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Prix carte grise en ligne à Chasnais

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Chasnais , est le même dans toute les villes Vendée , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE CHASNAIS

Chasnais est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vendée, en région Pays de la Loire, à proximité de Luçon.

Le territoire municipal de Chasnais s’étend sur 1 086 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 7 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 0 et 30 mètres,.

Chasnais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Luçon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6][7].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (92 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40 %), terres arables (31 %), zones agricoles hétérogènes (21 %), zones urbanisées (5,7 %), forêts (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[9].

Ce nom est issu du gaulois cassanos signifiant chêne.

En poitevin, la commune est appelée Chanae.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2019, la commune comptait 735 habitants, en augmentation de 3,09 % par rapport à 2013 (Vendée : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 33,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,6 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 22,1 % la même année, alors qu’il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 360 hommes pour 369 femmes, soit un taux de 50,62 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,16 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

Perraudeau Léon Xavier Louis, né le 19 septembre 1882 à Chasnais, mort le 25 septembre 1915 à Ville-sur-Tourbe dans la Marne en région Grand-Est. Il mesurait 1,58 m. Il était le fils de Pierre Louis Perraudeau (1851-1941) et de Marie Rose Avril (1854-1924). Lors de la Première Guerre mondiale, il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1902, puis il intègre le 3e régiment d’infanterie coloniale comme «soldat». Il meurt le 25 septembre 1915 à Ville-sur-Tourbe dans la Marne, il est «tué à l’ennemi»[20] à l’âge de 33 ans. Il meurt lors de «l’offensive française en Champagne». «La journée la plus meurtrière du conflit ne se situe pas au tout début de la guerre le 22 août 1914 […] mais le 25 septembre 1915 (23 567 morts), au moment des offensives de Champagnes et d’Artois.»[22]. Lors de l’attaque le 25 septembre 1915 «le territoire de la commune de Ville-sur-Tourbe constituait la partie la plus orientale du front de l’attaque. Les hommes furent décimés lors de l’assaut donné au matin du 25 septembre sans pouvoir gagner un pouce de terrain en direction de Cernay-en-Dormois.»

Rivasseau Albert Jules Constantin, né le 11 novembre 1893 à Chantonnay, mort le 31 décembre 1915 à Chasnais en Vendée. Il mesurait 1,67 m. Il était fils de Rivasseau Pierre et de Roturier Angèle. Après avoir été recruté à La Roche-sur-Yon en tant que classe 1913, il devient soldat au sein du 93 régiment d’infanterie. Victime de la «maladie aggravée tuberculose»[24], il meurt le 31 décembre 1915 à Chasnais, à l’âge de 22 ans. La tuberculose est «une maladie infectieuse causée par la bactérie Mycobacterium tuberculosis, contagieuse, avec des signes cliniques variables». Durant la guerre «la tuberculose fait de nombreuses victimes en France. Il n’existait pas à cette époque des antibiotiques».

Thareau Florimond Georges, né le 15 mai 1891 au Magnils-Reigner, mort le 11 novembre 1915 à Vitry-le-François dans le département de la Marne. Il mesurait 1,63 m. Il était fils de Thareau Florimond et de Rollier Angèle. Recruté à Fontenay-le-Comte en tant que classe 1911, il devient «soldat de 2e classe» et intègre le 56e régiment d’infanterie. Il meurt le 11 novembre 1915 à l’ambulance 12/4 Vitry-le-François en raison de «blessures de guerre», à l’âge de 24 ans.

Gautron Xavier, né le 6 avril 1889 à Chasnais, mort le 11 février 1915 dans la Marne. Il était fils de Benjamin et de Cormaud Marie. Maitre-pointeur du « 1 régiment d’artillerie colonial»[29] après avoir été recruté à Fontenay-le-Comte, dans la classe 1909, il meurt de «blessures de guerre» le 11 février 1915 à «Virginy» à l’âge de 25 ans.

Bégué Anselme Cyprien Benjamin, né le 16 novembre 1891 à La Bretonnière-la-Claye, mort le 29 avril 1915 à «Dunkerque à l’hôpital Lamartine nord». Il mesurait 1,54 m. Il est le fils de Bégué Benjamin et de Guinée Florentine[32]. Lors de la Première Guerre Mondiale, il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1911, puis il intègre le 135 régiment d’infanterie. Il est mort pour la France le 29 avril 1915 à Dunkerque à l’âge de 24 ans. Il meurt donc de «blessures de guerre» un jour après «une accalmie de trois mois, une immense détonation ébranle toute la ville. Deux autres explosions aussi violentes suivent à dix minutes d’intervalle»[33].

