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A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Cusset , est le même dans toute les villes Allier , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

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  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
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  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE CUSSET

Cusset (/ky.sɛ/) est une commune française, intimement liée à sa voisine Vichy et située sur les contreforts de la Montagne bourbonnaise, dans le département de l’Allier, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

C’est la deuxième commune la plus importante de l’unité urbaine et de l’aire d’attraction de Vichy et de la communauté d’agglomération Vichy Communauté, ainsi que la cinquième commune du département après les trois chefs-lieux d’arrondissement et Yzeure en nombre d’habitants. Au recensement de 2019, elle comptait 12 474 habitants, appelés les Cussetois et les Cussetoises ou les Cussétois et les Cussétoises.

Située sur les contreforts de la Montagne bourbonnaise, au sud-est du département de l’Allier, au point exact où elle se rapproche de la rivière Allier[2] et à une altitude de 310 mètres au sommet du mont Beton, et, à vol d’oiseau, à égale distance entre Moulins, chef-lieu du département, au nord[4] et Clermont-Ferrand au sud-ouest (49 km), Cusset est mitoyenne de Vichy.

Huit communes jouxtent Cusset :

Elle comprend une cinquantaine de lieux-dits, les plus importants étant Presle, Puy-Besseau, les Bartins, Champcourt, Chantegrelet, Chassignol et Viermeux.

La commune s’étend sur 3 193 hectares ; son altitude varie entre 255 et 483 mètres. Les zones en basse altitude sont situées au plus près de Vichy (résidences construites en bordure de la rivière Sichon) tandis que les secteurs en haute altitude sont localisés à l’est (Chassignol, Meunière, Viermeux, Les Acarins)[6].

La commune se situe « au droit de la limite Est de la fosse de Vichy » et s’étend de l’ouest vers l’est des formations « sédimentaires oligocènes » aux « reliefs cristallins ou volcano-sédimentaires paléozoïques[8] ». Les terrains offrent une variabilité notable (granite, tufs, marnes, sables, grès, etc.). Globalement, elle est fondée sur des formations volcaniques anciennes, permettant, à la carrière des Malavaux, de fournir « des matériaux […] d’excellente qualité »[9].

Six types de formations géologiques sont représentés sur la commune :

La commune est traversée par le Sichon, affluent de l’Allier long de 41,1 km prenant sa source à Lavoine, près du puy de Montoncel, dans le massif des Bois Noirs[11]. Ce cours d’eau se situe en territoire à risque important d’inondation, et du fait de l’urbanisation croissante jusqu’à son embouchure à Vichy, il devient « canalisé ».

Ses affluents traversant la commune prennent leur source en montagne bourbonnaise. L’un d’eux, le Jolan, prend sa source au Mayet-de-Montagne et se jette près de la rue Combe-Bessay[13]. Il comprend le ruisseau du Rebusset, long de 5 km et coulant exclusivement dans la commune, reliant les Acarins aux Morats.

Le Sichon et le Jolan sont favorables au ruissellement du fait de leur composition souterraine en roches métamorphiques et éruptives.

Cusset se situe entre les climats océanique dégradé et semi-continental, ce premier dominant au nord du Massif central. Les relevés climatiques proviennent de la station la plus proche, située à Charmeil, près de l’aéroport.

Il existe une ZNIEFF 1, la Vallée du Sichon à l’Ardoisière, s’étendant aussi sur les communes de Busset et du Vernet.

Cusset est une commune urbaine,. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee[INS2 1][18].

Elle appartient à l’unité urbaine de Vichy, une agglomération intra-départementale regroupant 13 communes et 64 124 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[INS2 3][INS2 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Vichy, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[INS2 5][INS2 6].

Cusset appartient également à la zone d’emploi et au bassin de vie de Vichy.

Sur les 3 193 hectares de la commune, 508,1 ha sont des espaces habités et 82,4 ha sont voués aux activités économiques.

L’urbanisation est conséquente à l’ouest (Presles, Darcins, Les Bartins, Les Graves) ainsi qu’aux alentours du centre-ville, mais demeure plus limitée dans les secteurs de Champcourt (au nord) ou en cours de développement à Puy-Besseau (avec la proximité des lycées publics et du boulevard urbain). La densité de population est plus faible dans les hauteurs.

Il existe neuf quartiers dans la ville de Cusset (huit à leur création en 2015) : Cœur de ville ; Saint-Antoine – Venise ; Val du Sichon ; Meunière – Justices ; Montbéton – Puy-Besseau ; Presles ; Darcins ; Beausoleil – Montplaisant ; Le Grand Chassignol,.

Le cœur de ville est délimité par les cours Tracy, Arloing et Lafayette, la rue Liandon, le Sichon et la rue de la République. L’entrée principale au cœur de ville s’effectue par le boulevard du Général-de-Gaulle, rénové en 2016, à l’ouest, ainsi que par l’avenue du Drapeau au nord. La municipalité a entrepris le réaménagement des trois cours dans les années 2010 :

Le centre-ville est rénové en 2018 : la place Victor-Hugo est devenue une esplanade qui s’étend du parvis de l’église Saint-Saturnin aux terrasses des restaurants, dans le but d’accueillir plus de manifestations. Un pôle intermodal secondaire a été aménagé en renforçant les modes doux, dans le but de « fluidifier la circulation » ; il concurrence le pôle d’échanges intermodal déjà existant en gare de Vichy. La place et le pôle intermodal sont inaugurés le  ; les travaux ont coûté deux millions d’euros[25].

La ville a rénové le square Georges-Roux, du nom du maire qui eut l’idée, en 1933, d’aménager un bassin sur la place Louis-Blanc, et qui porte son nom depuis 1952 ; il comprenait une grenouille en bronze, commandée par Robert Mermet dans les années 1940, inaugurée en 1953 mais dérobée en 1996. En 2019, la rénovation du square, agrémentée notamment de lilas des Indes et de pommiers et pruniers, est complétée par l’arrivée d’une nouvelle grenouille, conçue par des élèves de la section fonderie du lycée Hector-Guimard de Lyon et inaugurée par le maire de la ville Jean-Sébastien Laloy,.

Ce quartier est limité par les cours et la voie ferrée. Il comprend le cimetière ainsi que le stade Jean-Moulin.

La route de Ferrières constitue l’axe principal de ce quartier.

Le quartier s’étend de Meunière aux hauteurs de la commune, en direction de Molles.

Le développement du quartier de Puy-Besseau, situé à l’ouest de la ville près de l’hôpital, a commencé dans les années 1990 avec la construction du lycée Valery-Larbaud puis de maisons individuelles ou en habitat groupé. Une coulée verte reliant l’hôpital (au droit du boulevard urbain) et le lycée, constitué comme « le dernier maillon du quartier », est mise en service en 2013. Des arbres de différentes espèces ont été plantés, et, pour conserver l’humidité au sol, des écorces d’arbres provenant du cours Arloing ont été utilisées. Des LED éclairent la coulée. Cet aménagement a coûté un peu plus d’1 600 000 [27]. En parallèle, les rues de Provence et du Nivernais ont été réaménagées.

Le quartier intègre le dispositif « quartiers prioritaires », s’ajoutant à celui de Presles. Il ne comporte aucun commerce de proximité. Fin , une boulangerie-snacking est implantée près du lycée Valery-Larbaud[29].

