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Prix carte grise en ligne à Bruyères-le-Châtel

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Bruyères-le-Châtel , est le même dans toute les villes Essonne , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE BRUYÈRES-LE-CHÂTEL

Bruyères-le-Châtel (prononcé [bʁyjɛʁ lǝ ʃɑɛl] Écouter) est une commune française située à trente-deux kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

La commune accueille un site du Commissariat à l’Énergie Atomique, dans lequel a été fabriqué le cœur de la première bombe atomique française qui a explosé au Sahara le 13 février 1960.

Bruyères-le-Châtel est située à trente-deux kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, dix-neuf kilomètres au sud-ouest d’Évry[3], quatorze kilomètres au sud-ouest de Palaiseau, cinq kilomètres à l’ouest d’Arpajon[5], huit kilomètres au sud-ouest de Montlhéry, quinze kilomètres au nord-est de Dourdan[7], dix-sept kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais, dix-huit kilomètres au nord-est d’Étampes[9], vingt-et-un kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes, trente kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[11].

La superficie de la commune est de 1 291 hectares ; son altitude varie entre 46 et 168 mètres.

La commune est arrosée par la Charmoise, ainsi que par la Vidange, affluent de l’Orge de 3,7 km.

Bruyères-le-Châtel, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique atténué, caractérisé par des hivers frais, des étés doux et des précipitations également réparties sur l’année. Les températures moyennes relevées à la station départementale de Brétigny-sur-Orge s’élèvent à 10,8 °C avec des moyennes maximales et minimales de 15,2 °C et 6,4 °C. Les températures réelles maximales et minimales relevées sont de 24,5 °C en juillet et 0,7 °C en janvier, avec des records établis à 38,2 °C le et −19,6 °C le . La situation en grande banlieue de la commune entraîne une moindre densité urbaine et une différence négative de un à deux degrés Celsius avec Paris. Toutefois, située à proximité du centre urbain et sans présence de vastes espaces de culture, l’ensoleillement de la commune s’établit à 1 798 heures annuellement, comme sur l’ensemble du nord du département. Avec 598,3 millimètres de précipitations cumulées sur l’année et une répartition approximative de cinquante millimètres par mois, la commune est arrosée dans les mêmes proportions que les autres régions du nord de la Loire.

Bruyères-le-Châtel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[20] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne. Cette aire regroupe 1 929 communes[23][24].

Outre le bourg, le territoire de la commune comprend deux hameaux : Verville et Arpenty ; ainsi que des résidences privées : Les Ormes, Les Hauts de Bruyères, Le Val de La Remarde, La Vigne-Dieu, Les Cajuns.

Le tableau ci-dessous présente une comparaison du logement à Bruyères-le-Châtel et dans l’ensemble de l’Essonne en 2011, au travers de quelques indicateurs, :

Par rapport à la situation moyenne de l’Essonne en matière de logement, Bruyères-le Châtel se distingue surtout par son taux de ménages propriétaires de leur résidence principale, supérieur de 18 points à la valeur départementale. Le parc immobilier a fortement progressé depuis la seconde Guerre mondiale, passant de 228 résidences principales en 1946 à 1 248 en 2009, ces constructions nouvelles tant pour les deux tiers des maisons individuelles.

Les résidences secondaires représentent 0,8 % des habitations de Bruyères-le-Châtel, valeur un peu inférieure à la moyenne de l’Essonne qui s’établit à 1,4 %,.

Elle fut citée sous le nom de Brocaria en 670, puis apud Brueras en 1156-57[28], Brueri castrum en 1204, Bruceti Castellum[27], Brueriae en 1467, Brières[27], Bruyère-le-Chastel. La commune fut créée en 1793 sous le nom de Bruyeres et porta provisoirement, au cours de la Révolution française, celui de Bruyères-Libre. Le nom actuel a été introduit en 1801 dans le Bulletin des lois[29].

Le nom de Bruyère est assez répandu, et plusieurs seigneurs en ont porté le nom, sans qu’on soit bien certain de l’identité de leur fief. Bruyères-le-Châtel entra dans l’histoire au début du XIII siècle. Une croisade va enrichir les barons de Bruyères, une autre manqua de les ruiner.