Bibard Ernest Léon Auguste Joseph, né le16 décembre 1894 à Chasnais, mort le 15 juillet 1916 à l’hôpital de Besançon dans le département du Doubs en région Franche-Comté. Il mesurait 1,65 m. Fils de Bibard Auguste et de Mathé Mélanie, il était cultivateur. Recruté à Fontenay-le-Comte en tant que classe 1914, il devient soldat de la 418 régiment d’infanterie. Il meurt lors de la bataille indécise de la Somme (le 1er juillet et le 15 novembre 1916), victime de la grippe, une « maladie contractée au service commandé »[35]. Durant la guerre, « la mention mort pour la France était aussi attribuée pour les morts de maladie contractée en service commandé ». Il est mort à 21 ans.

Léau Adrien Jean Émile Ferdinand, né le 13 novembre 1891 à Chasnais, mort le 7 juin 1915 à Toutvent dans le Pas de Calais. Il mesurait 1,66 m. Il était fils de Maude et de Robert Rose. Vendéen de naissance, il est recruté à Fontenay-le-Comte et intègre le 93 régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. Il est de la classe 1911. Envoyé dans l’Artois « dans les sanglants débuts de la guerre de positions », du 9 mai au 16 juin, il est déclaré « mort pour la France »[38] il est donc « tué à l’ennemi » le 7 juin 1915 à Toutvent dans le Pas de Calais à l’âge de 23 ans. Durant cette période « L’Artois est le théâtre de violents affrontements […] l’armée française tente de reprendre le contrôle des lieux stratégiques qui dominent la plaine de Gohelle et le bassin minier du Pas-de-Calais »[40].

Chacun Arthur Célestin Edmond, né le 23 octobre 1894 à Magnils-Reigner, mort le 14 juin 1915 mort au bord du Torpilleur 331 en Outre-mer, dans l’océan Pacifique Nord dans l’île Clipperton. Il mesurait 1,70 m. Fils de Pierre et de Marie Maglain, il était cultivateur. Il est mort lors du naufrage du torpilleur 331 sur sa fiche militaire il est noté : « abordage asphyxie par immersion corps retrouvé », le 14 juin 1915 à l’âge de 20 ans.

Violeau Louis Jean, né le 10 avril 1887 à La Merlatière en Vendée, mort le 10 juillet 1916 à Hôpital temporaire 12 de Vadelaincourt dans la Meuse. Il était blond et mesurait 1,57 m. Il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1907, puis il intègre le 337 régiment d’infanterie comme 2e classe. Il meurt le 10 juillet 1916 à Hôpital temporaire 12 de Vadelaincourt dans la Meuse, il est mort de « blessures de guerre » à l’âge de 20 ans. Vadelaincourt un village hôpital en 1914-1918. « Un village hôpital de l’arrière-front de Verdun »[43]

Pelletier Auguste Marie Georges René, né le 21 novembre 1889 à Thiré-en-Vendée, mort le 12 février 1916 à Tahure-en-Marne. Il était fils de Maximin et de Ragot Florentine. Il mesurait 1,68 m et était châtain. Lors de la Première Guerre mondiale, il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1905. Il intègre le 293 régiment d’infanterie comme «caporal»[44]. Il meurt à l’âge de 27 ans, lors de «combats terribles » « où les Allemands se sont retranchés solidement après la 1ère Bataille de la Marne en septembre 1914 ». Les combats de Tahure-en-Marne sont « restés aussi célèbres que ceux de Verdun. Après la 1ère Guerre mondiale, on pouvait dire «J’étais à Tahure», comme on disait «J’ai fait Verdun».

Thareau Albert Jules Armand, né le 13 juin 1895 au Magnils Reigner-en-Vendée, mort le 16 octobre 1918 à l’hôpital maritime de Rochefort en Charente-Maritime dans la région Nouvelle-Aquitaine. Il mesurait 1,63 m. Il était fils de Florimond et de Grollier Angèle. Il est de classe 1915, puis intègre le 23 régiment d’infanterie coloniale comme «soldat»[20]. Il est recruté à Fontenay-le-Comte et meurt d’une « maladie contractée en service » (« une grippe compliquée ») , à l’âge de 23 ans.

Gachet Pierre Joseph Louis, né le 17 mai 1889 à Chasnais-en-Vendée, mort le 27 octobre 1917 à la Croix-sans-Tête dans l’Aisne. Il était châtain et mesurait 1,61 m. Fils de Ernest et de Roubleau Louise, il est intégré comme « sergent »dans le 91e régiment d’infanterie, après avoir été recruté à Fontenay-le-Comte. « Bon sous-officier, courageux […] Blessé deux fois au cours de la campagne, tué au cours de l’attaque du 27 octobre 1917 ». Il meurt le 27 octobre 1917 à la Croix-sans- tête dans l’Aisne, lors d’une bataille qui débute le 23 octobre 1917. Il avait de 28 ans.

