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Prix carte grise en ligne à Gien

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Gien , est le même dans toute les villes Loiret , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE GIEN

Gien est une commune française située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire.

La commune de Gien se trouve dans le quadrant sud-est du département du Loiret, dans la région agricole de la Puisaye. À vol d’oiseau, elle se situe à 58,9 km d’Orléans[3], préfecture du département, à 42 km au nord-ouest de Cosne-Cours-sur-Loire et 76 km au nord-est de Bourges, et à 35,2 km de Montargis, sous-préfecture.

Les communes les plus proches sont : Poilly-lez-Gien (2,8 km), Saint-Martin-sur-Ocre (4,1 km), Nevoy (4,2 km), Saint-Brisson-sur-Loire (6,2 km), Saint-Gondon (6,7 km), Briare (9,8 km), Saint-Firmin-sur-Loire (10,5 km), Autry-le-Châtel (10,6 km), La Bussière (10,8 km) et Lion-en-Sullias (11,2 km).

La commune associée d’Arrabloy se situe à l’est du centre-ville de Gien.

La gare de Gien est desservie via la gare de Paris-Bercy.

L’est du territoire de la commune est traversé par la D2007 (ex route nationale 7) et l’autoroute A77.

La ville constitue une étape de la route touristique Jacques-Cœur.

Gien-le-Vieux, les Danjoux, la Fontaine, les Gascons, Montfort, la Prise d’Eau, Vigneaux, le Temple, Bel-Air, Arrabloy.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s’engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d’habitats et d’espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L’objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés,. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Gien sont au nombre de trois[INPN 1].

L’inventaire des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Gien comprend trois ZNIEFF.

La « Plage de la Turquie », une autre Znieff de type 1 de 9 hectares, s’étend sur deux communes : Gien et Poilly-lez-Gien. Son altitude est de 125 m[INPN 6]. Il s’agit d’une vaste plage de graviers et sables, soumise régulièrement à submersion et donc peu végétalisée. Ce site abrite une population relativement importante de sternes naines nicheuses (24 couples en 2005), malgré sa situation en pleine ville et les risques de dérangement. Cette zone occupée depuis au moins 1997 fait l’objet d’une gestion conservatoire, en concertation avec la Ville de Gien depuis 2001.

La « Loire berrichonne », une Znieff de type 2 de 7 058 hectares de superficie, s’étend sur 31 communes dont 19 dans le Cher et 12 dans le Loiret[DREAL 2]. La Loire berrichonne (on pourrait dire nivernaise ou bourguignonne) se caractérise par un lit mineur tressé avec de nombreuses îles et grèves. La forêt alluviale occupe une surface bien plus importante que dans les autres sections de la Loire moyenne. Le cours grossièrement orienté nord-sud assure à la fois une fonction de corridor écologique et d’étape migratoire. C’est aussi un secteur important de reproduction de l’avifaune.

Le « Massif forestier d’Orléans », une Znieff de type 2 de 36 086 hectares s’étend sur 37 communes, dont Gien, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de même nom[DREAL 3]. Son altitude varie entre 126 et 174 m. La forêt d’Orléans repose pour l’essentiel sur des terrains de nature comparable à celle des terrains de la Sologne (Burdigalien) épandus sur le coteau de Beauce. Les formations végétales sont donc plutôt acidoclines à acidiphiles avec des secteurs secs et d’autres très humides. L’intérêt dépasse les contours complexes du massif domanial et s’étend également aux lisières et enclaves privées qui le prolongent[INPN 10].

La commune se situe dans le sud du Bassin parisien, le plus grand des trois bassins sédimentaires français. Cette vaste dépression, occupée dans le passé par des mers peu profondes et des lacs, a été comblée, au fur et à mesure que son socle s’affaissait, par des sables et des argiles, issus de l’érosion des reliefs alentours, ainsi que des calcaires d’origine biologique, formant ainsi une succession de couches géologiques.