Une sculpture, réalisée par un artiste local, est implantée depuis 2018 au carrefour giratoire entre le boulevard Gabriel-Péronnet et la rue Fernand-Lafaye-et-Anne-Marie-Menut-Lafaye.

Le quartier est limité au nord par la voie ferrée, à l’est et au sud par les rues Henri-Cureyras, de la République et de l’avenue de Vichy et à l’ouest par la limite communale avec Vichy. Il comprenait une zone urbaine sensible, nommée selon le ministère de la Ville « Presle-Les Darcins » et empiétait sur le quartier voisin de Puy-Besseau, s’étendant sur 74 hectares entre l’avenue Gilbert-Roux et la cité Albert-Londres en passant par le complexe sportif et l’ensemble HLM de la cité de Presles. Elle comptabilisait 2 341 habitants en 2006, soit 17,45 % de la population municipale de Cusset (13 414 habitants)[31].

La zone intègre le dispositif « quartiers prioritaires » à la suite de la disparition des zones urbaines sensibles depuis 2015. À l’échelle de la communauté d’agglomération, le quartier nommé « Cœur d’agglo »[32], de 3 700 habitants et 10 700 euros de revenu médian annuel, s’étend vers Vichy en direction du quartier des Romains et de la gare, et à l’est vers l’avenue de l’Europe, à l’exclusion de la cité scolaire.

La cité de Presles, qui n’a « jamais bénéficié d’un protocole de réhabilitation majeur » selon le président d’Allier Habitat, va être réhabilitée, par la rénovation de 300 logements pour un coût de trente millions d’euros. 364 logements sont réhabilités et deux bâtiments détruits en intégralité (dont celui longeant l’avenue de Vichy, érigé en 1965[35]) et un partiellement, afin « d’ouvrir la cité sur le reste du quartier »[35]. Les travaux, débutés fin 2017, sont terminés en 2019. Ce grand chantier rentre dans le cadre d’un programme régional de renouvellement urbain porté par la communauté d’agglomération, pour un montant de 43 655 892  hors taxes, et s’accompagne de l’aménagement de nouvelles voies et de passerelles en vue de désenclaver le quartier, ainsi que la rénovation de l’avenue de Vichy[CUS 5] dont les travaux se sont terminés en .

Porte d’entrée nord de la ville, elle couvre une partie de la zone industrielle.

Ce quartier s’étend sur Chassignol et les secteurs reculés de la ville.

C’est l’un des quartiers les plus vastes de la commune. Une école est installée en 1841 (elle accueille près de 80 enfants). La chapelle Notre-Dame-de-Fatima a été édifiée en 1957 et rénovée par une association de la commune en 2014.

La proportion de logements anciens, dont leur construction est antérieure à 1975, s’élevait à 69 %.

En 2015, Cusset comptait 7 204 logements : 87,2 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 11 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 57,3 % d’entre eux des maisons individuelles et pour 42,5 % des appartements. Par rapport à 2010, le nombre de logements est en légère augmentation (il en existait alors 7 138).

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 53,2 %, en baisse par rapport à 2010 (56,6 %). La ville comptait 24,6 % de HLM loués vides, contre 17,5 % en 2010. Le quartier « Cœur d’agglo » compte 25 % de logements HLM[33]. 1,3 % étaient logés gratuitement en 2015.

Le plan local d’urbanisme a été approuvé par délibération du conseil communautaire de la communauté d’agglomération Vichy Communauté le .

La ville a pour projet de reconvertir la friche industrielle Applifil, située en bordure du boulevard du Gravier et de la rue des Préférés (ou des Prés-Ferrés), en pôle d’activités mixtes. Il consistera à démolir et à reconstruire le supermarché à l’enseigne Casino en augmentant sa surface de vente, l’ancien emplacement libérant un espace où sera construite une esplanade et 242 places de stationnement supplémentaires[39]. L’enseigne sera complétée par une galerie marchande de 4 000 m, des cabinets médicaux et soixante logements, dont deux immeubles de douze logements en accession à la propriété[38]. Le projet, financé par des fonds privés, coûte 20 millions d’euros. D’une surface de 1,5 hectare, les travaux devaient débuter en 2016, mais le terrain présente une pollution au chlore sur cet ancien site industriel[40].

La route départementale 2209 (ancienne route nationale 209), reliant Gannat à Varennes-sur-Allier par Vichy, est l’axe principal de circulation. Au nord (avenue de Vichy — rénovée en 2019 et 2022 —, rue de la République et route de Paris), cette route permet de rejoindre Moulins, Varennes-sur-Allier, Saint-Germain-des-Fossés et Lapalisse. Vers l’ouest, elle dessert les quartiers de Presles et des Darcins en longeant le nord de la cité scolaire Albert-Londres et continue jusqu’à Vichy.

Depuis le , l’autoroute A719 relie la ville à Clermont-Ferrand en une heure environ et à l’Ouest du département ; son accès, à dix kilomètres, est privilégié par le passage dans la zone commerciale des Bartins.

Le réseau secondaire, en dehors de la route départementale 27 permettant de rejoindre Saint-Pourçain-sur-Sioule, Charmeil et Beausoleil (commune de Cusset et de Creuzier-le-Vieux), est tourné vers la montagne bourbonnaise.

La route départementale 906b (ancienne route nationale) traverse les cours Tracy et Arloing avant de monter vers Bost et Lapalisse ; trois kilomètres plus loin, débute la RD 25 menant vers Châtel-Montagne ; peu avant, la RD 62 quitte la commune sept kilomètres plus loin avant d’entrer dans Molles et de continuer vers Le Mayet-de-Montagne ; enfin la RD 995, ancienne nationale, remonte la vallée du Sichon, vers Arronnes et Ferrières-sur-Sichon.

Le réseau tertiaire constitue une desserte locale. Juste avant le franchissement du Jolan, à la sortie de la RD 906b, la RD 508 permet de rejoindre Molles via le lieu-dit Gacon ; la RD 175, en direction du Vernet et de Busset, est une autre porte d’entrée vers la montagne bourbonnaise. Les RD 126 (Côte Saint-Amand et Abrest), 259 et 186 sont limitées à une desserte plus fine.

Une nouvelle voie, à cheval avec Vichy et construite par la communauté d’agglomération, assure le maillage entre les lycées publics et le centre hospitalier Jacques-Lacarin, en passant à proximité du quartier de Puy-Besseau. La rue de Bordeaux, sur la commune voisine de Vichy, redirige les flux vers cette nouvelle voie. Sans attendre le prolongement au nord, le jalonnement directionnel en place incite les véhicules, en particulier les transports de marchandises en transit, à emprunter ce boulevard urbain, nommé, après des tergiversations entre les maires des communes concernées par ce projet, avenue de la Liberté.

La première tranche, comprenant plus d’un kilomètre de voie nouvelle et réaménagée (notamment la rue de Vendée à cheval avec la commune de Vichy), reliant la D 2209 et l’hôpital, a été inaugurée le . Ce projet contribue à l’amélioration de la desserte de l’agglomération. La deuxième tranche, reliant le carrefour avec la D 2209 à la zone commerciale des Peupliers (carrefour giratoire entre le boulevard d’Alsace-Lorraine, l’avenue Gilbert-Roux et la rue des Bartins), est en service depuis le [43]. Cette mise en service a permis une libération de la « capacité d’urbanisation » dans la commune. Le boulevard est prolongé vers le nord, en direction de Creuzier-le-Vieux[45][46], le [47], et au sud vers le quartier des Garets, à Vichy, le .