En 1209, Thomas (dit Pons) de Bruyères décide de partir en croisade en Languedoc contre les Albigeois, à la suite de Simon de Montfort seigneur de Montfort-l’Amaury, accompagné de son beau-frère Guy de Lévis (seigneur de Lévis-Saint-Nom, et depuis de Mirepoix, etc.) et de Pierre de Voisins (sgr de Voisins-le-Bretonneux et depuis de Limoux, etc.), tous parents ou voisins, avec leurs vassaux.

Pons se distingue contre les hérétiques, et s’empare l’année suivante du château de Puivert (novembre 1210) et d’une partie du Razès, avec Chalabre, qui lui sera finalement attribuée avec 16 paroisses alentour.

Les seigneur portèrent longtemps les titres de barons de Bruyères, de Chalabre et de Puyvert, et comptèrent parmi les plus importantes familles du Languedoc, auxquelles ils s’allèrent (Lévis-Mirepoix, etc.). Ils portaient D’or au lion de sable, la queue fourchée et passée en sautoir, qui sont toujours les armes de la commune

Deux siècles plus tard, Guillaume des Bordes, baron de Bruyères par son épouse Marguerite de Bruyères, chambellan de Charles V, Porte-Oriflamme de France (reçu en 1383), participe à la Croisade de Sigismond de Hongrie, conduite par Jean de Nevers, futur Jean sans Peur, avec les maréchaux Jehan de Vienne et Boucicault, mais ils sont écrasés par Bajazet à la bataille de Nicopolis (16 septembre 1396), où Guillaume fut tué, et à l’issue de laquelle son fils unique Jean des Bordes fut fait prisonnier. Il obtint sursis d’hommage en 1397 « attendu sa prison, les grands frais qu’il lui convenait de faire, tant pour son état et payer sa rançon, qu’à cause des dettes, legs et obsèques de son père » (libéré, mort après 1410). Il portait 3 molettes (ou étoiles), écartelé d’une bande.

On peut voir dans l’église les trois gisants (supposés ? car brisés à la Révolution, retrouvés en 2004) de Marguerite de Bruyères (+ 1419), veuve de Guillaume des Bordes, dame de Bouillancourt et de Cayeux, qui testa le 30 juin 1416[32], de son fils Jean des Bordes, et de Jacqueline de Beauvais, sa bru, morte en 1413. Ils se trouvaient au prieuré Saint Didier (dépendance de l’abbaye de Saint Florent), en la chapelle Notre-Dame, qu’elle avait demandé de reconstruire.et agrandir. Elle remit ses biens au Roi, à charge de les protéger, avant de décéder en décembre 1419. Mais ce fut en vain, car le faible Charles VI, devenu fol, fut évincé par les Anglo-Bourguignons (+ 1422). La châtellenie de Bruyères, dépendante de Montlhéry, fut concédée à Thomas de Voisins (janvier 1418 -probablement un cousin de Marguerite), mais bientôt confisquée en janvier 1422 au profit de David de Brimeu, sgr de Ligny, chambellan du duc de Bourgogne ; entretemps, le château avait été pillé et les meubles emportés[34].

Les Hommages rendus à la Chambre des Comptes retracent les propriétaires suivants : Après Marguerite de Bruyères, dame des Bordes et de Saint-Yon (hommage le 20 juin 1402, n° 423), qui “se démet entre la main du roi”, se présentent Thomas de Voisins, chambellan du Roi (1418), puis Philippe de Voisins (1437) et Jean de Voisins (1455). Ensuite vient Louis de Bouhan, dit la Rochette (ou la Rochelle, en1460 et 1470). En 1502, le domaine est grevé d’une rente de quarante livres pour l’Amiral (Louis Mallet) de Graville (n° 430-431), puis Louis de la Rochette en est seigneur (1518) et Jacques de la Rochette, seigneur d’Ollainville (mort avant 1556, n°1690).

C’est alors qu’a lieu un partage : Jean de Bohan dit La Rochelle en possède la moitié, comme fils aîné et principal héritier de Jacques (1556) tandis que Jean de Baillon, sgr de Marmeaux et Janvry, trésorier de l’Épargne et secrétaire du Roi, fait hommage “des trois quarts de la moitié” (1564). Son fils Guillaume lui succède (1568) ; il en fait échange avec Pierre de Fite, trésorier de l’Épargne (1570), Charles de Fite, maître ordinaire en la chambre des Comptes, rend hommage de sa moitié en 1605, “en son nom et celui de ses frères et sœurs”, avec Roinville, le Colombier, Anserville, Malassis, Poignant, relevant de Dourdan, etc. (n° 440).

