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Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Bussy-Saint-Georges , est le même dans toute les villes Seine-et-Marne , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

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  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
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  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE BUSSY-SAINT-GEORGES

Bussy-Saint-Georges est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Avec 26 597 habitants au recensement de 2019, Bussy-Saint-Georges est la commune la plus peuplée de la communauté d’agglomération de Marne et Gondoire.

À vol d’oiseau, la commune est située à 25,9 km à l’est de Paris, à 19,0 km à l’ouest de Meaux[3] et à 7 km du parc à thème Disneyland Paris. Elle fait partie du secteur 3 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes :

L’altitude de la commune varie de 63 mètres à 130 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 109 mètres d’altitude (mairie). Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[5].

Le système hydrographique de la commune se compose de cinq cours d’eau référencés :

La longueur linéaire globale des cours d’eau sur la commune est de 7,41 km.

Bussy-Saint-Georges, comme tout le département, connaît un régime climatique tempéré, de type atlantique.

L’inventaire des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Bussy-Saint-Georges comprend un ZNIEFF de type 2,, les « forêts d’Armainvilliers et de Ferrières » (5 682,94 ha), couvrant 12 communes du département[13].

Bussy-Saint-Georges est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Elle appartient à l’unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18][19].

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire regroupe 1 929 communes[20][21].

Avec son moulin, ses fermes et son lavoir coincés entre Marne et forêts, Bussy-Saint-Georges était, en 1980, une paisible bourgade de 500 habitants. Mais son intégration à la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, a multiplié sa population par quarante. En 2012, les champs ont disparu sous la nappe urbaine qui étale ses immeubles et ses zones d’activité le long de l’A4 et de la ligne du RER A jusqu’aux portes de Paris. Elle est devenue « une ville-dortoir vivant au rythme des déplacements pendulaires quotidiens vers la capitale ».

Bussy-Saint-Georges est inscrite dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée défini en 1966. Elle est située dans le secteur 3 de Marne-la-Vallée, autrement dénommé Val-de-Bussy. En effet, Marne-la-Vallée n’est qu’une entité géographique, la ville nouvelle étant divisée en quatre secteurs. Le décret du 4 avril 1985 crée une agglomération nouvelle dont la majeure partie du territoire est celui de la commune de Bussy-Saint-Georges. Cette dernière ne fut ainsi pas intégrée à un Syndicat d’Agglomération Nouvelle, contrairement à ce qui fut décidé pour d’autres communes de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée[24]. Le statut d’agglomération nouvelle de Bussy-Saint-Georges prit fin lorsqu’elle rejoignit, le 1er janvier 2014, la communauté d’agglomérations de Marne et Gondoire.

En 2018, le territoire de la commune se répartit[Note 5] en 28,9 % de forêts, 25,6 % de terres arables, 21,5 % de zones urbanisées, 19 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 2,4 % d’espaces verts artificialisés non agricoles, 1,7 % de cultures permanentes, 0,9 % de zones agricoles hétérogènes[Note 7] et < 0,5 % de prairies,.

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 11 267, alors qu’il était de 10 503 en 2013 et de 8 632 en 2008.

Parmi ces logements, 94,7 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 29,7 % d’entre eux des maisons individuelles et pour 69,3 % des appartements.

Le nombre de logements sociaux a fortement crû de 2008 à 2018, passant de 738 (9,4 % du nombre de résidences principales) à 1 802 (16,9 %). Le nombre de ménages propriétaires de leurs résidences principales sur la même période a baissé, passant de 58,1 % en 2008 à 50,9 % en 2018[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bussy-Saint-Georges en 2018 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,2 %) inférieure à celle du département (2,9 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d’occupation de ces logements, 50,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (56,9 % en 2013), contre 61,8 % pour la Seine-et-Marne et 57,5 pour la France entière.