Du réseau communal, la rue Antoinette-Mizon et l’avenue Gilbert-Roux relient le centre-ville à la zone commerciale des Peupliers ainsi que les quartiers nord de Vichy ; le boulevard Jean-Lafaure assure quant à lui la desserte des usines chimiques Lagarde.

Le réseau urbain MobiVie est exploité par Transdev Vichy depuis . Cusset est desservie par quatre des huit lignes du réseau (cinq en incluant le quartier de Beausoleil à la limite avec Creuzier-le-Vieux) :

En outre, la ville est desservie par trois lignes du réseau Cars Région Allier (lignes B02 vers Montluçon, B05 vers Bellenaves et B06 vers Le Donjon) ainsi que la ligne P55 (vers Ris et Puy-Guillaume) du réseau du département voisin du Puy-de-Dôme (Cars Région Puy-de-Dôme)[51].

Quelques aménagements cyclables existent, sur une partie de la rue Fernand-Lafaye-et-Anne-Marie-Menut-Lafaye, la rue des Peupliers, l’avenue du Général-Leclerc, ainsi que le long des cours Tracy et Arloing, ou encore l’avenue de l’Europe. L’application de plans de circulation, notamment en 2011 a permis le développement du réseau cyclable.

En 2014, le conseil général de l’Allier a créé un jalonnement cyclable entre Vichy, Cusset et Le Mayet-de-Montagne, passant par le quartier de Puy-Besseau, le centre-ville et les Grivats.

Cusset a été desservie par la Société des Chemins de fer du Centre entre 1909 et 1950. Les trains de voyageurs empruntaient le chemin de fer de Vichy à Lavoine. Une gare SNCF est implantée au nord de la ville. Son activité est limitée à la desserte marchandise de l’usine Total Lagarde et des carrières des Malavaux.

La gare de Vichy est la plus proche concernant le trafic voyageurs, à trois kilomètres. Les bus urbains permettent des correspondances ferroviaires à destination de Paris, Lyon, Moulins ou Clermont-Ferrand.

La gestion de l’éclairage public a été confiée à une société privée, afin de réduire les coûts à la charge de la mairie[54] ; la commune estime économiser 89 000 euros par an.

Cusset est soumise à plusieurs risques naturels (inondation, mouvements de terrain, séisme, feu de forêt) et technologiques (industriel et transport de matières dangereuses).

Les plans de prévention des risques naturels (PPRn) inondation (approuvé en 2001) et mouvement de terrain par tassements différentiels (approuvé en 2008) sont pris en compte dans un aménagement. La commune a élaboré un DICRIM[56][55].

Cusset est exposée au risque inondation. Elle a connu cinq crues depuis le milieu du XX siècle :

Ces crues sont provoquées par « des phénomènes pluviométriques d’intensité exceptionnelle » ; en cas de crue exceptionnelle, une partie du centre-ville pourrait être submergée[12]. Une étude hydraulique concernant les zones inondables du Sichon et du Jolan a été menée en 1996. Le plan de prévention du risque inondation a été approuvé le [11].

Les quartiers habités et principalement concernés par les inondations sont les Graves, les Darcins et Genat.

La commune présente un risque mouvement de terrain par retrait-gonflement des argiles, où un PPR a été approuvé le , mais aussi pour les glissements de versants, de talus et de pentes sous remblais[58]. Une étude du BRGM de 1992 menée dans les environs de Vichy montre que les glissements de terrain « peuvent intervenir dans des formations sédimentaires tertiaires » ; une chute s’est déjà produite au Champ des Cerveaux Hauts. Une deuxième étude de 1994 a permis de déceler trois zones d’aléas à Turgis, Champcourt et Thibault ; ne touchant pas des habitations, celles-ci ne font pas l’objet d’une information préventive.

Le risque sismique est aussi présent. La commune est classée dans la zone de sismicité de niveau 2 ou faible. La région Auvergne est pourtant sismiquement active ; le dernier séisme ressenti dans le département, à proximité de Cusset, se produisit le , où l’intensité ressentie atteignait VI ; l’épicentre était localisé à Randan, dans le département voisin du Puy-de-Dôme[58].

Il existe aussi un risque feu de forêt, en aléa modéré. Autour des gorges du Sichon, il existe une surface boisée, zone propice au déclenchement d’incendies. Sept se sont produits depuis la sécheresse de 1976 ; les habitants des villages des Grivats, du Teillot et de Laire sont soumis à l’information préventive[55].

Des arrêtés de catastrophe naturelle ont été établis à l’issue de la tempête de 1982, d’inondations et de coulées de boue et de mouvements de terrain par tassements différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.

La présence d’une usine de dépôt d’hydrocarbures (Lagarde), classée SEVESO seuil bas, constitue un risque majeur d’incendie et d’explosion « en raison de son implantation en zone pavillonnaire ». En bordure du boulevard Jean-Lafaure, la concentration d’hydrocarbures liquides, provoquant en cas d’explosion un incendie, voire la pollution des sols. Un plan particulier d’intervention, approuvé le , et un plan d’opération interne, ont été élaborés[55].

Le trafic conséquent sur les routes départementales 2209 (plus de cinq mille véhicules par jour en 2011) et 27 justifie la présence du risque de transport de matières dangereuses. Une canalisation de transport de gaz naturel, exploitée par GRTgaz, passe aussi par la commune[55].

Cusset est attesté sous les formes in Cuciaco / in Cutiaco en 886, Cucciaco en 1373, puis Cuci, Cucy, Cussy, Cussetum, Cussoy, Cuciacum.

Il s’agit d’un type toponymique gallo-roman en -acum, suffixe marquant « le lieu de, la propriété de ». Il est précédé, comme c’est généralement le cas, d’un anthroponyme, peut-être le nom de personne roman Cutius ou latin Cūcius / Cussius[61]. La terminaison -et de la graphie actuelle s’explique par une confusion tardive de suffixe.

Homonymie avec les formes d’oc du type Cussac et d’oïl Cussy, Cussay.

Malavaux, un quartier situé à l’est de la commune de Cusset, est un toponyme médiéval qui provient de l’ancien occitan, car le premier élément Mala- signifie « mauvaise » en occitan (cf. Malaterra). Le second élément est vaux « vallée », de val employé ici au féminin comme c’était parfois le cas au Moyen Âge, d’où le sens global de « mauvaise vallée », c’est-à-dire « vallée où la terre est mauvaise ».

Les habitants de la commune sont appelés les Cussetois ou les Cussétois, d’après la forme moderne du toponyme.

Dès le IV siècle av. J.-C., un site celtique précédait et dominait l’actuelle ville. L’oppidum de Viermeux[Note 4], oppidum arverne destiné à surveiller l’entrée septentrionale de la Limagne, dont le site est constitué de deux plateaux de 60 hectares dont l’un, de 25 ha[64] abritait plusieurs centaines de familles qui l’abandonnèrent au cours des premiers siècles de notre ère.

De la période gallo-romaine ont été découverts des vestiges d’aqueducs et d’hypocaustes qui attestent de la présence d’une villa. Cet oppidum est l’un des plus importants de la région Auvergne devant Corent ou Gergovie. C’est d’ailleurs le premier murus gallicus attesté en 2004. Localisé sur des terrains privés, il n’est pas accessible au public et n’est pas signalé. Une opération de sauvetage a été organisée en 2007. Il est menacé par l’extension de la carrière Jalicot des Malavaux, qui risque de le faire disparaître[65].

