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Prix carte grise en ligne à Edern

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Edern , est le même dans toute les villes Finistère , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE EDERN

Edern [edɛʁn] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Faisant traditionnellement partie du Pays Glazik, la commune d’Edern est située au cœur de la Cornouaille à environ 15 km de la préfecture de Quimper. Edern faisait partie de 1994 à 2016, avec les communes de Briec, Landrévarzec, Langolen et Landudal, de la communauté de communes du Pays Glazik. Depuis 2017, elle fait partie de Quimper Bretagne occidentale.

L’espace communal est vallonné : après le plissement hercynien et la pénéplanation post-hercynienne, le relief est formé principalement d’alignements successifs de hauteurs formées de roches dures, dégagées par l’érosion, caractéristique d’un relief de type appalachien, typique aussi du Massif armoricain. La partie occidentale des Montagnes Noires, orientée est-nord-est – ouest-sud-ouest traverse la partie nord du territoire communal et forme les points les plus élevés, comme Belle-Roche qui atteint 239 mètres d’altitude, le point culminant étant Menez Roc’h Tourmant (dit parfois Menez Landivijenn) avec 260 m d’altitude ; un deuxième alignement de hauteurs, parallèle au précédent, va de Quillien jusqu’à Kerzuguel, culminant à 238 mètres à l’est de Kerzuguel Vihan ; un troisième axe élevé, toujours parallèle aux précédents, culmine à 238 mètres au Menez Sant-Yann, près de la chapelle de Saint-Jean-Botlann ; un quatrième alignement de hauteurs se situe dans le sud-est de la commune, autour de Gulvain (le Menez Gulvain atteint 202 mètres d’altitude).

Les points les plus bas sont situés dans l’angle nord-ouest du finage communal, dans la vallée du ruisseau des Trois Fontaines, à proximité de la chapelle des Trois Fontaines (qui dépend de la commune de Gouézec), où l’altitude s’abaisse jusqu’à 111 mètres, et surtout dans l’extrême sud du territoire communal, au sud du hameau de Coatdregat/Koad-Dregad, où l’altitude descend jusqu’à 80 mètres dans la presqu’île de confluence entre le ruisseau de Langelin et un de ses affluents de rive gauche, près du moulin de Quistinic. Le bourg est vers 130 mètres d’altitude.

L’axe Roc’h Tourment – Belle Roche est formé de schistes et quartzites dits de Plougastell qui datent du dévonien inférieur, à fort pendage relevé vers le nord-nord-est. Les mêmes formations géologiques affleurent aussi dans la région de Quillien-Kerzugel. L’axe du Menez Sant-Yann est par contre formé de grès armoricain[2].

La partie centrale de la commune est principalement formée de schistes bleus, rarement ardoisiers à Edern, mais qui se débitent en dalles et ont été fréquemment utilisés dans l’habitat ancien et le pavage ; ils affleurent en formant une large bande allant de Bécharles à l’est de Lannarnec en passant par Saint-Maudez et Kergadiou.

La partie sud de la commune (au sud du bourg d’une part, de la chapelle Saint-Jean-Botlan d’autre part) est formée principalement de schistes et micaschistes contenant des filons d’amphibolite ; ces roches sont très anciennes, datant du précambrien (plus de 500 millions d’années). Le granite affleure dans l’extrême sud-est du territoire communal autour de Gulvain.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l’Atlantique), répartie tout au long de l’année avec un léger maximum d’octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1989 permet de connaître l’évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Le hameau de Gulvain a longtemps été dynamique : il y avait là jusqu’à la décennie 1960 plusieurs bistrots, une boulangerie, deux épiceries, .. et une école de hameau qui a fermé en 1978, et une salle de danse, La Guinguette, qui a fermé à la fin de la décennie 1960. Même l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé ne sert plus guère : le dernier mariage y a été célébré en 2007 ; des messes d’enterrement y ont été célébrées jusqu’en 2019 car le village dispose toujours de son cimetière. Seul le café Le Rancart est encore ouvert dans ce hameau qui rassemble encore une soixantaine d’habitants. La “Côte du Ménez” est connue comme un lieu de passage fréquemment emprunté par des courses cyclistes, notamment le Tour du Finistère. Le hameau a aussi un Comité des Fêtes qui organise notamment le pardon du dernier dimanche de juillet.