La commune est desservie par l’autoroute A4 au sud de la ville (sortie n 12 « Marne-la-Vallée Val de Bussy, Bussy-Saint-Georges, Ferrières-en-Brie ») et par l’autoroute A104 à l’ouest (sortie no 11 « Val-Maubuée centre, Val de Bussy, Torcy, Collégien, Centre commercial »).

La commune se situe dans la zone 5 du réseau de transports d’Ile-de-France. Elle est reliée au RER A par la gare de Bussy-Saint-Georges, par le réseau de bus de Marne-la-Vallée (lignes 22, 26, 44 et 46) et par la ligne N130 du Noctilien.

La nuit, un bus Noctilien, le N130 se rend de et vers Paris-Gare de Lyon et Marne-la-Vallée – Chessy, à raison de quatre bus par nuit dans chacun des sens. À proximité, se trouve la gare TGV de Marne-la-Vallée – Chessy, accessible par le RER A qui permet des échanges avec la France et l’Europe, et aussi la gare de Lagny-Thorigny desservie par le Transilien Paris-Est, accessible par la ligne 26 du réseau de Marne-la-Vallée.

La commune bénéficie d’une station de taxis dans le vieux village.

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Villa Buxido en 841 ; In vicaria Buciaxinse en 855[29] ; Buciacum sancti Georgii au XIII siècle[30] ; Bucy Saint George en 1336 ; Bucy en 1532[32] ; Bucy Saint Georges en Brye en 1540.

Du latin buxetum, « ensemble de buis » (comprendre du gallo-roman BUXETU).

Son église paroissiale appartenant au diocèse de Paris, doyenné de Lagny, était dédiée à saint Georges.

En 855, le territoire formait une grande paroisse dont le patron était saint Georges. Cependant, la désignation de Bussy-Saint-Georges n’apparaît qu’au XIII siècle. Le nom de Bussy vient de Buscus à cause du voisinage de la forêt et de nombreux bosquets qui entouraient le village[36].

Au Moyen Âge, Bussy-Saint-Martin et Bussy-Saint-Georges ne forment qu’une seule et même seigneurie dirigée par les seigneurs de Bucy. La liste des seigneurs possesseurs de Bussy a été établie ainsi : la famille de Bucy de 1196 à 1490; la famille de la Rosque de 1490 à la fin du XVIe siècle ; Louis Guibert et ses héritiers de la fin du XVI siècle au début du XVIIIe siècle ; à partir du début du XVIII siècle et jusqu’à la Révolution, la famille Prondre, seigneurs de Guermantes[38].

En 1789, Bussy-Saint-Georges faisait partie de l’élection de la Généralité de Paris et était régi par la coutume de Paris.

Au XIX siècle, la ville appartient au canton de Lagny, sa population comprendra de l’ordre de 500 à 550 habitants. Deux ordonnances des et réduisent le territoire de Bussy au profit des territoires de Ferrières et de Jossigny.[réf. nécessaire]

Depuis 1985, Bussy-Saint-Georges se trouve dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et a bénéficié à son tour d’une extension de son territoire de 180,5 ha venant des communes limitrophes (Bussy-Saint-Martin, Collégien et Ferrières).

Lors de l’aménagement de la ville nouvelle, y ont été implantés, un golf, des hôtels, plusieurs lieux de culte dont une église, une mosquée et deux pagodes bouddhistes, des espaces verts, ainsi que de nombreux logements. La ville comporte deux parcs industriels nommés parc Léonard-de-Vinci et parc Gustave-Eiffel, au sud de la ville en bordure de l’autoroute A4.

La commune se trouve depuis 1994 dans l’arrondissement de Torcy du département de Seine-et-Marne. Pour l’élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la huitième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1801 à 1975 du canton de Lagny-sur-Marne, année où elle intègre le canton de Torcy. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 6 à 5 communes.