Sur le site de la ville actuelle, des fouilles ont mis au jour place Victor-Hugo les vestiges de thermes gallo-romains.

En 774, Cusset n’était qu’une simple métairie de l’abbaye de Saint-Martin de Nevers. Charlemagne établit une communauté de filles qui devient « riche et puissante ».

En 886, Eumène, évêque de Nevers, fonde une abbaye bénédictine de femmes. Il remplace le château classique pour sa fondation. Le bâtiment est occupé aujourd’hui par l’hôtel de ville. En 1184, l’abbaye n’étant plus en état de se défendre seule, le roi Philippe Auguste est appelé à l’aide[67].

Au XIII siècle, un château, situé dans la vallée maudite (quartier des Malavaux), était habité par des Templiers[66]. En 1236, Hugues de Clermont « érige le couvent en abbaye de Filles nobles » et « une église collégiale est élevée ».

Le , le dauphin Louis, futur Louis XI, s’y réconcilie avec son père Charles VII en signant le traité de Cusset, mettant ainsi fin à la Praguerie.

Louis XI, devenu roi, fait rebâtir les fortifications de la ville par le maître d’œuvre Vauzy de Saint-Martin, de 1476 à 1483 ; elles sont encadrées par quatre portes, donnant accès à la ville : Doyat, sur la route de Paris ; de la Mère, sur la route de Vichy ; de la Barge, sur la vallée du Sichon ; et Saint-Antoine, sur la route de Lyon. Jean Doyat en fait « la place la plus importante de la Basse-Auvergne[68] » et Louis XI la déclare « ville royale du domaine de la couronne, incommutablement inaliénable d’icelle ». Avec leurs murs à bossages, leurs canonnières à embrasures à la française (en X), elles constituent le prototype de la fortification moderne, capable de répondre aux attaques des boulets métalliques ; Vauban s’en sert de modèle[réf. nécessaire]. Détruites petit à petit à partir du XVII siècle, il n’en subsiste qu’une tour (qui abrite le musée) et des « souterrains », c’est-à-dire les galeries de rez-de-chaussée des portes qui se sont retrouvées enterrées lors du comblement des fossés.

Cusset, ville royale, a connu une activité judiciaire importante, avec un procureur du roi, un président et un avocat du roi, un lieutenant général et un lieutenant particulier ; en outre, il existait quatre fonctionnaires supplémentaires pour punir le faux-saunage. En 1789, la population de Cusset atteignait 4 000 habitants[71].

De ce fait, elle devient, de 1790 à 1800, chef-lieu de district. Cusset fut préférée à Billy et Saint-Gérand pour devenir le siège du tribunal. Elle perd toutefois le statut de chef-lieu d’arrondissement au détriment de Lapalisse mais elle reste toutefois ville judiciaire. Elle est aussi centre d’enseignement par la création d’un collège[71].

Jusqu’en 1876, date à laquelle le nombre d’habitants de Vichy dépasse celui de Cusset, Cusset a joué le rôle de grande ville de la région, avec des commerçants, des artisans, des foires attirant toute la montagne bourbonnaise. Elle profite de sa situation de porte d’entrée de la montagne bourbonnaise[9].

Située en bordure d’une zone riche en sources minérales, des forages sont entrepris à partir de 1840 avec la découverte des sources Mesdames et Saint-Jean en 1844. Les sources Sainte-Élisabeth et Tracy furent perforées en 1845, celle de Sainte-Marie en 1849 et celle de Lafayette en 1875.

Les sources Sainte-Élisabeth et Sainte-Marie appartenaient à l’établissement thermal de Sainte-Marie, fondé en 1852 par Félix Bertrand. Cet établissement se composait d’un salon d’attente donnant accès à des cabinets de bains, de douches et de repos ; il était localisé près de la place du Centenaire, à proximité du tramway. Ces sources font partie du bassin de Vichy, propriété de l’État.

Deux sources ont été érigées dans la commune : la source de l’Abattoir et la source Tracy. Cette dernière, située au milieu du cours Tracy, est un bâtiment en forme octogonale. D’une température de 12 °C, son eau est limpide. Celle de l’Abattoir jaillit à une température équivalente et des propriétés semblables. Ces deux sources sont censées guérir des maladies liées aux organes gastro-intestinaux ou aux voies circulatoires.

L’une des dernières sources découvertes à la fin du XIX siècle est la source du Printemps. Située au faubourg de la Barge, près du terminus du tramway, elle était captée à 13,5 °C et minéralisée à 10,654 4 grammes par litre, dont 3,701 g d’acide carbonique, ayant une action très effective sur l’estomac et les bronches[66].

L’activité thermale cesse au début du XX siècle. En 2004, quatre sources étaient encore exploitées : Lafayette, Mesdames — propriété de l’État —, Tracy et Saint-Denis. Elles étaient utilisées en buvette publique[75].

Cusset avait la particularité, avec Vichy, de posséder un tramway à air comprimé ; inauguré le , il s’agissait du 3 réseau de ce type créé en France après ceux de Nantes et de la région parisienne. Le trajet, entre les terminus de l’église Saint-Louis de Vichy et du cours Lafayette de Cusset, passait par la mairie et la gare de Vichy, puis à Cusset, les cours Tracy et Arloing. Un tramway circulait avec une fréquence allant de quinze[66] à trente minutes entre h 30 et 20 h 30, voire minuit en saison. Ce tramway permettait de faire découvrir aux curistes vichyssois les sources de la commune[66].

Le refus de son électrification aux concessionnaires Lapeyre et Hersent, en 1925, a conduit à la suppression du tramway dans ces deux communes et son remplacement par un service de bus en 1927.

La population s’est accrue moins rapidement qu’à Vichy : en 1911, les ruraux émigraient vers la ville. En 1931, faute d’espaces suffisants, elle commence à s’installer dans les lieux-dits, surtout aux Malavaux et aux Graves. Le centre-ville se déserte. Une voie rectiligne est créée entre la place Victor-Hugo et la rue de la République : le boulevard de l’Hôtel-de-Ville[78].

Cusset aurait pu devenir un faubourg à cause du développement de Vichy et du désistement de l’organisation de foires et marchés.

La commune exploite plusieurs carrières, dont la plus importante est celle des Malavaux, à l’est de la commune, depuis 1913, et appartenant au groupe Lafarge depuis 1998 ; les matériaux (tuf rhyolitique) sont utilisés pour l’approvisionnement en ballast et en techniques routières. En outre, elle exploite aussi les carrières de la contrée de Razeure et la Châtaigneraie[9].

Il existait 1 300 maisons en 1861 ; 2 017 en 1931. Les constructions de l’entre-deux-guerres sont localisées dans les quartiers récents. Une importante rénovation urbaine est menée de 1960 à 1977, dans le but d’améliorer les conditions de vie ; elle s’achève en 2006 avec la rénovation des rues du centre-ville[76]. Une exposition plein air « Sur les pas des chiens verts » s’est tenue en 2013, retraçant l’histoire de cette rénovation. En outre, l’urbanisation s’est développée à l’ouest, en direction de Vichy, dans la cité de Presles. Elle gagne le quartier de Puy-Besseau dans les années 1990[réf. souhaitée], avec la construction d’un lycée à filières professionnelles.

En association avec la communauté d’agglomération, le boulevard du 8-Mai-1945 et une partie du passage du Quercy sont rénovés en 2009 et 2010, en deux étapes, dans le cadre de la rénovation de la cité scolaire de Presles (bâtiments), en voie d’être rebaptisée Albert-Londres, pour un coût d’un million d’euros[83].