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque, l’ère géologique la plus récente sur l’échelle des temps géologiques, débutant il y a 66 millions d’années, et du Mésozoïque, anciennement appelé Ère secondaire, qui s’étend de −252,2 à −66,0 Ma. La formation la plus ancienne est de la craie blanche à silex remontant à la période Crétacé. La formation la plus récente est des dépôts anthropiques remontant à l’époque Holocène de la période Quaternaire. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « n°400 – Châtillon-Coligny » et « n°432 – Gien » de la carte géologique au 1/50 000 du département du Loiret[13][14] et leurs notices associées,.

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 67,86 km[17][Note 1]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l’IGN, est quant à elle de 67,67 km[14]. L’altitude du territoire varie entre 117 m et 190 m.

Le nom de la ville est écrit sous la forme Giomum au VI siècle. Elle remonte vraisemblablement à un prototype gaulois Giamo-magos « marché d’hiver »[21].

On a découvert des traces d’occupation préhistorique à Gien-le-Vieux. Gien fut probablement un centre d’échanges entre cultivateurs carnutes et forgerons éduens.

À l’époque romaine, et probablement pendant la période gauloise, le site de Gien-le-Vieux était occupé par un village. On y a en effet retrouvé d’importants vestiges gallo-romains : colonnes, monnaies, etc. Le nom de cette petite cité nous est inconnu. Le site s’est ensuite appelé plus simplement Gien lorsque d’une part Orléans a abandonné son ancienne dénomination et que d’autre part le site initial du Vieux Gien a été lui-même abandonné.

Gien-le-Vieux devient une paroisse au haut Moyen Âge, lorsque saint Pérégrin, 1 évêque d’Auxerre (258-304), y fonde l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

En 596 le règlement de saint Aunaire, 18 évêque d’Auxerre (572-605), inclut Gien dans les trente principales paroisses du diocèse[23].

En 760, Pépin le Bref, sa femme Bertrade de Laon, et son armée font halte à Gien-le-Vieux avant d’aller combattre les Aquitains et les Vascons.

Au VIII siècle, Charlemagne autorise la construction d’une motte fortifiée à l’emplacement du château actuel.

Aux IX et Xe siècles, Gien-le-Vieux est victime de troubles dus à la déliquescence de l’empire carolingien et aux raids des Vikings qui pillent les villages riverains de la Loire. La population déserte progressivement Gien-le-Vieux, indéfendable, pour l’éperon de Gien et sa motte fortifiée. Une nouvelle agglomération se développe ainsi à l’emplacement de la ville actuelle.

Cependant, Gien-le-Vieux conservera sa paroisse Saint-Pierre-et-Saint-Paul jusqu’au XVII siècle.

La seigneurie de Gien-le-Vieux relève de l’abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire, tandis que le château puis la ville fortifiée de Gien auront des seigneurs laïcs : Étienne de Vermandois, premier seigneur de Gien autour de l’an mil, les comtes de Nevers par mariage, et les puissants barons de Donzy, comtes de Gien par usurpation en 1156. En 1199, Philippe Auguste se fait céder Gien et son comté par Pierre II de Courtenay, comte de Nevers, et le rattache au domaine royal.

En 1246, du temps de saint Louis, un premier pont de pierre est construit ; le pont actuel du XVIII siècle en inclut certaines parties[24]. Fin XIII siècle la première enceinte de fortifications est construite autour de la ville ; trois autres enceintes lui succéderont. Dès lors, la ville est entièrement fortifiée jusqu’en 1824, date de la construction des quais de la Loire[25].

L’église paroissiale de Gien-le-Vieux étant trop éloignée de la ville, une nouvelle église est construite. La paroisse Saint-Laurent est ainsi créée à Gien. Vers 1403, par souci de commodité, on demande la réunion des chapitres de Saint-Laurent et de Gien-le-Vieux. L’abbé de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire s’y opposa malgré la faible population de sa paroisse.