La ville fait partie du Val de Bussy, ou secteur III de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

Bussy-Saint-Georges est membre depuis 2014 de la communauté d’agglomération Marne et Gondoire, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2005 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

La mairie, construite en 1850, se trouve dans l’ancien village, sur la place de la mairie. Elle compte une annexe dans le centre-ville, au 2 passage Carter, le Centre technique municipal et le service urbanisme au 12 boulevard de Strasbourg, dans la ZAC de Gustave Eiffel, et sport et vie associative à l’Espace Jean-d’Ormesson, 8 rocade de la Croix-Saint-Georges.

Lors du second tour des élections municipales de 2014 en Seine-et-Marne, la liste UMP-UDI menée par Chantal Brunel obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 3 276 voix (40,57 %, 25 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant les listes menées respectivement par :
– le maire sortant Hugues Rondeau (DVD, 2 806 voix, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
– Nabia Pisi (DVD, 1 992 voix, 24,67 %, 4 conseillers municipaux élus.
Lors de ce scrutin, 41,13 % des électeurs se sont abstenus.

Au second tour des élections municipales partielles tenues en décembre 2016 à la suite de la démission de 17 des 28 membres de la majorité municipale de Chantal Brunel , la liste menée par son ancien maire-adjoint Yann Dubosc (UDI)remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 38,30 % des voix (25 conseillers municipaux municipaux élus), devançant celles menées respectivement par2020 :
– la mare sortante Chantal Brunel (LR) qui a obtenu 33, 72 % des suffrages (6 conseillers municipaux élus) ;
– Eduardo Rihan Cypel (PS, 15,6 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
– André Aguerre (SE, 12,92 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 62,51 % des électeurs se sont abtenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 en Seine-et-Marne, la liste LR/MoDem menée par le maire sortnat remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 2 141 voix (47,99 %, 26 conseillers municipaux élus dont 12 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par, :
– Loic Masson — qui a bénéficié de la fusion des listes du premier tour LREM de Laurent Moretti et écologiste de Mouttabi Vin[45]  — (LR, 1 433 voix, 32,12 %, 6 conseillers municipaux dont 2 communautaires) ;
– Chantal Brunel (LR, 887 voix, 19,88 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la crise de la pandémie de Covid-19 en France, 70,69 % des électeurs se sont abstenus.

En juillet 2017, Hugues Rondeau, qui fut maire de 1998 à 2014, a été reconnu coupable par la justice française de « prise illégale d’intérêts » et de « soustraction, détournement ou destruction de biens d’un dépôt public » et condamné à six mois de prison avec sursis assorti de la procédure de mise à l’épreuve, au versement à la commune de près de 60 000 euros au titre des dommages et intérêts, et à une interdiction pendant une durée de cinq ans d’être maire ou conseiller municipal. En mai 2019, il a été interdit de fonction publique à vie par la Cour d’appel[47]. Toutefois, Hugues Rondeau s’étant pourvu en cassation, cette condamnation n’est pas exécutoire jusqu’à l’issue définitive de ce procès.

À la suite de l’annulation des élections municipales de 2014, la liste de Chantal Brunel (LR) a été réélue dès le premier tour en septembre 2015[49]. Toutefois, la majorité de l’équipe municipale (18 élus sur 28) a souhaité démissionner à la suite d’un profond désaccord avec le maire en septembre 2016, menée par le premier adjoint, Yann Dubosc,, une nouvelle élection municipale partielle est organisée le 4 et le 11 décembre 2016[52], que remporte Yann Dubosc. Celui-ci est réélu maire après le second tour des municipales de 2020, et le recours formé par des électeurs a été rejeté par le tribunal administratif de Melun en mars 2021[54].

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d’Agenda 21 en 2010.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 26 597 habitants, en augmentation de 4,63 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Bussy était en 2011, la sixième ville la plus peuplée de Seine-et-Marne.

Tous les ans, les manifestations suivantes sont tenues à Bussy-Saint-Georges :

Depuis 2016, l’espace cultuel, l’Esplanade des Religions, constitué de deux pagodes bouddhistes (Fo Guang Shan et “Wat Velouvanaram”), d’un restaurant végétarien et de chambres à coucher pour accueillir les hôtes en retraite spirituelle, mais aussi d’une synagogue, d’une mosquée,. Depuis 2017, un projet de temple hindou Mandir s’organise pour compléter la diversité spirituelle de l’Esplanade[73].