De son côté, Claude d’Aubray (1526-1609), secrétaire du Roi, successeur des Bohan de la Rochette (?), en fait l’hommage en 1584, 1587 et 1596, avec Verville, Saint-Yon et autres terres. Il mourut à Paris le 31 mai 1609, en son vivant chevalier, seigneur et baron (?) de Bruyères, de Saint-Sulpice, Mauchamps, Saint-Chéron, la Repose et Le Coudreau, âgé de 83 ans. Il est inhumé en l’église Saint-André-des-Arts, près de la muraille du chœur. Ses armes sont : “D’argent à trois trèfles de sable, accompagnés d’un croissant de gueules en abîme“.

En 1641, Bruyères-le-Châtel fut vendu par Marie d’Aubray (sa fille ?), veuve de Louis Le Cirier, sieur de Neufchelles, à Jean-Louis Lespinette, dit Le Mairat (par substitution à cette famille parlementaire originaire de Troyes, qui avait acquis la baronnie de Lustrac en Agenais). Jean-Louis Lépinette-Le Mairat (+ 1662), devenu un riche financier par l’héritage de son demi-frère utérin Le Mairat, fut baron de Lustrac, conseiller du Roi et maître des comptes ; il avait acheté un hôtel à Paris en 1640, et rendit hommage de Bruyères-le-Châtel le 7 janvier 1642[38] . Il avait épousé en 1633 Charlotte Lesné (ou Laisné ?), fille d’Aubert (ou Aubin) et de Catherine Passart, d’où 3 fils ; 1) L’aîné (?) Antoine (ca 1634-1710), baron de Lustrac et seigneur de Nogent-sur-Aube, épousa en 1668 Louise Bourgoin, dont Jean-Louis III (+ SPM) qui hérita de son oncle, et Joachim, qui hérita après son frère ; 2) Jean-Jacques, Sr de Verville, conseiller au grand conseil, n’eut qu’une fille Charlotte (épouse de Louis Le Pelletier, marquis de Mortefontaine, président au Parlement) ; 3) le cadet (mais Popoff le croit l’aîné ?), Jean-Louis II Lépinette-Le Mairat (1637- 1713), fut conseiller (21 mai 1660) puis conseiller d’honneur en la Grand Chambre du Parlement, et vit ériger sa terre de Bruyères en marquisat, par lettres d’août 1676, enregistrées au Parlement le 4 septembre[40].

Étant mort sans alliance, il fit hériter son neveu, Jean-Louis III (Lépinette) Le Mairat (1670-1729), 2e marquis, Conseiller sur résignation de son oncle (en 1693), maître des requêtes en 1700. Mais après son décès le 30 décembre 1729 (ne laissant de ses deux mariages qu’une fille, Marie-Renée, épouse de Félix Aubery, marquis de Vatan), par substitution masculine, c’est son frère Joachim Le Mairat (1681-1755), président en la Chambre des Comptes en 1718, qui devint l’héritier et 3e marquis de Bruyères ; dont hommage le 11 août 1732, ayant fait confirmer son titre de marquis par lettres de mai 1731, enregistrées au parlement le 29 mai 1732[42], et (à la CCP ?) le 21 juillet 1733. Il épousa Edmée-Geneviève Vallier, fille d’un président aux requêtes, dont : Louis-Charles Le Mairat (1729-1773, mort à Bruyères), 4e marquis de Bruyères et de Nogent-sur-Aube, Conseiller au Parlement en 1749 avec dispense d’âge et de parenté, puis Président de la Chambre des Comptes après son père (1755), qui épousa Marie-Geneviève Pecquot de Saint-Maurice, fille d’un autre président en la CCP ; ils eurent trois filles, et un fils : Antoine, 5e marquis de Bruyères, comte du Saussay, fut d’abord officier, puis Président après son père (1773), marié (en secondes noces ?) en 1788 avec Marie-Angélique Aubry, vota en 1789, et mourut sans enfants, le dernier mâle de son nom (sans doute en émigration, sort et date inconnus). Bruyères aurait été vendu dès 1785 ?. Les armes sont : “D’or au chevron d’azur accompagné de trois têtes (et col) de paon arrachées d’azur (Le Mairat) ; le chevron chargé d’un écusson d’or à l’arbre (ou buisson d’épines) de sinople (Lespinette)” .