Jean Baillet (90 évêque d’Auxerre 1477–1513), qui veut enrichir la cathédrale Saint-Étienne d’Auxerre, souhaite unir la cure de Gien le Vieil au chapitre de la cathédrale, mais lui aussi se heurte au refus de l’abbé de Fleury, qui est à l’époque Jean d’Esclines (1477-1486). L’évêque se rabat alors sur la cure de la collégiale Saint-Laurent de Gien, qu’il réunit au chapitre de Saint-Étienne d’Auxerre en 1485. Or l’église est en si mauvais état qu’on ne peut plus l’utiliser en hiver et guère mieux en saisons plus clémentes. Les chanoines de la cathédrale ne perdent pas de temps : en 1485 ils exposent au pape Innocent III[26] que Charles VIII et sa sœur Anne projettent de la rebâtir. Le pape leur accorde une sorte de Jubilé pour les trois premiers jours de la semaine sainte pour les années 1486, 1487 et 1488 ; mais comme les aumônes cessent avec le jubilé, Jean Baillet accorde en 1486 des indulgences à ceux qui contribuent à réparer la collégiale, laquelle abrite les reliques de sainte Felicule Vierge. La vieille église est abattue avant la fin du siècle, et rebâtie au moins en partie avec l’aide de la princesse Anne. En 1509 l’évêque visite ce chapitre et y établit des règles concernant les chapelains[27].

Saint Genou était traditionnellement honoré à Gien. Il existait une chapelle Saint-Genou ou saint-Genoulph au nord de la ville dans le faubourg des vignerons, à côté de laquelle les capucins de Gien avaient une maison. Vers le XIIIe siècle, il existe près de la ville de Gien un prieuré Saint-Fiacre de la Fontaine, dont le prieur est nommé par le prieuré de Flotin,.

En 1307, Philippe le Bel, donne Gien en apanage à son demi-frère Louis, comte d’Évreux. En 1385, ses héritiers cèdent leurs droits au duc Jean de Berry, qui les revend en 1388 à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. Jean sans Peur, son fils les hérite en 1404, et célèbre au château les noces de sa fille Catherine en 1410.

En 1419, Jean Sans Peur est assassiné par le parti Armagnac à Montereau-Fault-Yonne. Gien retourne au domaine royal, mais est bientôt donné en apanage au connétable de Richemont, pour ses services en tant que connétable de France.

En 1427, son compagnon Dunois, délivre la ville des mains bourguignonnes. Après la délivrance d’Orléans en 1429, Jeanne d’Arc convainc à Gien le dauphin Charles de se rendre à Reims pour se faire sacrer roi. En 1430, le connétable de Richemont, tombé en disgrâce, se voit dépouillé de son comté de Gien par Charles VII, au profit de Dunois.

En 1481, Louis XI donne en apanage le Comté de Gien à sa fille aînée Anne de Beaujeu. Elle fait de Gien l’une de ses résidences principales. De 1483 à 1491, elle est régente du Royaume, son frère le futur Charles VIII étant mineur. Sous son autorité, la ville s’embellit : le château est reconstruit dans le style renaissance entre 1494 et 1500, le pont est en partie reconstruit, l’enceinte fortifiée est restaurée et agrandie, l’église collégiale Saint-Étienne est reconstruite, le couvent des Minimes est fondé. Gien se pare de beaux hôtels renaissance. En 1522, Anne de Beaujeu meurt, le comté passe à sa fille unique : Suzanne, épouse du connétable Charles de Bourbon.

En 1523, le roi François I, qui s’apprête à partir en guerre contre l’Empereur Charles Quint, signe dans le château l’acte qui confie la Régence du Royaume à sa mère Louise de Savoie. Cette dernière déteste Charles de Bourbon et lui confisque le comté de Gien après son acte de traîtrise de Pavie, où il combat son propre roi en 1525 et le fait prisonnier. Après la mort de Louise de Savoie, Gien revient en 1561 à Charles de Bourbon, arrière-cousin très éloigné du félon de Pavie.

Gien possède une importante communauté protestante et un temple dès 1559. Gien devient rapidement une place forte protestante, comme ses voisines Châtillon-Coligny, Châtillon-sur-Loire et Orléans. Durant cette période, les églises sont pillées et le clergé chassé.

La ligue reprend le contrôle de la ville vers 1587, qui en représailles perd son siège présidial et son bailliage à l’avantage de Bléneau.

En 1616, Charles de Lorraine, duc de Guise, obtient de Louis XIII le comté de Gien. Il le revend un peu plus tard au chancelier de Séguier.

La paroisse de Gien-le-Vieux est réunie à celle de Saint-Étienne de Gien. Cette dernière reprend le double patronage Saint-Pierre Saint-Paul.