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 9 980 (dont 67 % imposés), représentant 26 462 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 170 euros, le 1er décile étant de 12 450 euros avec un rapport interdécile de 3,6[Note 11].

En 2018 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 9 471, occupant 13 568 actifs résidents. Le taux d’activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s’élevait à 70,7 % contre un taux de chômage de 8,3 %. Les 20,9 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 12,3 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 2,4 % de retraités ou préretraités et 6,2 % pour les autres inactifs.

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d’activité était de 2059 dont 56 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 138 dans la construction, 652 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 181 dans l’Information et communication, 78 dans les activités financières et d’assurance, 72 dans les activités immobilières, 459 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 253 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 170 étaient relatifs aux autres activités de services.

En 2020, 457 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 354 individuelles.

La commune possède sur son territoire un pôle industriel (parc Gustave-Eiffel) situé au sud de la ville. Il comporte, entre autres, les entreprises Tech Data, SMED Arvato services, IBM, Air liquide, Asialand, Toyota Material Handling, etc. On y trouve également le Centre technique du livre de l’enseignement supérieur et le Centre technique de la Bibliothèque nationale de France.

On trouve aussi sur le territoire de la commune l’usine de la société SURYS, rachetée fin 2019 par INGroupe (ex-Imprimerie Nationale), fabriquant des composants optiques et digitaux d’identification.

Le parc Gustave-Eiffel a été achevé à la fin de l’année 2007 avec l’installation de l’entrepôt de logistique des Galeries Lafayette. Mais le développement économique de la ville n’est pas pour autant terminé, puisque plusieurs ZAC sont actuellement en plein développement, comme la ZAC Léonard-de-Vinci (environ 30 ha), ou la zone d’activité de la Rucherie (80 ha).

Au , la commune disposait de 434 chambres d’hôtels dans 4 établissements et ne possédait aucun terrain de camping[78].

L’histoire de Bussy-Saint-Georges et de son patrimoine sont aujourd’hui connus des Buxangeorgiens grâce aux travaux de l’association des Amis de l’Histoire du Val-de-Bussy (AHVB) (brochure retraçant l’histoire de la ville, imprimée par la municipalité en novembre 2001).

La tour, seul vestige du château du seigneur de Buci, place forte, refuge dominant les vallées de la Brosse et de la Gondoire, remonterait au XII siècle. L’actuelle place de Verdun, ancien emplacement du château, était entourée de fossés remplis d’eau provenant d’une source qui alimentait la fontaine toujours visible sur la place du marché. Le cimetière, au nord de la tour, au-delà de l’enceinte, a été découvert lors de la construction d’un pavillon en 1960. La tour mesure 21 mètres de haut et 9 mètres de diamètre.

Située dans le village, la ferme de Roquemont porte le nom d’un fief, celui de la Rosque, seigneurs de Bussy-Saint-Georges de 1490 à 1594. Elle procurait au seigneur du lieu les revenus du fief de Bussy. Plus tard, elle fut aussi appelée grande ferme de Bussy-Saint-Georges.

Le moulin Russon est le moulin à eau installé sur le ru de la Brosse. Un ingénieux système de récolte des eaux de ruissellement et des sources situées plus haut permettait l’alimentation du bief et donc la mise en marche de la roue à aubes, située sur le pignon du bâtiment. Elle fit l’objet d’une restauration par le propriétaire précédent. Ce moulin faisait partie des dépendances de la ferme de Roquemont. Il n’était utilisé comme moulin que quelques mois par an, le reste du temps, il servait de logement pour les ouvriers agricoles saisonniers.