En 1204, Philippe Auguste donne aux frères de l’Hôpital tout ce qu’il possède à Bruyères : « maisons, terres, justice et seigneurie ». Un siècle plus tard, en 1297, les Hospitaliers vendent la terre à Thomas de Bruyères en échange d’une rente annuelle et perpétuelle de 56 livres et cinq sols[45].

Le membre de Bruyères relevait de la commanderie de Chauffour rattachée au prieuré hospitalier de Saint-Jean de Latran. Elle trouve son origine dans un échange fait, en 1307, entre Thomas, seigneur de Bruyères et le commandeur du Déluge.

La commune de Bruyères-le-Châtel est rattachée au canton d’Arpajon, représenté par les conseillers départementaux Dominique Bougraud (UDI) et Alexandre Touzet (DVD), à l’arrondissement de Palaiseau ; Bruyères-le-Châtel fait partie de la quatrième circonscription de l’Essonne, représentée par la députée Marie-Pierre Rixain (LREM).

L’Insee attribue à la commune le code 91 3 01 115. La commune de Bruyères-le-Châtel est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 101 151. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[48].

La commune dispose sur son territoire d’un centre de première intervention des sapeurs-pompiers, d’une agence postale[66].

La commune de Bruyères-le-Châtel n’a développé aucune association de jumelage.

Ses habitants sont appelés les Bruyérois.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[69].

En 2019, la commune comptait 3 497 habitants, en augmentation de 1,51 % par rapport à 2013 (Essonne : +3,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 37,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 22,0 % la même année, alors qu’il est de 20,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 625 hommes pour 1 774 femmes, soit un taux de 52,19 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

Les élèves de Bruyères-le-Châtel sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose de l’école maternelle Les Bleuets et de l’école élémentaire Les Coquelicots.

Dans le parc du château de Bruyères-le-Châtel se trouve la résidence de création artistique La Lisière. Lieu d’aide à la création porté sur les arts en espace public sous toutes ses formes, La Lisière accueille tout au long de l’année des artistes, des compagnies, et organise de temps à autre des sorties de résidence, des rencontres avec le public. En partenariat avec la compagnie La Constellation[75], basée à Grigny, elle organise également le festival essonnien « De jour // de Nuit ».

Il y a dans la commune deux médecins et deux dentistes en centre-ville, une pharmacie et deux kinésithérapeutes.

Football, Judo, tennis, taekwondo, gymnastique, danse, Saisho Enkei Budo / MMA.

Le Parc Aventure Floreval propose de nombreuses activités dans la forêt : parcours accrobranche, tyroliennes, catapulte mais également balade à poney, aire de jeux et promenade ludique.

La paroisse catholique de Bruyères-le-Châtel est rattachée au secteur pastoral des Trois-Vallées-Arpajon et au diocèse d’Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Saint-Didier.

Le mouvement des focolari est présent sur la commune, dans le domaine d’Arny depuis 2000[79], dans le but d’offrir un lieu « [fondé] sur la fraternité et l’accueil ». Malgré des relations parfois tendues avec la municipalité[81], la « cité-pilote » accueille des familles, plusieurs entreprises de l’économie de communion, les éditions Nouvelle Cité et organise des rassemblements divers.

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

À Bruyères-le-Châtel se trouve le centre de recherche CEA de Bruyères-le-Châtel de la direction des applications militaires du Commissariat à l’énergie atomique un centre de surveillance sismique et depuis 2006 le centre Teratec qui contient en particulier le superordinateur TERA-100 et les installations civiles liées.

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 45 597 , ce qui plaçait Bruyères-le-Châtel au 766 rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[82].

Les berges de la Charmoise, les bois au nord de la commune et les carrières géologiques ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l’Essonne. La commune est traversée par le sentier de Petite Randonnée (PR 25) qui débute à la gare d’Égly. Après le bassin de retenue de l’Orge le sentier traverse la ville en passant par le lavoir de la Fontaine-Bouillant datant de 1728. Il continue au nord par le sentier de Soucy pour rejoindre le GR 111 dans la forêt de la Roche Turpin. Il termine sa boucle de 13 km en passant par Ollainville et le long de l’Orge pour revenir à la gare d’Égly.

Autrefois il existait trois fontaines d’une eau particulièrement pure sur la commune. Deux lavoirs existent toujours: celui de la Fontaine-Bouillant était équipé d’une pompe élévatrice, vidé et curé tous les mois au XIXe siècle et celui de la Fontaine-Beurlin était alimenté par ces eaux.

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Bruyères-le-Châtel :

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