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 38,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 25,1 % la même année, alors qu’il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 444 hommes pour 3 727 femmes, soit un taux de 51,97 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

La ville de Bourbourg, il y a 8 maisons médicales, 3 pharmacies, 10 infirmiers, 4 dentistes, 3 pédicures podologues, 1 dermatologue, 2 orthophonistes, 3 kinésithérapeutes et 1 audioprothésistes.

Bourbourg fait partie de l’académie de Lille.

Deux collèges, un public (collège Jean-Jaurès) et un privé (collège Notre-Dame) accueillent les élèves de Bourbourg et des villages voisins.

Ecoles:

Collèges :

Lycée :

Le ministère des Sports a décompté 39 équipements sportifs sur le territoire de la commune en 2013. Il y a du football, de la pétanque, du basket-ball, du tennis, du tennis de table, du tir à l’arc, de la musculation,tous les sports de combat, un groupe de majorettes…

À la fin du XIX siècle deux journaux paraissent à Bourbourg :

La fête de Saint-Martin le 10 novembre.

Les habitants de Bourbourg fêtent Gédéon le dernier dimanche de chaque mois de juin.

Tous les mardis matin a lieu à Bourbourg un marché (il existait déjà en 1893) attirant des personnes venant de tout l’ancien canton. Il existait également un marché aux bestiaux.

La ville, située dans une plaine fertile propice à l’agriculture, est réputée pour deux types de volailles : le canard de Bourbourg et surtout la poule de Bourbourg.

Bourbourg, ancien chef-lieu de canton, compte de nombreux commerces et entreprises au service de la population, ainsi que des structures telles que maison de retraite (maison Jean-Varlet), association d’aide à domicile,. La ville a un passé industriel notable (tréfileries, chocolaterie, sècherie de café, minoterie avec « Les Moulins de Bourbourg »,…).

L’office de tourisme accueille les visiteurs.

Les fêtes communales ont traditionnellement lieu le dernier dimanche de juin et le 3 dimanche de septembre[22].

Un circuit pédestre de 10 km « Circuit de quathove » se propose de faire découvrir la ville et ses environs.

Les Géants historiques : Gédéon, Arthurine, Florentine Soupe Sans Pain et Binbin sortent en cortège lors de la fête patronale

Les Nouveaux Géants : « Maxou, le Joueur de Tambour » et « Chouyout » de l’association Les Amis de Maxou.

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