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Prix carte grise en ligne à Cousances-les-Forges

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Cousances-les-Forges , est le même dans toute les villes Meuse , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE COUSANCES-LES-FORGES

Cousances-les-Forges est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.

Elle est issue de la fusion, en 1965 des anciennes communes de Cousances-aux-Forges et Cousancelles.

Le territoire de la commune est limitrophe de 6 communes, dont 2 communes, Chamouilley et Narcy, se trouvent dans le département limitrophe de la Haute-Marne, la Cousances la traverse.

La route nationale 4 passe non loin de la commune reliant Paris à Strasbourg via Nancy, permettant ainsi d’aller de l’Île-de-France à la frontière franco-allemande et désenclaver la commune.

La gare-TGV la plus proche est la gare de Bar-le-Duc située à 19 kilomètres, la gare la plus proche est celle de Eurville-Bienville à 4,5 kilomètres.

Cousances-les-Forges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Saint-Dizier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5][6].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (67,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,9 %), forêts (25,6 %), prairies (18,6 %), zones urbanisées (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[8].

Le , la mobilisation générale est décrétée en France[9].

Dès le début de septembre 1914, les Allemands occupent Revigny-sur-Ornain (voir aussi : Bataille de Lorraine) distant d’une trentaine de kilomètres et menacent Bar-le-Duc. Le canon gronde et fait trembler les vitres de l’église de Cousances. Cousances recueillit deux vagues de réfugiés venus des territoires envahis en 1914 puis 1916 (bataille de Verdun).

«  D’après une lettre du préfet (novembre 1914, n 255) chaque réfugié devait toucher, chaque jour, une livre de pain, et pour 10 jours : 1 kg de graisse, 1 kg de légumes et 0,50 Fr. d’épicerie. » Le front n’atteindra jamais le village qui servira de centre d’instruction pour les soldats qui monteront au front. Des stages de 3 semaines leur permettent de s’entraîner au maniement du fusil, de la mitrailleuse, grenade et torpille à ailettes (soldats des 11e, 15, 128e (1916), et surtout 115 Régiment d’Infanterie (= 315e RI, voir 115 régiment d’infanterie de ligne).). Y cantonnèrent également, ce qui à partir de 1916 sera de moins en moins bien vécu par la population, une cinquantaine d’artilleurs, un train d’équipage chargé du ravitaillement (début de la guerre), un groupe d’assaut ou corps-franc qui effectuaient régulièrement des opérations éclairs sur quelque endroit du front, une cinquantaine d’artilleurs ; en 1915, durant 3 semaines, un régiment de dragons et un de cuirassiers qui partirent ensuite pour Tahure. Des voitures-ambulances stationnaient également. « …A Cousances fut organisée l’œuvre de la Croix-Rouge. Un ouvroir était ouvert chez les Sœurs (école Sainte-Geneviève) pour réparer ou utiliser tout le vieux linge recueilli, car il fallait des draps pour le hôpitaux militaires, de la charpie et des bandes pour le soin des blessés. Des matelas. Appel était fait aux bonnes volontés. (in Gaillemin p.184)». Un parc de réparation des camions qui servaient à rallier Verdun était installé à l’usine Champenois, des femmes y travaillaient.

Les avions ennemis ne bombardèrent quasiment pas les usines de Cousances, lesquelles pourtant travaillaient pour l’armement, mais se dirigeaient plutôt sur Marnaval et Saint-Dizier (10 km vers l’ouest). À l’usine Champenois étaient fondus des obus et des grenades. Au haut-fourneau : des grenades et des chaudières pour les cuisines militaires. Cela permet à quelques mouleurs et ajusteurs de métier du village d’être affectés spéciaux dans leur usine tout en étant mobilisés. Comme une multitude de municipalités françaises, Cousances et Cousancelles perdirent de nombreux enfants lors de ce premier conflit mondial (« …Soixante-deux des vôtres sont tombés pour la cause sainte… » extrait du discours d’André Maginot, ministre des pensions, pour l’inauguration du monument aux morts (commandé à M. Camus, statuaire à Toulouse), le 2 octobre 1921.).

Les industries et les artisans :

Cette usine continua sa production, sous sa marque caractéristique « AC, André à Cousances ». Le syndicat Saint-Joseph fut dissous le 16 février 1930. Il n’était plus qu’un économat (voir II 1. page 123).

Au moment de la guerre 1914, les établissements Champenois, avec leurs filiales (Noncourt, Châteauroux, Saint-Quentin, Cousances) fournissaient 80 % du matériel agricole français. Cette usine devint propriétaire de la « fonderie du château » qui avait été mise en liquidation. En 1916, les différentes usines s’étaient groupées en une société : « les établissements Champenois-Rambaux et Cie ». Une usine moderne fut construite à Saint-Dizier pour la fabrication en grande série de râteaux faneurs hippomobiles et machines de récolte. En 1939, cette usine devait être réquisitionnée. Après la guerre, la Cima s’installera sur ce terrain. Le syndicat des métallurgistes de Cousances et environs, fondé en 1903, cessa d’exister vers 1923 (voir II 1 p. 129).