Mallard Théophile Ernest, né le 20 octobre 1881 à Marsais Sainte-Radégonde en Vendée, mort le 8 août 1917 à Saint-Etienne de Brillouet-en-Vendée. Fils de Pierre et de Marie Magdeleine. Il était brun et mesurait 1,67 m. Il est recruté à Fontenay-le-Comte et intègre le 291 régiment d’infanterie comme « soldat réformé n°2 »[20]. Il décède le 8 août 1917, sous les foyers à Saint Étienne de Brillouet d’une « maladie entérite chronique ». Engagé « Contre l’Allemagne du 11 août 1914 au 8 août 1917 »[47], il meurt à l’âge de 35 ans.

Parpaillon Jules Eugène Auguste, né le 3 février 1887 à Lairoux-en-Vendée, mort le 16 juin 1915 à Neuville Saint-Vaast dans le Pas de calais. Il était châtain et mesurait 1,63 m. Fils de Eugène et de Lacoube Augustine, il est recruté à Fontenay-le-Comte dans la classe 1907 et intègre le 193 régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe. « Aujourd’hui sur la seconde offensive d’Artois, déclenchée par les Français en mai 1915. Le village de Neuville-Saint-Vaast dans le Pas-de-Calais, situé à 7 km au nord d’Arras, s’est trouvé au centre de cette attaque ». Il meurt « Tué à l’ennemi » le 16 juin 1915 à Neuville Saint Vaast, à l’âge de 28 ans.

Pelard Joseph Léon René, né le 25 septembre 1894 à Mareuil-en-Vendée, mort le 24 septembre 1917 à Bois-Le-Chaume Verdun. Il était de couleur châtain. Il est recruté à La Roche-sur-Yon et intègre le 320 régiment d’infanterie comme 2e classe. Il meurt en étant « blessé le 31 octobre 1915 à Mesnil, plaies bras gauche et multiples à la face » Lui et ses camarades sont cités pour avoir « tenu 4 heures durant derrière un barrage sous un lieu violent de grenades infligeant à l’ennemi des pertes sérieuses ». Il reçoit la croix de guerre avec une étoile en bronze. Il est « tué à l’ennemi » à Bois Le Chaume, à l’âge de 23 ans.

Dubois Xavier Victor Alphonse, né le 9 juin 1892 à Lairoux-en-Vendée, mort le 22 décembre 1916 à Douaumont dans la Meuse. Il est brun et mesure 1,61 m. Il est recruté à Fontenay-le-Comte en tant que classe 1914. Il devient soldat et intègre le 93 régiment d’infanterie. Il est nommé le N°820 de matricule au recrutement. Il participe à la bataille de Verdun « au soir du 19 décembre (1916), le front existe toujours à Verdun […] des échanges de tirs ont lieu », « Les jours qui suivent le 19 décembre […] Le front est fixé et la guerre se poursuit dans les tranchées de la Meuse. Les soldats français consolident leurs positions sous le feu de l’artillerie allemande, qui a de plus en plus recours aux obus à gaz »[50]. « Tué à l’ennemi » à l’âge de 24 ans.

Bordage François René Théodule’, né le 21 juin 1894 à Fougeré-en-Vendée, mort le 26 février 1916 dans le naufrage du bateau le Provence II. Il était châtain foncé et mesurait 1,60 m. Il est recruté à La Roche-sur-Yon dans la classe 1914. Il intègre le 3 régiment d’infanterie coloniale comme 2e classe. « le croiseur Provence 2 est torpillé au large des côtes grecques : 1100 victimes dont Victor Leprête ».

Bironneau Benjamin Baptiste, né le 8 septembre 1874 à Chasnais-en-Vendée, mort le 15 mai 1918 à Audignicourt dans l’Aisne. Il était blond et mesurait 1,66 m. Il est intégré comme soldat de 2 classe dans le 11e régiment territorial d’infanterie, après avoir été recruté à Fontenay-le-Comte. Lors de son service militaire il accomplit 2 périodes d’exercices dans le 137 régiment d’infanterie. Du 19 août au 15 septembre 1901 puis du 22 août au 18 septembre 1904. Le 1er octobre 1908, il passe dans l’armée territoriale. Blessé le 1 novembre 1914, il meurt le 15 mai 1918 à 1 heure à Audignicourt dans l’Aisne. Mort à l’âge de 44 ans.

Bordage Ephrem Alphonse François, né le 22 mai 1879 à Chasnais-en-Vendée, mort le 7 mai 1917 à la Ferme des Turies dans l’Aisne. Il mesurait 1,61 m. Vendéen de naissance il est recruté à Fontenay-le-Comte et intègre le 23 régiment d’infanterie coloniale. Il s’est battu « contre l’Allemagne du 19 mars 1916 au 7 mai 1917 »[52] Il meurt « tué a l’ennemi » le 7 mai 1917 à l’âge de 38 ans.

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