Deux femmes ont été condamnées pour sorcellerie à Cusset :

Dans un autre registre, depuis le XI siècle jusque dans les années 1950-1960, les collines aux alentours de Vichy et Cusset étaient couvertes de vignes, on peut parler ainsi de « l’ancien vignoble vichyssois ».

La commune de Cusset est membre de la communauté d’agglomération Vichy Communauté, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Vichy. De 2001 à 2016, elle faisait partie de la communauté d’agglomération de Vichy Val d’Allier[85].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l’arrondissement de Vichy (depuis 1941), à la circonscription administrative de l’État de l’Allier et à la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle dépendait auparavant de l’arrondissement de Lapalisse en 1801 jusqu’au transfert du chef-lieu à Vichy[86], et était chef-lieu d’un canton unique de 1801 à 1985. Un décret de 1985 crée par scission les deux cantons de Cusset-Nord et de Cusset-Sud[87]. Depuis fin mars 2015, à la suite du redécoupage des cantons de 2014, il n’existe plus qu’un seul canton.

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Cusset pour l’élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la troisième circonscription de l’Allier pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010 (quatrième circonscription avant 2010)[89].

Le conseil municipal de Cusset, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste), pour un mandat de six ans renouvelable[91]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 35. Les trente-cinq conseillers municipaux sont élus au premier tour, le , avec un taux de participation de 39,85 %, se répartissant en : vingt-neuf sièges issus de la liste de Jean-Sébastien Laloy, deux sièges issus de la liste de Pascal Devos et deux sièges issus de la liste de Régis Bernard[MIN 1].

Les dix sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté d’agglomération Vichy Communauté sont répartis ainsi : neuf sièges issus de la liste de Jean-Sébastien Laloy et un siège issu de la liste de Pascal Devos.

À la suite des élections municipales de 2020, le conseil municipal a réélu Jean-Sébastien Laloy le , avec sept adjoints[93].

Seuls sont mentionnés les résultats depuis 2000 au second tour de chaque élection (à l’exception des européennes 2014).

Lors des quatre dernières élections présidentielles, les électeurs ont majoritairement voté pour le candidat gagnant, à savoir Jacques Chirac en 2002 (83,56 %), Nicolas Sarkozy en 2007 (51,03 %)[MIN 3] et François Hollande en 2012 (55,94 %). Plus de 80 % des électeurs ont voté ces trois années (respectivement 83,58 %[MIN 2], 86,03 % et 83,17 %[MIN 4]).

Cusset était concernée par le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010. Du fait de la suppression de la 4 circonscription à laquelle elle faisait partie, le département ne compte plus que trois circonscriptions depuis les élections législatives de 2012. Les anciens cantons de Cusset-Nord et Cusset-Sud auxquels la commune faisait partie dépendent désormais de la 3e circonscription. Ainsi, lors des élections législatives de 2002, 2007 et 2012, le radical de gauche Gérard Charasse a été élu : au temps de la 4 circonscription, à 60,37 % en 2002[MIN 5], à 64,66 % en 2007 ; et dans la 3e circonscription, 65 % en 2012. Il bat dans les trois cas Claude Malhuret. Les taux de participation s’élèvent respectivement à 68,29 %[MIN 5], 68,31 % et 59,57 %[MIN 7].

Aux élections européennes, les deux meilleurs scores détenus sont respectivement : Catherine Guy-Quint (33,29 %) et Brice Hortefeux (16,33 %) en 2004, Jean-Pierre Audy (26,84 %) et Henri Weber (19,02 %) en 2009[MIN 9], Bernard Monot (25,33 %) et Brice Hortefeux (24,01 %) en 2014. Les taux de participation sont faibles puisque moins d’un électeur sur deux a voté (respectivement 45,82 %[MIN 8], 40,72 % et 44,55 %[MIN 10]).

Aux élections régionales, en 2004, Pierre-Joël Bonté, élu à la tête du Conseil régional d’Auvergne, a recueilli 56,11 % des voix. En 2010, le sortant René Souchon obtient 63,64 % des suffrages exprimés, devançant Alain Marleix[MIN 12]. Le taux de participation, de 69,15 % en 2004, a lourdement régressé en 2010 à 54,33 %[MIN 12].

Aux élections cantonales :

Depuis mars 2015, il n’existe plus qu’un seul canton à la suite du redécoupage cantonal. Aux élections départementales, le binôme composé d’Annie Corne et de Jean-Sébastien Laloy, élu dans le canton, obtient 63,50 % des suffrages exprimés. 53,13 % des électeurs ont voté, soit 4 521 votants sur 8 509 inscrits.

Aux élections municipales de 2008, le communiste René Bardet, maire sortant, est réélu au second tour avec 44,47 % des voix. Il acquiert 24 sièges au conseil municipal. L’opposition se partage les neuf sièges (cinq pour Jacques Daubernard, liste « Cusset autrement », avec 31,08 % et quatre pour Alain Maldant, liste « Cusset à venir »[MIN 18], avec 24,45 %). Près de deux tiers des électeurs ont voté, soit 5 884 votants sur 8 828 inscrits : ce taux de participation demeure moindre qu’au premier tour, avec 5 946 votants.

À l’issue des élections municipales de 2014, la ville de Cusset a basculé à droite : Jean-Sébastien Laloy (UMP) — alors le plus jeune maire du département — a été élu au second tour avec 43,94 % des voix et obtient 25 sièges au conseil municipal[97] dont sept au conseil communautaire. La maire sortante, Pascale Semet (PCF), dont le mandat n’a duré qu’un an, a été battue, avec 996 voix de moins. Sa liste obtient tout de même quatre sièges au conseil municipal dont une au conseil communautaire. S’opposaient aussi un candidat DVG, Jean-Yves Chégut (20,52 % des voix, trois sièges au conseil municipal dont un au conseil communautaire) et un candidat FN, Arnaud Couture (8,58 % des voix et un siège au conseil municipal). 69,14 % des électeurs ont voté, soit 5 963 votants sur 8 625 inscrits.

En 2015, des comités de quartier ont été créés par le maire Jean-Sébastien Laloy « représentant les habitants auprès de la municipalité »,,.

La ville a créé une plate-forme de participation citoyenne en 2019, permettant aux Cussetois de donner leur avis sur des propositions émises par la municipalité ou d’autres habitants de la commune,.

En 2019, le budget s’est élevé à 20 197 165  en fonctionnement et 16 119 069  en investissement, portant le total à 36 317 034 .

Au , Cusset est jumelée avec :

La communauté d’agglomération est compétente pour les services eau, assainissement et déchets. Au , le réseau communal était composé de 79,2 km d’eaux usées, de 80,1 km d’eaux pluviales et cinq postes de refoulement, dont quatre télé-surveillés. Les effluents sont traités par la station d’épuration de Vichy-Rhue, située à Creuzier-le-Vieux, mise en service en 2002. Celle des Grivats, mise en service en 1990, est supprimée en 2015.

Avec Vichy et Bellerive-sur-Allier, Cusset participe à la collecte sélective des déchets. En 2010, il existait 858 bacs d’ordures ménagères et 839 bacs de collecte sélective. La densité moyenne des colonnes à verre (certaines sont enterrées) est d’une colonne pour 369 habitants. 375 tonnes de verre ont été collectées. 161 foyers ont été équipés de compostage depuis 2003. 75 tonnes de déchets verts de la ville ont été compostées sur la plate-forme du Guègue.