Depuis 1913, c’était la société « Ch. Aubry, Borel et Cie ». Auguste Borel (mort en mai 1931), originaire d’Auvergne, était ingénieur des Arts et Métiers de l’École nationale de Cluny. Il avait été contremaître de l’usine André (Haut Fourneau). Dans les productions de cette usine, relevons : des roues Bajac pour Liaucourt, fabricant de charrues, des roues Goujis pour Huard, fabricant de charrues à Châteaubriand, auquel étaient expédiés en moyenne 2 à 3 wagons par mois, ce qui représentait 50 à 60 tonnes. L’usine travaillait aussi pour l’exportation. Vers 1925-1930, des roues rosaces de 2,70 m de diamètre furent expédiées à des Pères Blancs à la Martinique.

Au Chili, en Indochine, au Maroc, en Algérie, en Tunisie, à Madagascar, à Alexandrie… roues de charrettes « Impérissable » à double bandage, roues de 1,70 – 1,80 m de diamètre.

En plus des roues, l’usine fabriquait des boîtes aux lettres en fonte, des carcasses de génératrices électriques, des poulies métalliques en 1 ou 2 pièces, à moyeu fonte, raies acier olive dont un important client était M. Dissoubray, spécialisé dans les organes de transmissions.

Cette tuilerie a appartenu à un ancien maire de Cousances (Léon Benoit décédé en 1932), elle ferma aux environs de 1934.

Elle fut détruite par le feu le 30 janvier 1933.

Durant ces années, d’autres établissements ou industries sont nés. Nous parlerons de leur début pour les retrouver après 1940.

Usine fondée en 1935 par Henri Perrin. Indépendante du Haut Fourneau bien que l’atelier d’emboutissage soit dans les locaux et l’émaillerie commune. Alors que le haut fourneau utilise la fonte, cette usine prenait pour matière première de la tôle épaisse en feuilles. Ces feuilles étaient coupées et travaillées sur différentes presses variant de 25 à 250 tonnes, pour en faire des casseroles, des fait-tout, etc.

Elle appartient à une ancienne famille de Cousances dont la présence est attestée dans les premiers actes paroissiaux datant de 1680) : Elle évoluera avec le charronage et la réparation des machines agricoles : lieuses, faucheuses, etc. Après 1940, nous trouverons les établissements Panard-Linard.

On trouve également : un garage (Garage Maur – Brosse 1922) ; une société de transports (transports Voinot – Tissot 1930) spécialisée principalement dans le transport de produits métallurgiques vers Saint-Dizier, Commercy, surtout pour Paris ; la société forestière Marsal et Cie datant d’avant 1914.

Durant ces années, le Naix – Güe (train reliant Naix-aux-forges à Ancerville-Güe (cf. : Ancerville (Meuse)) passait régulièrement avec des trains de marchandises ou de voyageurs.

À la suite des lois de la Séparation, les sœurs de la Congrégation de la Doctrine chrétienne n’avaient plus le droit de tenir l’école Sainte-Geneviève. L’école fut rouverte en 1914. Les sœurs, quant à elles, tinrent l’école ménagère et la garderie. L’école ferma en 1942, les sœurs quittèrent Cousances. Au cours de ces années furent institués, à Cousances et à Cousancelles, des cours d’adultes pendant l’hiver. Ils étaient gratuits.

En 1923, monsieur Bugnon, directeur de la Coopérative de la Meuse, permit d’installer à Cousances « un cinéma pour développer l’instruction des enfants, des adultes et du public. »

Septembre 1936 : formation de la société de pêche « La Saumonée ».

Durant la « drôle de guerre », pendant quelques mois, un parc d’artillerie était installé à l’usine du château (plus tard AMSU), il fut ensuite transféré à Mogneville. Pour la défense anti-aérienne, un poste d’écoute et d’observation était installé à gauche du chemin de la côte des Folies. 5 ou 6 soldats sans matériel devaient repérer et signaler le vol d’avions ennemis. Un autre poste, équipé d’écouteurs amplificateurs à alvéoles, était installé aux Coufins, territoire de La Houpette. Au haut-fourneau et à l’usine Aubry étaient fabriquées des grenades V.B., une commande de 4 000 ches Aubry, peut – être autant au haut fourneau… dont environ la moitié fut livrée, car au mois de mai…

Un dimanche de mai, à midi, un combat aérien eut lieu au–dessus de Cousancelles. L’avion français fut touché et tomba sur le plateau entre Cousancelles et Ancerville, dans les prés Peschau. La lisière de Cousances est bombardée le 12 juin (bois Simon, vers la cité Jeanne d’Arc..). le Panzergruppe du général Guderian est à Saint-Dizier le 14 juin à 5 h 30 du matin. Bar-le-Duc est occupé le samedi 15.

