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Prix carte grise en ligne à Bourg-l'Évêque

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Bourg-l’Évêque , est le même dans toute les villes Maine-et-Loire , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE BOURG-L'ÉVÊQUE

Bourg-l’Évêque est une commune française, située dans le Haut-Anjou du département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Simple bourg autour d’une église, créé par l’évêque d’Angers à la suite d’un défrichement, Bourg-l’Évêque reste encore aujourd’hui une commune rurale partiellement enclavée par les forêts. Elle est considérée comme une des paroisses les plus pauvres du Haut-Anjou au XVIII siècle. Si elle profita de l’exploitation de l’ardoise au XIXe et XX siècles, elle reste cependant une commune à dominante agricole.

La commune est située dans le Haut-Anjou, à environ 13 km de Pouancé, le chef-lieu de canton, et environ 14 km de Segré, la sous-préfecture.

Bourg-l’Évêque fait partie de l’unité paysagère du Segréen, et plus particulièrement de la sous-unité paysagère du Pouancéen, qui se caractérise par un paysage vallonné, aux ondulations orientées d’est en ouest où le maillage bocager tend à se densifier au fur et à mesure que l’on descend dans les vallons. Environ un tiers du territoire communal est occupé par la forêt d’Ombrée, au sud. Sur le plan géologique, la commune se trouve sur un terrain schisteux, de formation silurienne provenant du massif armoricain.

La commune se situe en haut d’une ligne de crête. Au nord, l’altitude est d’environ 90 mètres au-dessus du niveau de la mer, et monte progressivement jusqu’au bourg de la commune, qui culmine à 102 mètres. Le reste ensuite stable vers le sud, oscillant entre 80 et 90 mètres.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l’éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu’en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Segre », sur la commune de Segré-en-Anjou Bleu, mise en service en 1989 et qui se trouve à 12 km à vol d’oiseau[10][Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 714,1 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, dans le département d’Ille-et-Vilaine, mise en service en 1945 et à 64 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000, à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020.

Le territoire de la commune voit naître au nord le ruisseau de Ruthor, qui coule vers l’est en direction de Bouillé-Ménard. Un second ruisseau, au sud, traverse d’ouest en est la commune, délimitant la forêt d’Ombrée.

Bourg-l’Évêque est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Segré-en-Anjou Bleu, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19][20].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,7 %), forêts (35,4 %), prairies (16,5 %), zones urbanisées (5,9 %), mines, décharges et chantiers (0,6 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[22].

À ce jour, il n’a été retrouvé aucun vestige permettant d’affirmer une présence humaine sur le territoire de Bourg-l’Évêque. Seuls des noms de lieux-dits peuvent faire penser à une éventuelle présence de mégalithes. Jusqu’à la période féodale, le territoire de la commune est entièrement recouvert de landes et de forêts.

Les seigneurs de Bouillé, suzerains du seigneur de Pouancé, font défricher une partie de leur domaine vers les XI et XIIe siècles et en font don à l’évêque d’Angers, Ulger. Celui-ci y fonde un bourg et une église, et en fait don en 1148 au chapitre religieux Saint-Maurice d’Angers. En 1157, Guillaume de Pouancé donne au chapitre des droits sur la forêt d’Ombrée. Vers 1250, le village est mentionné par le nom de « Burgum Episcopi ».

Au XVIII siècle, la paroisse est considérée comme une des paroisses les plus pauvres de l’élection d’Angers, à cause de la faible présence de terres labourables. La population ne dépasse pas 400 habitants, qui payent 268 livres pour le vingtième, 540 livres pour la taille et 218 pour la capitation. Les impôts rentrent mal, ruinant les collecteurs. La paroisse ne dispose d’aucune sage-femme, d’aucun chirurgien, et d’aucune école.

En 1790, la commune de Bourg-l’Évêque intègre la canton de Bouillé-Ménard avec huit autres communes. Le curé prête serment puis disparaît. Des nombreux chouans profitent de la forêt d’Ombrée pour s’y réfugier.

En 1804, le canton de Bouillé-Ménard est démantelé, Bourg-l’Évêque intègre le canton de Pouancé. Le village va profiter des mines d’ardoises de Misangrain, à Combrée, qui se développent à la fin du XIX siècle[23].

Pendant la Première Guerre mondiale, 15 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, 2 habitants sont tués dont un en déportation.

Bourg-l’Évêque est située dans le canton de Pouancé, arrondissement de Segré, dans le département de Maine-et-Loire. La commune comptant moins de 500 habitants, son conseil municipal est constitué de 11 élus.

La commune adhère, comme les autres communes du canton de Pouancé, à un syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVM) créé en 1966. Celui-ci devient la communauté de communes de la région de Pouancé-Combrée en 1995. Le 14 décembre 2016, elle se retire de la communauté qui est dissoute le lendemain. Le 1er janvier 2017 la commune est rattachée à Anjou Bleu Communauté.

Dans son Dictionnaire Historique, Géographique et Biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port livre le compte de la population de Bourg-l’Évêque sous l’Ancien Régime. La population est exprimée en « feux », c’est-à-dire en foyer de famille. Pour estimer le nombre d’habitants, il faut appliquer un coefficient multiplicateur de 5. En 1720, la paroisse comptait 85 feux, pour 385 habitants.


L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2019, la commune comptait 240 habitants, en augmentation de 3,9 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 29,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 26,5 % la même année, alors qu’il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 120 hommes pour 125 femmes, soit un taux de 51,02 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

Bourg-l’Évêque possède une école élémentaire publique dépendant de l’académie de Nantes, en RPI avec Bouillé-Ménard. Les collèges se trouvent à Pouancé et les lycées se situent à Segré.

Il n’y a pas de médecin ni d’infirmier installé à Bourg-l’Évêque. Les plus proches sont basés à Combrée. Les hôpitaux se trouvent à Pouancé ou Segré. La clinique la plus proche se situe à Segré, de même que le service maternité.

La commune dispose pour équipement sportif d’un terrain de football et d’un plan d’eau pour la pêche, ainsi que d’une bibliothèque et une salle des fêtes d’une capacité de 90 personnes pour équipement culturel.

Pour le tourisme, la commune est affiliée à l’ Office de Tourisme de l’Anjou bleu.

Selon l’INSEE, la commune comptait en 2009, hors exploitations agricoles, quatre entreprises dont deux dans l’industrie et deux dans le commerce, le transport, la réparation automobile et les services divers.

On comptait 9 exploitations agricoles en 2000. Le nombre d’exploitations a augmenté entre 1988 et 2000, passant de 6 à 9, de même que la superficie cultivée a, elle, augmenté dans cette période, passant de 224 hectares à 296 hectares (55 hectares par exploitation)[38].

La commune possède au total une quinzaine d’appellations sur le territoire:

Bourg-l’Évêque possède peu de bâtiments remarquables. Cependant, parmi les maisons anciennes près de l’église, on trouve une ancienne maison qualifiée de « seigneuriale », appartenant autrefois à l’ancien chapitre Saint-Maurice, mais dont la datation reste encore discutée. On trouve également sur la commune une maison de maître datant du XVI siècle, possédant des encadrements en pierre bleue et une tourelle coiffée en poivrière. L’église même, datant du XIXe siècle, possède une simple nef avec un transept peu marqué. Le clocher consiste en une tour hors-œuvre, surmontée d’une flèche.

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