Vichy Communauté est propriétaire de la déchèterie de Champcourt (3 000 m), d’une recyclerie (dont l’exploitation est confiée à une association), ainsi que d’une installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND), situé au lieu-dit « du Guègue », à 7 km à l’est par la route départementale 25 à la limite avec Saint-Étienne-de-Vicq (393 274 m2 dont 18 ha réservés à l’exploitation). Le site de cette ISDND a été autorisé par un arrêté préfectoral de 1972 modifié en 2000 et 2007, ce second prolongeant l’exploitation pendant trente ans. Après procédure de délégation de service public, le contrat d’exploitation a été confié à SITA MOS le pour douze ans. 67 144 tonnes ont été enfouies en 2010. Cependant, l’ISDND du Guègue pose des problèmes olfactifs aux habitants du lieu-dit[109], mais aussi aux communes de Molles, de Saint-Christophe et de Saint-Étienne-de-Vicq.

Cusset est labellisée « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris. Elle a obtenu en 2018 sa deuxième fleur,.

La commune de Cusset dispose de trois parcs :

Les berges du Sichon ont été aménagées dans les quartiers de Presles et des Darcins en 2021 et 2022. Elles comprennent la réhabilitation naturelle du cours d’eau,. Le projet, qui constitue la première phase du chantier d’aménagement des berges du cours d’eau, a été inauguré le et vient achever les travaux de requalification urbaine du quartier de Presles ; à l’avenir, le chemin va être prolongé jusqu’à la montagne bourbonnaise[114].

Cusset relève de l’académie de Clermont-Ferrand. Celle-ci évolue sous la supervision de l’inspection départementale de l’Éducation nationale.

Au niveau primaire, la commune administre les écoles Jean-Zay (maternelle), Louis-Liandon, Lucie-Aubrac, de Chassignol, et des Darcins (Jean-Giraudoux).

Le conseil départemental de l’Allier gère le collège Maurice-Constantin-Weyer. Le conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes gère les deux lycées publics, partie du campus Albert-Londres[116].

La cité scolaire Albert-Londres (46° 07′ 52″ N, 3° 26′ 20″ E), située à l’ouest de la commune, dans la zone urbaine sensible entre le boulevard urbain et Puy-Besseau, réunit les lycées de Presles (enseignement général et technologique) et Albert-Londres (professionnel). La cité a pris le nom de « Albert-Londres » en 2011[118].

Les premiers bâtiments sont érigés dans les années 1960 et le lycée de Presles, ouvert le , accueille les premiers élèves du collège de Cusset à la suite de la réforme des collèges de 1965. La région mène des travaux de modernisation de la cité, de 2006 à 2016, pour un coût de 61 millions d’euros[82], dont 23 millions d’euros pour le bâtiment scientifique, le plus gros montant pour un lycée dans la région en 2011. À la sortie de la cité, une entrée est créée au sud, desservant la salle polyvalente[120]. L’un des bâtiments, situé à proximité du boulevard urbain, accueille le conservatoire de musique de Vichy Communauté, inauguré le .

La cité assure les filières générales, technologiques (STI et STL), professionnelles — partie du Campus Albert-Londres avec 315 étudiants — (dont huit BTS dans les domaines suivants : multimédia-communication-langues, économie-gestion-droit, entrepreneuriat-management, commerce, ingénierie et qualité de l’environnement[116]). Un journaliste et ancien otage (Georges Malbrunot) et une chanteuse (Nolwenn Leroy) ont fréquenté le lycée.

Le lycée Valery-Larbaud (46° 07′ 38″ N, 3° 26′ 44″ E) est situé boulevard Gabriel-Péronnet, dans le quartier de Puy-Besseau, devant son nom à l’écrivain Valery Larbaud. Construite entre 1998 et 1999, cette réalisation du conseil régional d’Auvergne a coûté 2 759 327 euros ou 18,1 millions de francs. Il a été inauguré le en présence de Valéry Giscard d’Estaing alors président du Conseil régional, du recteur, des élus, du personnel et des élèves de l’établissement[122]. Il remplace le lycée professionnel Abel-Boisselier, implanté au centre-ville, qui datait de 1835 et nommé en 1982.

La section professionnelle est membre du campus Albert-Londres, totalisant 215 étudiants dans les filières suivantes : santé et nutrition (avec une classe préparatoire institut de formation en soins infirmiers) et trois BTS (diététique, opticien lunetier) et dans le tourisme, un BTS hôtellerie-restauration.

Il existe des établissements d’enseignement privé : l’école primaire Notre-Dame, le collège Saint-Joseph et le lycée Saint-Pierre (46° 08′ 06″ N, 3° 27′ 31″ E : huit bâtiments et 12 900 m2).

Le lycée a été fondé en 1822 par Mademoiselle Cougoul-Salignat et confié aux religieuses de la congrégation de Saint-Joseph de Chambéry. En 1856, le pensionnat Saint-Joseph s’est installé dans l’ancienne maison Pons (allée Pierre-Berthomier, du nom d’un aviateur résistant fusillé en 1944). Il prend la suite d’un pensionnat Saint-Pierre pour demoiselles créé trente ans plus tôt. Par la suite, il a connu une grande expansion tout au long de son histoire. Le , la chapelle Saint-Joseph, construite pour les religieuses arrivées en 1854 pour gérer le dit pensionnat, est bénie par l’évêque Dreux-Brézé. La direction est confiée à un laïc en 1986 par les sœurs de Saint-Joseph[123].

Avec un effectif de 800 élèves en 2009-2010, un des bâtiments a été surélevé pour un coût de 600 000  TTC. Un nouveau restaurant scolaire est livré en 2011[125].

Près du quartier de Puy-Besseau, le centre hospitalier Jacques-Lacarin, situé sur la commune voisine de Vichy, assure les urgences. Non loin de ce centre est implantée une maison de retraite.

Dans le centre-ville, la maison de retraite (290 lits) est installée sur les sites de l’Hôtel-Dieu, Annet-Arloing et « Côté Cours ». Ce dernier, en bordure du cours Arloing « sur le souvenir du « reposoir » Arloing, alors destiné aux personnes indigentes, […] et opérationnel jusqu’en 1993 », et d’une capacité de 46 lits, a été inauguré le , pour un coût de 4,5 millions d’euros[126].

Cusset abrite le siège de l’arrondissement judiciaire de Cusset-Vichy composé d’un tribunal judiciaire et d’un tribunal de commerce. Elle relève par ailleurs du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, de la cour d’appel de Riom, de la cour d’assises de l’Allier et du tribunal de proximité de Vichy. Le tribunal de grande instance de Cusset, pôle criminel départemental, est le plus important des trois tribunaux de l’Allier. De même, le ressort du tribunal de commerce de Cusset s’étend sur le ressort de Moulins. Depuis le , une maison de l’information et du droit a ouvert ses portes dans le quartier de Presles[128].

Le tribunal judiciaire est le lieu régulier de conférences et débats sur les thèmes de la justice pour le public, notamment à l’occasion de la Nuit du Droit,,. À l’étroit dans ses locaux historiques du palais de justice de la rue Gambetta, le tribunal judiciaire va déménager d’ici 2025 dans le nouveau palais de justice dont la construction est programmée sur une friche industrielle située rue des Prés-Ferrés, non loin du centre, à proximité du cours Lafayette ; il y sera réuni avec le tribunal de commerce[132].