De la fin juin jusqu’en octobre 1940 cantonna à Cousances et Cousancelles un bataillon d’artillerie commandé par un capitaine. Ensuite, ce furent différentes unités. Les dernières troupes allemandes quittèrent Cousances et Cousancelles en février 1942 pour se porter sur le front russe.

Une Ortskommandantur fut installée le 13 juillet 1940 dans un foyer abandonné lors de la débâcle. Elle était commandée par le capitaine Dechner qui fut remplacé, le 13 août par le capitaine Assmann. Il avait sous sa juridiction, Cousances, Cousancelles et Narcy.

D’après les conventions d’armistice, la France était divisée en zone libre et en zone occupée. Ces zones comportaient elles-mêmes des espaces aux statuts particuliers. Ainsi, Cousances et Cousancelles se trouvaient ils en « zone occupée réservée » (prévue pour devenir une colonie de peuplement allemand). Il en fut ainsi jusqu’en 1942, lorsqu’à la suite du débarquement des Alliés au Maroc et en Algérie, les Allemands occuperont toute la France. La limite de la zone réservée, pour ce secteur, était le canal ou le chemin de fer Joinville – Saint-Dizier. Ainsi, pour aller à Saint-Dizier, il fallait un Ausweis (laissez-passer) que l’on devait présenter au poste allemand, situé au pont du canal.

En juillet 1940, l’activité commerciale était faible par suite de la disparition complète des stocks et les difficultés de ravitaillement. La reprise agricole avait été rapide, son activité normale. Malgré l’absence des patrons, le Haut Fourneau et l’usine Champenois furent remis en marche. Marcel Aubry était revenu presque aussitôt d’exil (il sera nommé, le 10 novembre 1943, chef du Mouvement « Ceux de la Résistance » pour la région de Cousances et le canton d’Ancerville, par Alain de Lambilly, chef régional du Mouvement pour la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, les Vosges, les Ardennes). Mi-juillet, l’usine André fut remise en activité. Le stock de matières premières, fonte et charbon était important. Le Haut Fourneau, avec 40 ouvriers, peut–être plus, reprit sa production de casseroles, de cuves pour produits chimiques et de plates-formes pour chemin de fer. M. Chatel rentra d’exil vers le 17 août.

Vers 1943, l’usine fabriqua des pièces mécaniques pour la marine allemande. Chez Champenois, l’usine fut remise en route vers la fin de juillet et continua sa fabrication de machines agricoles. Les Allemands en achetèrent pour leurs exploitations. Chez Aubry, avec une vingtaine d’ouvriers, on continua à fabriquer des roues métalliques, des pièces diverses de fonderie. Un des principaux clients était Dickoff, de Bar. L’usine ne travailla pas pour les Allemands. Les usines avaient besoin de matières premières : fonte, charbon, acier. Le comité d’organisation des diverses industries fournissait des bons matière à la commande.

C’est vers mars 1943 que l’organisation Todt s’installa dans ce secteur pour des travaux souterrains dans les carrières de Savonnières. Le bureau était situé rue M Robert (maison Charoy). Quel était le but de ces travaux ? Ceux qui y ont travaillé n’ont pu le deviner : pour lancer des V1 et V2 ? Une usine souterraine ?

La ligne Naïx – Güe fut aménagée pour un plus fort trafic car les Allemands allaient l’utiliser beaucoup. Pour alimenter en matériaux les travaux de l’entreprise (gravier, sable, ciment), il fallut renforcer le pont du chemin de fer. une piscine, et une station de pompage électrique furent construites, l’eau ainsi collectée était acheminée à Savonnières en camions citernes. L’organisation Todt, dans ce secteur, employait environ 4 000 ouvriers, dont au moins une cinquantaine originaires de Cousances, environ 7 à 800 d’entre eux logeaient à Cousances. Des membres de l’organisation Todt (Belges flamands, Luxembourgeois, Rhénans) logeaient à Cousancelles. Ils faisaient presque tous partie d’une fanfare. L’organisation Todt avait requis, pour le théâtre aux armées, un groupe de musiciens du Lido de Paris, dirigé par Ben Horris, qui donnait des concerts à la salle des fêtes de l’usine, pour les chefs de l’organisation Todt… ces derniers quittèrent Cousances le 27 août 1944.

À Cousances vivaient quelques familles juives qui avaient évacué au moment de l’exode. Les membres de la famille Gougenheim, qui était revenue et avait tant bien que mal rouvert la boucherie familiale, furent déportés puis considérés comme morts selon un document du 13 avril 1944. Bar-le-Duc est libéré le 31 août 1944 au soir.

L’actuelle commune de Cousances-les-Forges est issue de la fusion, le des anciennes communes de Cousances-aux-Forges et Cousancelles. Un odonyme local, « Rue du 25-Février », rappelle cet événement.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2019, la commune comptait 1 680 habitants, en diminution de 1,58 % par rapport à 2013 (Meuse : −4,17 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La commune comptait autrefois des forges, fondées en 1553, comprenant hauts-fourneaux et fonderies.

La commune compte un monument historique :

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