Le lavoir de la rue du Moulin fut construit au milieu du XIX siècle. En fait, Bussy possédait déjà un lavoir fort ancien situé en dessous de l’emplacement d’une source au bas de Ferrières : le lavoir de Cessoy. Mais, ce lavoir étant éloigné du centre du village et d’un accès difficile pour les brouettes chargées de linge des lavandières, il fut décidé en conseil municipal de négocier avec la famille de Guermantes l’acquisition d’un terrain alimenté par une source, en haut de la rue du Moulin pour y construire ce deuxième lavoir. Actuellement, le lavoir de Cessoy est privé, le lavoir de la rue du Moulin est communal.

La ferme du Génitoy est un « lieu mentionné dans les titres aussi anciens que ceux qui parlent de Bussy » (Louis Michelin 1843). Son nom, genesterium en latin ou genestay en français, donnera génitoire ou génitoy, à cause des genêts qui poussaient en abondance en cet endroit. La ferme du Génitoy fut autrefois un fief important pourvu d’un château. En 1672, M de Montespan aurait accouché dans le château du Génitoy d’un fils de Louis XIV : Louis-César de Bourbon, comte de Vexin.

Au début du XIX siècle, c’était une grande ferme. Elle appartenait à M. Martin de Longchamps, propriétaire de Fontenelles. Une féculerie y avait été créée en 1836, absorbant la production de la culture intensive de la pomme de terre sur notre commune… mais à partir de 1845, la maladie de la pomme de terre ralentit, puis stoppa cette activité. Les exploitants agricoles se tournèrent alors vers la culture de la betterave à sucre et sur le domaine de la Jonchère fut construite une râperie. Cette activité remplaça celle de la féculerie.

L’actuelle église du village a été édifiée sur l’emplacement d’une petite église médiévale. François de la Rosque, curé de Bussy, de la même famille que le seigneur du lieu, célébra la dédicace de l’église en 1580. Sa construction fut terminée en 1595 et le 22 août 1600 eut lieu le baptême des trois cloches : Louise, en souvenir de la fondation de la chapelle Saint-Louis, Isabelle, prénom de la femme de Louis Guibert, Georges, patron de la paroisse.

L’église a été restaurée au XIX siècle et, à la demande des habitants qui se plaignaient de ne pas entendre l’Angélus, le clocher fut rehaussé en 1866, sa hauteur actuelle est de 32 mètres. L’église est devenue propriété communale en 1905. Sous le porche de l’église on trouve une pierre tombale du XVIIIe siècle. Elle recouvrait le corps de l’abbé Duchesne inhumé dans le chœur de l’église. Cette pierre a été relevée lors de la pose d’un dallage dans l’église. À l’intérieur, la nef et le transept sont d’un style ogival très simple, des poutres maintiennent la voûte en berceau peinturlurée. On peut voir à droite du chœur, dans l’embrasement d’une baie, un Saint-Georges en pierre, patron de la paroisse, à gauche, une chapelle restaurée en 1904 avec un groupe de la Visitation de la Vierge (sans doute en souvenir de la translation de reliques en 1431, procurées à la paroisse de Bussy-Saint-Georges par l’abbé Duchesne. Le baptistère a un soubassement renaissance et une cuvette ornée de quatre têtes d’anges. On remarque aussi un bénitier de pierre encastré à gauche de l’entrée.

L’église Notre-Dame du Val est une église moderne, construite en 1997 par le cabinet d’architectes Gonot-Marcenat. Entièrement réalisée en éléments préfabriqués, elle est caractérisée par un dôme en cuivre naturel. Elle est située au 33 boulevard Thibaud-de-Champagne.

Bussy-Saint-Georges décline aussi son identité autour des parcs et jardins. Elle compte aujourd’hui 155 hectares d’espaces verts intégrés, 9 kilomètres de liaisons douces, 10 squares et parcs en centre-ville, 8 plans d’eau et plus de 8 200 arbres plantés.