En , il n’existait aucune caméra de vidéosurveillance ; après l’installation de la police municipale, dont les locaux ont été inaugurés le place Radoult-de-Lafosse[134], la commune a implanté trente-six caméras en 2016 dans les quartiers de Presles et le centre-ville, et à proximité des établissements scolaires. La première a été installée place Victor-Hugo en [136].

Les habitants de la commune sont appelés les Cussetois et les Cussetoises, ou bien les Cussétois et les Cussétoises.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 12 474 habitants, en diminution de 7,91 % par rapport à 2013 (Allier : −2,17 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La population de la commune est âgée.

En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 31,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (29,2 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 34,1 % la même année, alors qu’il est de 34,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 720 hommes pour 6 965 femmes, soit un taux de 54,91 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (52,05 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

Chaque printemps depuis 1999, se déroule à l’espace Chambon une manifestation d’envergure nationale ayant pour thème Star Wars et la science-fiction. Ce salon qui a lieu le dernier week-end d’avril ou le premier de mai s’intitule Générations Star Wars et Science Fiction et est organisé par l’association cussetoise Les Héritiers de la Force.

Depuis 2015, la ville organise une fête médiévale en centre-ville, intitulée Les Flamboyantes, et se tenant fin mai : thème des bâtisseurs pour la saison 1 tenue les 30 et  ; « Guerre et Paix » pour la saison 2 tenue les 28 et [CUS 6] ; « Ouverture sur le monde » pour la saison 3 tenue en 2017 et « Animaux et créatures fantastiques » pour la saison 4 tenue en 2018.

Depuis 2018, la ville organise le festival Nuits d’été. Il accueille à l’espace Chambon des artistes tels que Alpha Blondy, Trust ou Elephanz.

La commune de Cusset possède plusieurs équipements sportifs et abrite le siège de plusieurs clubs[CUS 17] :

Cusset a aussi été ville de passage, le , de la 19 étape du Tour de France. Elle fut ville d’arrivée de la deuxième étape du Tour de l’Avenir 2010 et ville de départ de la septième étape de la Route de France féminine 2013[147] ainsi que de la 3 étape du Paris-Nice 2016 le 9 mars[Note 12].

Elle a, en revanche, été ville-étape de courses cyclistes d’envergure régionale, comme la 3 étape du tour d’Auvergne 2012, le 27 juillet, partant de Cournon-d’Auvergne[149].

Cusset a, en outre, été désignée comme la ville la plus sportive du Massif central pour l’année 2012 dans la catégorie des villes de 10 000 à 20 000 habitants, puis en 2018 dans la catégorie des villes de 10 000 à 15 000 habitants[CUS 18].

Les kiosques vendent, en plus des titres nationaux, le quotidien régional La Montagne (édition de Vichy) et l’hebdomadaire du département La Semaine de l’Allier (édition de Vichy).

La ville de Cusset édite un journal municipal bimestriel #QCMag (ou #Cussetmag).

En complément des radios nationales, quelques radios de portée locale, comme France Bleu Pays d’Auvergne, sont captées.

La ville possède un site Internet depuis 1999. Le site a bénéficié d’une refonte en .

La messe est célébrée à l’église Saint-Saturnin.

La commune possède deux zones d’activités : celle de la Contrée de Gauvin, à vocation artisanale et commerciale, ainsi que celle de Champcourt, à vocation industrielle et commerciale.

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 274 , ce qui plaçait Cusset au 27 497 rang des communes de plus de quarante-neuf ménages en métropole[151].

En 2015, sur les 6 190 ménages fiscaux, 46,9 % étaient imposables.

En 2015, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s’élevait à 7 646 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,3 % d’actifs dont 56,6 % ayant un emploi et 13,7 % de chômeurs.

On comptait 5 477 emplois dans la zone d’emploi, contre 5 420 en 2010. Le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la zone d’emploi étant de 4 388, l’indicateur de concentration d’emploi s’élève à 124,6 %, ce qui signifie que la zone d’emploi offre plus d’un emploi par habitant actif.

Parmi la population active (5 366 personnes), 4 328 possédaient un emploi. La commune compte plus d’employés (1 852) que d’ouvriers (1 411) ou de professions intermédiaires (1 211).

Sur les 5 589 emplois, près d’un tiers sont détenus par des employés (1 871). Toutefois, le nombre d’emplois dans les professions intermédiaires est plus élevé (1 386, 24,8 %) que dans celui d’ouvriers (1 290, 23,1 %). En fonction du secteur d’activité, la commune possède plus d’emplois dans l’administration (2 217 ou 39,7 %) que dans le commerce, les transports et les services divers (2 180 ou 39 %)[INS 8]. Les tableaux ci-dessous montrent les comparaisons départementales et nationales :

En 2015, 3 932 des 4 388 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 89,6 %) et ayant un emploi sont des salariés. 36,2 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[INS 10].

En 2015, Cusset comptait 1 045 chômeurs ; le taux de chômage s’élève à 19,4 %, en nette hausse par rapport à 2010 (15,9 %).

Au , Cusset comptait 688 entreprises, la majorité émanant du commerce, du transport, de l’hébergement et de la restauration (196, soit 28,5 %) ; on relève aussi 48 entreprises de l’industrie, 136 de la construction, 157 des services aux entreprises et 151 des services aux particuliers. 68 entreprises ont été créées en 2016[INS 13]. Elle comptait aussi 823 établissements.

Au , Cusset comptait 1 097 établissements actifs : 31 dans l’agriculture, la sylviculture et la pêche, 72 dans l’industrie, 154 dans la construction, 683 dans le commerce, les transports et les services divers et 157 dans le domaine de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale. Dix-huit entreprises comptaient cinquante salariés ou plus.

Parmi les entreprises ayant existé dans la commune mais ayant cessé leur activité :

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 28 exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (31) et à 1988 (48)[153]. La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 1 853 hectares en 2010, incluant 393 ha d’exploitations individuelles (au nombre de 16) et 819 ha de GAEC (au nombre non diffusé).

Cusset est ville pilote d’un projet alimentaire territorial. Les travaux conduits avec les exploitants locaux se sont traduits par diverses initiatives comme l’entretien des chemins ou le développement des circuits de proximité.

Cusset abrite le siège social de dix entreprises de plus de dix millions d’euros de chiffre d’affaires dont :

Les établissements Applifil exploitaient, de 1935 aux années 2000, une usine de fabrication de pièces métalliques formées à froid à partir de matières premières (fils ou feuillards métalliques), « sans mise en œuvre de produits chimiques dangereux » hors huiles de graissage ; quelques pièces nécessitaient un dégraissage au perchloroéthylène. Devenue une friche après sa fermeture, un projet consiste à créer sur l’ancien site une résidence pour seniors (voir aussi Projets d’aménagement).

La base permanente des équipements de 2015 recensait 67 commerces :

Les banques sont principalement situées en hypercentre-ville, place Victor-Hugo (Caisse d’Épargne, Banque Populaire, Crédit Agricole, Crédit Mutuel).

La zone commerciale des Bartins, au nord de la rue des Bartins (les habitations au sud sont situées côté Vichy) comprend des magasins d’ameublement (enseignes accordées en 2009).

Depuis les années 1980, la zone commerciale des Peupliers était constituée de magasins du groupement des Mousquetaires, avec un Intermarché avec station-service, un Bricomarché et un Vêtimarché.