En 1652, pendant la Fronde, Anne d’Autriche, régente du Royaume, Mazarin et le petit Louis XIV trouvent refuge au château alors que les armées royales du maréchal d’Hocquincourt sont vaincues par Condé à Bléneau. Turenne parvient à stopper l’armée de Condé à Poilly-lez-Gien. Le Roi et son entourage peuvent alors se retirer sur Sens puis Paris.

En 1672, le chancelier Séguier meurt, laissant le château à sa fille Charlotte, qui épouse successivement Maximilien III de Béthune, duc de Sully (petit-fils de Sully et fils de Maximilien II), puis Henri de Bourbon, duc de Verneuil, fils naturel d’Henri IV. À sa mort en 1704, le comté passe à Henri Charles de Coislin, évêque de Metz.

En 1736, le comté est racheté par Claude Henry Feydeau de Marville, marquis de Dampierre-en-Burly, alors jeune maître des requêtes. Veuf, ayant perdu tous ses enfants et sans héritier direct, il le lègue en 1778 à son lointain neveu Charles-Henri de Feydeau (1754-1802), marquis de Brou, qui le transmet ensuite à son fils cadet. Les Feydeau conservent ainsi le château jusqu’en 1823.

La Révolution se déroule sans effusion de sang. La ville devient chef-lieu de district puis sous-préfecture en 1800.

Au XIX siècle, la commune possède entre autres une prison, un bureau de bienfaisance, des tanneries, une brasserie, des imprimeries, une usine de grès. Les quais sont aménagés, la faïencerie créée ; on construit les halles, l’hôtel-de-ville, l’église Saint-Louis, la gare. C’est aussi l’époque de crues dévastatrices : 1846, 1856 et 1866, qui noient la ville sous plusieurs décimètres d’eau. La ville s’assoupit dans son beau décor.

En 1823, le château est racheté 31 000 francs au comte de Feydeau, dernier seigneur de Gien, par le département du Loiret pour y installer le tribunal, la maison d’arrêt et la sous-préfecture.

En 1857, le quartier du Berry, en rive gauche de la Loire, est détaché de Poilly-lez-Gien et rattaché à Gien.

En 1926, l’arrondissement de Gien est supprimé par la réforme Poincaré. La commune et le canton sont rattachés à l’arrondissement de Montargis. Cependant la ville garde son tribunal, et son centre des impôts.

À la fin de la guerre d’Espagne, entre le et le , plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l’avancée des troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l’insuffisance des structures d’accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts, dont un à Gien. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s’il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le pont de Gien est bombardé le par la Luftwaffe, afin de couper la retraite de l’armée française. Ce bombardement entraîne un gigantesque incendie qui ravage les vieux quartiers au pied du château.

En 1941, Gien est en grande partie en ruines : 422 immeubles ont été totalement détruits et 921 partiellement. Le centre-ville a brûlé pendant 3 jours et 3 nuits. Les églises Saint-Pierre et Saint-Louis sont détruites, mais le château est épargné par un orage providentiel. Les Giennois pensent à la lourde tâche de relever la ville. L’architecte urbaniste André Laborie est mandaté par le régime de Vichy pour dresser les plans de la Reconstruction selon un style régionaliste.

Les Alliés ont bombardé la zone du pont en juin-juillet août 1944 ; ils n’ont pas atteint leur objectif et n’ont fait que des dégâts collatéraux dont quelques victimes civiles. L’arche centrale du pont a été détruite en août 1944 par les Allemands en retraite.

La réelle reconstruction ne démarre qu’après la guerre, en . Elle s’effectue d’après le plan Laborie, dans le style des rares immeubles restants. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé à juste titre « Joyau de la Reconstruction française ».

Les Trente Glorieuses voient la ville s’agrandir sur le plateau : les quartiers des Montoires, de Montbricon et la zone industrielle sont construits. Un nouvel hôtel de ville est construit loin du centre-ville, à côté des nouveaux équipements sportifs.

La commune d’Arrabloy lui est associée en 1972.

Aujourd’hui, la ville s’élargit, et les quartiers de Cuiry, de la Fontaine et de Chantemerle accueillent de nouveaux habitants mais la population globale diminue depuis le recensement de 1990.