Edern est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Briec, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[15] et 7 854 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Quimper, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 58 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18][19].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (92,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41 %), zones agricoles hétérogènes (38,2 %), prairies (13,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,1 %), forêts (2,9 %), zones urbanisées (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[21].

Le nom de la commune d’Edern résulte de l’ermitage de saint Edern. Ce dernier abandonna la Cambrie dont il était originaire, afin d’évangéliser les Armoricains. Il prit pied en Bretagne via le port de Douarnenez. La légende rapporte que le patronyme « Edern » aurait pour source une divinité celtique homonyme, fils du dieu Nuz et frère de Gwenn. On décrit saint Edern chevauchant un cerf en compagnie de sa sœur Jenovefa (cette dernière pourrait se présenter comme étant une figure de Sainte-Geneviève, ou encore Sainte-Geneviève elle-même). Il stoppèrent au sommet de Koad ar Roc’h, où Edern entreprit de construire une maison pour sa sœur et une simple hutte pour lui-même. S’ensuivit une querelle au sein de la fratrie au sujet de l’appropriation des terres entourant chacune des deux nouvelles constructions ; querelle qui tourna à l’avantage d’Edern, celui-ci se montrant plus rusé que sa sœur.

Il arrive fréquemment que l’image de saint Edern montant un cerf, soit associée à la divinité panthéonique celte Cernunnos. Ce moine ermite de la fin du IXe siècle était probablement d’origine irlandaise, bien que d’après l’étymologie du nom et sa légende, certains le croient gallois. Après son arrivée en Cornouaille, il prit la route de la « forêt de Quistinic » et bâtit une chapelle dans la paroisse de Briec.

Un pont gaulois est situé entre Edern et Briec à Pont an Devez.

Deux voies romaines traversaient le finage actuel d’Edern : celle allant de Vorgium à Civitas Aquilonia passait par le bourg actuel ; celle allant vers Douarnenez divergeait de la précédente à Ty-Fléhan et passait par le sud de Ménez Landivigen.

Le nom de la commune d’Edern résulte de l’ermitage de saint Edern. Ce dernier abandonna la Cambrie dont il était originaire, afin d’évangéliser les Armoricains. Il prit pied en Bretagne via le port de Douarnenez. La légende rapporte que le patronyme « Edern » aurait pour source une divinité celtique homonyme, fils du dieu Nuz et frère de Gwenn. On décrit saint Edern chevauchant un cerf en compagnie de sa sœur Jenovefa (cette dernière pourrait se présenter comme étant une figure de Sainte-Geneviève, ou encore Sainte-Geneviève elle-même). Il stoppèrent au sommet de Coat ar Roc’h, où Edern entreprit de construire une maison pour sa sœur et une simple hutte pour lui-même. S’ensuivit une querelle au sein de la fratrie au sujet de l’appropriation des terres entourant chacune des deux nouvelles constructions ; querelle qui tourna à l’avantage d’Edern, celui-ci se montrant plus rusé que sa sœur. Il arrive fréquemment que l’image de saint Edern montant un cerf, soit associée à la divinité panthéonique celte Cernunnos[22]. Ce moine ermite de la fin du IX siècle était probablement d’origine irlandaise, bien que d’après l’étymologie du nom et sa légende, certains le croient gallois. Après son arrivée en Cornouaille, il prit la route de la « forêt de Quistinic » et bâtit une chapelle dans la paroisse de Briec.

Une motte castrale existait à Ti-Fléhan entre le X siècle et le XIIe siècle.

La chapelle Saint-Jean-Botlan (Bod-lann signifie en breton « buisson d’ajoncs »), ancienne possession des Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, date du XVI siècle (y compris des restes de vitraux illustrant la vie de saint Jean-Baptiste), mais son clocher, ainsi que le pignon ouest sont plus récents ; son maître-autel date du XVIIe siècle et sa chaire à prêcher du XVIII siècle[24]. La chapelle possède de nombreuses statues dont celles de saint Jean-Baptiste, saint Edern (à cheval sur un cerf), saint Sébastien, saint Hervé (tenant un livre à la main et avec un loup à ses pieds), sainte Madeleine, ainsi qu’un Ecce homo. Un vitrail possède un écusson aux armes des familles Liziard et La Lande. La chapelle est entourée d’un vaste placître.