Système U a pris la place du supermarché d’alimentation. Les SA Cevede et SCI Jacmar ont eu l’accord de la commission départementale d’aménagement commercial de l’Allier le pour aménager un magasin Hyper U de 4 250 m2 à la place du Super U existant ; le magasin ouvre ses portes début 2007, avec la nécessité de créer un parking de 500 places à étage débordant sur la rue des Peupliers qui nécessite une déviation ; mais le 4 janvier 2008, une autre enseigne se substitue : Carrefour. La galerie marchande comprend aussi une parfumerie, une parapharmacie et un magasin d’optique[160].

Les locaux de l’enseigne de bricolage Bricomarché ont été transférés après accord de la CDAC le pour une ouverture en 2008, à l’est de Carrefour, sur une surface de 4 500 m2. Les anciens bâtiments sont abandonnés depuis 2007 (un cordonnier subsistait encore) et un magasin de décoration avait ouvert en lieu et place de Bricomarché. Les bâtiments ont été démolis dans le cadre des 2 et 3e tranches du boulevard urbain, dont sa mise en service est prévue fin 2017.

Un garage automobile Citroën de 3 000 m a pu être créé après accord de la CDAC en [161]. Il ouvre le avenue Gilbert-Roux, avec la nouvelle identité visuelle de l’entreprise automobile. Cette même commission a donné son accord pour la création de magasins qui ont ouvert en été 2012 : Conforama (issu du déménagement de Bellerive-sur-Allier, accord en décembre 2010[163]), Les 3 P’tits Cochons (mi-2011), Babou (mi-2011[164]) après déménagement, BUT (, ouvert le ).

Cependant, des enseignes se sont vu refuser leur implantation dans la commune, à l’exemple d’un Leader Price en 2009 (malgré un recours en commission nationale).

La commune compte trois stations-service. Du fait de la présence d’une usine au nord de la ville, l’agglomération possède nombre de stations Total. Une autre a ouvert dans la zone commerciale des Peupliers, à l’enseigne prévue Hyper U (accord de la CDAC en novembre 2005[161] puis en ) remplaçant celle sous-dimensionnée et démolie, mais sous la nouvelle enseigne Carrefour.

La ville possède un office de tourisme, compétent sur neuf communes issues des anciens cantons nord et sud, en plus de Cusset : Abrest, Bost, Busset, Creuzier-le-Neuf, Creuzier-le-Vieux, Mariol, Saint-Yorre et Le Vernet.

Il n’existe aucun hôtel, camping[INS 17] ou autre hébergement collectif au .

Cusset possède plusieurs bâtiments notable et de nombreux vestiges de la période médiévale. Sept édifices de la ville sont protégés au titre des monuments historiques (deux classés et cinq inscrits).

La maison à pans de bois, située à l’angle des rues de la Constitution et Saturnin-Arloing, du XV siècle, fut édifiée par un Premier élu de Cusset, M. Chatard, délégué aux États d’Auvergne. Elle a abrité de 1976 à 2017 l’office de tourisme de la ville. L’élévation et la toiture sont protégées aux monuments historiques (MH), par une inscription le [168].

Inscrite en même temps que l’édifice précédent, une autre maison du XVI siècle, dans l’ancienne rue de la Goutte et donnant aujourd’hui sur le square de la rue Saturnin-Arloing (au no 5), est l’un des rares exemples d’architecture de la Renaissance à Cusset. La porte de la tourelle d’escalier est encadrée de colonnes cannelées supportent un fronton triangulaire. Au-dessus, se trouve une fenêtre moulurée de rinceaux et flanquée des caryatides avec les visages d’un homme et d’une femme sortant d’une gaine de feuillages. La porte et la fenêtre la surplombant sont les deux éléments protégées au titre des Monuments historiques mais sont aujourd’hui dans un état très dégradé.

Une maison du XV siècle, à l’angle du 11, place Victor-Hugo, et du boulevard de l’Hôtel-de-Ville, est classée le [170]. Une autre maison, située de l’autre coté de la rue, sur la place Victor-Hugo, dite « maison de Louis XI », est classée le 24 du même mois.

La maison Seive, au 16 avenue Gilbert-Roux, a été construite en 1929 et conçue par les architectes vichyssois Chanet et Liogier. La clôture, le décor intérieur, le vestibule et le salon sont inscrits aux monuments historiques le .

La ville possède d’autres bâtiments remarquables bien que non protégés au titre des monuments historiques :

Il existe aussi une ancienne maison du bailliage, 8 rue du Censeur ; une maison du XV siècle, 40 place Victor-Hugo ; une porte en ogive du XVe siècle, 6 rue du Général-Foy.

Les fortifications de Cusset ont été construites entre 1476 et 1483 par Vauzy de Saint-Martin à la demande de Louis XI. Enceinte, citadelle, tour, porte, courtine et soubassement sont les éléments protégés pour leur inscription aux monuments historiques le .

Le musée de la Tour Prisonnière, rue des Fossés-de-la-Tour-Prisonnière, est construit en calcaire et en basalte. Cette tour, située au sud-ouest de la ville, est le dernier vestige encore debout des fortifications. Elle servit de prison à partir du XVI siècle, et ce jusqu’aux années 1960. Elle accueille le musée depuis 1980. La tour est haute de 18 m et large de 23 m ; des ouvertures pour le tir sont pratiquées à travers la muraille, dont l’épaisseur atteint neuf mètres, à raison de trois ouvertures pour chacun des trois niveaux de la tour.

Les portes de Doyat (place du Centenaire-de-la-République) et de Saint-Antoine (place de la République) sont d’anciennes portes d’accès des fortifications ; démolies, leurs galeries de rez-de-chaussée sont aujourd’hui souterraines.

L’ancienne prison des femmes, sise boulevard du Général-de-Gaulle, date de 1824. Au rez-de-chaussée se trouvait une cellule temporaire, l’infirmerie et les parloirs ; l’appartement du gardien et le dortoir des femmes se situant au 1 étage. On accède au bâtiment par la porte en plein cintre d’un avant corps. La prison est fermée en 1960, puis acquise par la commune. Désormais, elle accueille les réserves du musée de la Tour-Prisonnière située à proximité.

L’ancien moulin du Chambon, rue du Faubourg-du-Chambon, se compose d’une minoterie, construite en 1808 à la place d’un moulin datant de 1771. Le bâtiment a été modifié en 1853 ; de la maison du meunier, construite au XIX siècle par Rose-Beauvais ; de tours, rue Andreau : datant de 1943, elles marquent l’entrée du parc du Chambon.

L’ancien moulin des Cours, à l’angle de la rue des Moulins et du cours Lafayette, a fonctionné jusqu’en 1974 (décès accidentel du meunier).

Le moulin de Ribière, du XIX siècle, fut l’un des plus grands moulins à farine des environs. La roue à aube et la maillerie subsistent encore. Quant au moulin Saint Jean, ce fut le dernier à avoir été en activité dans la vallée du Sichon. On peut encore voir tourner la double roue à aube rénovée en 2000. La propriété accueille aujourd’hui des chambres d’hôtes.

La gare de Cusset, de 1910, est l’œuvre de l’architecte Marius Toudoire.

La source Tracy, sur le cours Tracy, dont le pavillon octogonal en fer a été érigé en 1845, jaillit à une température de 13 °C.

La commune possède plusieurs infrastructures consacrées à la culture :

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