Parmi les plans d’eau, l’étang du Dormeur du Val au centre duquel jaillit un jet d’eau, d’une surface de 12 000 m, est situé entre les boulevards Thibaud-de-Champagne et des Genêts d’une part, et les avenues André-Malraux et du Général-de-Gaulle d’autre part. Sur ses rives a été édifiée l’église Notre-Dame-du-Val en 1998. Il a été réalisé afin de recueillir les eaux de pluie du centre urbain de la ville. La gestion piscicole a été confiée à l’association « Le Pêcheur de Marne-la-Vallée »[79].

La Médiathèque de l’Europe a été inaugurée en octobre 2006. On y trouve CD, livres (roman, BD, documentaires, magazines, etc.), DVD, partitions de musique…

Le conservatoire de musique et de danse « Jean-Sébastien Bach » de Bussy-Saint-Georges a été municipalisé en 1997. On peut y exercer 31 disciplines instrumentales (dont des instruments « rares » comme le clavecin, la viole de gambe, le tuba, le hautbois ou des instruments traditionnels chinois : la pipa, le guzheng, des instruments vietnamiens : le Dan Tranh, le Dan Bao), 18 pratiques collectives (orchestres d’harmonie, orchestres à cordes, musique de chambre, ensembles instrumentaux, chorales, ateliers jazz, MAO…), et 2 disciplines chorégraphiques (le modern jazz et la danse classique). En 2015, il compte plus de 1 150 élèves, 57 enseignants et 7 administratifs. De ce fait, il est le plus important conservatoire du département de Seine-et-Marne.

Des scènes du film Narco de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche sont tournées dans un quartier résidentiel de la ville en 2003.

En suivant la descendance du chevalier Pierre de Bucy, seigneur du lieu et de Jossigny de 1196 à 1241, on trouve une lignée de plusieurs Simon de Bucy. Le quatrième, chevalier légitimé et anobli par lettres patentes en 1355, fut premier président au Parlement de Paris et conseiller du roi Jean II le Bon, est le premier dont on connaît l’emblème. Le blason, d’azur à une fasce d’or chargée de trois aigles de sable, est le premier emblème connu du lieu.

Plus contemporain, un blason communal est apparu en janvier 1975 sur les correspondances officielles de la mairie. Il est en forme d’écu point en bas. À l’intérieur, la tour de Bussy témoigne d’un passé et au centre un armet de chevalier à panache blanc, le tout sur fond noir avec l’inscription en partie haute : Bussy-Saint-Georges. En janvier 1986, le fond est devenu bleu et sans inscription frontale.

Avec l’ouverture du territoire communal à l’urbanisation, l’idée se fit un jour d’avoir un logo. La présentation du modèle définitif fut faite aux membres du conseil municipal le 14 février 1986. L’écusson a une allure avionique avec une bande médiane à sa pointe, plus aiguë vers le haut. Un dégradé de couleur symbolise sa progression vers l’avenir. Il fut apposé la première fois en avril 1986, sur le panneau de construction du groupe scolaire « les Violennes », premier groupe scolaire construit à Bussy-Saint-Georges. En 2007, la municipalité a décidé de modifier quelque peu son logo avec pour objectif principal de mieux visualiser le nom de la ville. L’architecture (la façade de la Mairie, ancienne école communale) a été retravaillée en dessin : porte d’entrée, chaînes de pierre d’angles, fenêtres, toiture et petit clocher du centre. Ce nouveau dessin est repris avec les vraies proportions architecturales de la façade. Il a également été constaté sur plusieurs documents édités par la ville que ceux-ci écrivaient « Bussy Saint-Georges » souvent de manière différente. Quelques familles de typographies perturbaient sa lecture, aucune charte graphique, ni cahier des charges typographique n’avait été réalisé au moment de la création du logo. Il s’agissait donc de poser une écriture graphique stable, étudiée, en coordonnée du dessin logotype et l’accompagnant de façon systématique et pérenne. Concernant la forme du logo proprement dite, la symbolique du carré a été privilégiée. En effet, selon la municipalité, le losange irrégulier de forme pyramidale du logo précédent manquait de stabilité et de rigueur.

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