Le village de Quillien est une ancienne possession templière (le toponyme “Le moulin du Temple”, situé non loin, y fait référence)

La seigneurie des Salles, située en Landrévarzec, dépendait de l’abbaye de Landévennec et sa justice seigneuriale, réunie à celle de Guellevain [Gulvain] (son ressort s’étendait sur tout ou partie des paroisses d’Edern, Briec, Landrévarzec, Plogonnec, Lothey, Gouézec, Plonévez-du-Faou ; son auditoire se trouvait vraisemblablement auprès de la chapelle de Guellevain qui fut érigée en église tréviale d’Edern avant le XVII siècle) avait son siège au bourg de Landrévarzec vers 1700, puis à Briec[26].

Le , à Briec et dans les environs, a lieu un épisode de la Révolte du Papier timbré, connue aussi sous le nom de « Révolte des Bonnets Rouges » :

Les trois meneurs de cette révolte cités dans ce texte furent exclus de l’amnistie accordée le par Louis XIV. Laurent Le Quéau fut torturé par le feu à trois reprises puis « exécuté de mort » à Quimper le après avoir été jugé par le présidial de Quimper. Lors de son interrogatoire mené par l’avocat du roi Pierre du Disquay, il déclare :

Allain Le Moign et plusieurs autres furent aussi arrêtés et le même texte fournit aussi la retranscription de leurs interrogatoires. On ignore s’ils furent exécutés.

Un ex-voto dans l’église d’Edern évoque le miracle du sauvetage de Jean-Baptiste de Penandreff sur le point de se noyer en Rade de Brest.

Vendu comme bien national en raison de l’émigration de De Penandreff, le manoir de la Boixière est acheté par Jean-François Riou, un commerçant brestois originaire de Châteauneuf-du-Faou.

Le 28 prairial an III (), une expédition de chouans dirigée par Georges Cadoudal et Jean-Baptiste-Paul-Marie de Lantivy-Kervéno, forte d’environ 600 hommes, venant de Locoal-Mendon dans la région de Guémené, passe par les Montagnes Noires ; ils sont rejoints à Édern par des royalistes venus de Saint-Goazec, Leuhan et Laz et poursuivent leur chemin jusqu’à la poudrerie de Pont-de-Buis qu’ils attaquèrent afin de voler des munitions. Un des lieutenants chouans, Éveno, tue de 4 coups de fusil le curé constitutionnel de la paroisse de Briec devant les habitants terrorisés et réquisitionne six charrettes tirées chacune par deux chevaux, prenant aussi en otage trois paysans de la paroisse[35].

La petite fille de Jean-François Riou, Émilie Bauden, hérite du domaine et se marie avec le comte de Tregain. À la fin du XIX siècle, la Boixière est achetée par un industriel brestois, Joseph Hallier, dont l’arrière-petit-fils est Jean-Edern Hallier.

Un relevé effectué dans les archives de l’état-civil d’Edern a permis d’identifier 31 soldats originaires d’Edern morts alors qu’ils étaient militaires dont au moins 17 morts lors des diverses guerres survenues pendant le XIX siècle : trois pendant les guerres du Premier Empire, deux pendant la guerre de conquête de l’Algérie par la France, un pendant la Campagne d’Italie (1859), 8 pendant la Guerre de Crimée, 2 pendant la guerre de 1870, 1 pendant la conquête de l’Indochine, les circonstances des décès des autres restant inconnues[36].

En 1881, le maire d’Edern ferma le bureau de vote pendant la messe et en profita pour changer dans l’urne les bulletins qui lui déplaisaient.

En octobre 1900, une épidémie de dysenterie se produit dans de nombreuses communes de l’arrondissement de Châteaulin dont Edern, y faisant sept malades et provoquant 3 décès. « Cette épidémie est attribuée à la sécheresse des dernières années. Les puits et les fontaines étaient à sec, et la population a fait usage d’eaux malsaines. En outre, l’encombrement et la malpropreté des maisons sont devenus des facteurs importants de la maladie ».

Le monument aux morts d’Edern porte les noms de 107 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, soit un mort pour quatre soldats mobilisés. Parmi eux, Grégoire Balaven, décédé dès le à Maissin (Belgique), Jean-Marie Perrotin, décédé le même jour à Rossignol (Belgique), Jean Quintin, décédé le lendemain au même endroit, furent les deux premiers soldats d’Edern morts pendant cette guerre. D’autres faisaient partie de l’Armée française d’Orient : Hervé Marie Revois, Pierre Toulc’hoat, René Huiban, Yves Liziard (décédés en Serbie), Yves Jaouen (décédé en Albanie), René Nédélec (décédé en Turquie). La plupart des autres soldats sont décédés sur le sol français.

En 1924, Edern, qui dépendait jusque-là du canton de Pleyben, fut rattaché au canton de Briec, passant du coup de l’arrondissement de Châteaulin à celui de Quimper.

Le monument aux morts d’Edern porte les noms de 17 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi elles, deux membres de la Compagnie FFI de Briec tués le  : Corentin Guyader, François Le Goff[42] et quatre autres résistants du même groupe morts le pendant la bataille de Tréqueffelec entreprise afin de libérer Quimper : Pierre Marie Tarridec, caporal-chef ; Ernest Arthur Delettre, originaire du Nord, Corentin Marie Guéguen, Jean Alain Kernaleguen. Un autre résistant, Yvon Donnard, est décédé le à Pont-ar-Guip en Trégourez. Par ailleurs certains sont décédés lors de la débâcle française de 1940 comme Hervé François Kergoat, Jean René Guyader, ou encore Jean Dornic décédé le aux Pays-Bas.

La « compagnie De Gaulle », appartenant au « bataillon Stalingrad », un groupe de résistants FTPF fut organisée dans la région d’Edern et Châteaulin par Fernand Bouyer ; ce groupe participa à la libération de Châteaulin, de Dinéault, à la prise du Ménez Hom et à la libération de la presqu’île de Crozon. Parmi ses membres, Hervé Mao, qui fut par la suite maire de Châteaulin et député SFIO[45].

Le à 14 h 17, un bombardier B-17 (serial 41-24584 SUSFU membre de la 303 rd Bombardment Group – 427 Bombardment Squadron) de l’United States Army Air Forces s’écrase au lieu-dit Kerganaben à son retour de mission de bombardement de Lorient. Il a été abattu par le Focke-Wulf Fw 190 de l’aviateur allemand Melchior Kestel de la Staffel 9 Jagdgeschwader 26 basé à Vannes Meucon[47][48].

À son bord, dix hommes dont:

Les six autres, après avoir été cachés dans les villages du Cloître-Pleyben cité ci-dessus, ont été faits prisonniers de guerre. Cinq d’entre eux ont été arrêtés à Saint-Pierre-des-Corps qu’ils ont réussi à gagner grâce à la filière d’évasion Pat Line dont Geneviève et Césaire de Poulpiquet de Quéménéven étaient membres. Les cinq seront internés au Stalag XVII-B et seront libérés en mai 1945.

Dans la nuit du 8 au , dans le cadre de l’Opération Jedburgh, trois hommes (le capitaine Xnox, américain ; le capitaine Lebel, français et Gordon, un sous-officier anglais) sont parachutés au Hellen en Édern.

Edern a compté une centaine de prisonniers de guerre en Allemagne. L’un d’entre eux, François-Jean Jaouen est mort le lors d’un bombardement allié alors qu’il était prisonnier de guerre en Allemagne. Le dernier prisonnier libéré fut Corentin Le Bihan, rentré à Edern seulement le après 5 ans et 3 mois de captivité.

Deux soldats originaires d’Edern sont morts pendant la guerre d’Algérie.

Vers 1970, un facteur, Pierre Picart, achète un terrain de 2 ha sur les flancs du Ménez Landivigen, qui n’était qu’une lande sauvage et caillouteuse ; incompris et moqué, il passe pour une sorte de « Facteur Cheval » local. Obstiné, il aménage et « jardine » ce terrain jour après jour, y plantant feuillus (des essences rares comme des chênes d’Amérique et des érables) et plantes persistantes (camellias, hortensias, azalées, rhododendrons) et y dessinant des allées.

Ouvert au public depuis mai 2010 et d’accès libre, le jardin est désormais orné de statues de Pierre-Yves Burban.

Edern est une commune rurale qui compte selon les estimations 2011 environ 2 155 habitants. C’est donc la deuxième ville du pays Glazik au regard de la population derrière Briec avec plus 6 000 habitants. Et ces chiffres ne cessent d’augmenter. En effet depuis le début des années 2000, on enregistre en moyenne 30,5 naissances par an.

Commentaire : Vers 1910, Edern comptabilisait en moyenne 110 naissances chaque année, contre 30 en 2013.

« A Notre-Dame-de-Tréguron en Gouézec, la commune voisine, il faut faire, pour avoir du lait, trois fois le tour de la chapelle, le corsage déboutonné, et après chacun boit à la fontaine du lait ».

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