Gien est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Gien, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[36] et 15 178 habitants en 2017, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Gien, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[39][40].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (46,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,8 %), terres arables (30,9 %), prairies (10 %), zones urbanisées (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %), eaux continentales (1,4 %)[41].

L’évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l’IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[Carte 1].

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, et ce sous peine de ne plus pouvoir ouvrir à l’urbanisation de nouveaux espaces. En effet, dans certaines conditions, en l’absence de SCoT approuvé, les zones naturelles (N) et les zones d’urbanisation future (AU) ne peuvent plus, sauf dérogation, être ouvertes à l’urbanisation. Tel est le principe posé par l’article L.122-2 du Code de l’urbanisme. En application des dispositions de l’article L.122-18 du Code de l’urbanisme, le Schéma Directeur de la Région de Gien approuvé le avait été maintenu avec valeur de Schéma de Cohérence Territoriale. Le Schéma regroupait les communes de Coullons, Gien, Nevoy, Poilly-lez-Gien, Saint-Brisson-sur-Loire, Saint-Gondon, Saint-Martin-sur-Ocre. En l’absence de délibération de la communauté des communes giennoises, dont fait partie Gien, sur son évolution à l’échéance du délai de 10 ans à compter du , ce SCot est devenu caduc à compter du .

En se dotant de la compétence « élaboration, gestion et suivi d’un Schéma de Cohérence Territoriale à l’échelle du Pays du Giennois » par arrêté préfectoral du , le Syndicat mixte du Pays du Giennois s’engage en faveur d’un projet global d’aménagement et de développement durable du territoire du pays du Giennois. Le schéma de cohérence territoriale du pays giennois, qui regroupe 31 communes dont Gien, a ainsi été prescrit le . Le projet de schéma a été arrêté le puis soumis à l’enquête en et approuvé le et est opposable depuis le ,.

Gien constitue un nœud routier dans le pays du Giennois. Les échanges sont principalement orientés vers le Nord avec Montargis et vers le sud-est avec Cosne-Cours-sur-Loire via l’A77 et la D2007. D’influence plus faible, Aubigny-sur-Nère et Sully-sur-Loire constituent également des liaisons privilégiées avec le Pays du Giennois. Il n’y a pas réellement de flux conséquent à destination d’Orléans[44]. La commune est traversée par quatre axes structurants (l’autoroute A77 et les routes départementales 2007, 952 et 940) et différentes RD secondaires (941, 652, 622, 122 et 44).

La limite sud-est de la commune est longée par l’autoroute A77 qui assure la liaison Dordives – Cosne-sur-Loire et permet d’assurer le désenclavement effectif de la Nièvre et le délestage du trafic de l’A6 et de la RN 7 (actuelle RD 2007) tout en revalorisant l’axe Nord-Sud de Paris vers Lyon et le Massif central via Nevers.

La RD 2007, qui relie Dordives à Bonny-sur-Loire et borde la commune dans sa partie sud-est, est l’ancienne route nationale 7. À sa création, en 1824, elle est définie comme étant la route de Paris à Antibes et en Italie, par Nice et succède alors à la route impériale 8. Elle supporte dans la traversée de la commune un trafic de 6 948 véhicules/jour.

La RD 952 est l’ancienne route nationale 152, qui reliait à sa création en 1824 Briare à Angers, succédant à la route impériale 172. La section entre Briare et Chateauneuf-sur-Loire est déclassée et transférée au département du Loiret par arrêté du . La déviation de Gien est mise en service le [48] et prend la dénomination de RD 952 en remplacement de l’ancien tronçon de voie qui est rebaptisé RD 652 avant d’être déclassé ultérieurement dans le domaine public communal. Ce nouvel aménagement, d’un coût de 27 millions d’euros, a permis de réduire le trafic en ville de 40 % (80 % pour les poids lourds) et les accidents sont devenus très rares. En 2014, elle supporte un trafic de 4 960 véhicules/jour dans sa partie ouest et 8 475 véhicules/jour dans sa partie est[46].

La RD 940 est l’ancienne route nationale 140, qui reliait avant 1973 Boismorand (Loiret) à Figeac dans l’Aveyron. Comme la RD 952, elle a été transférée au département du Loiret par arrêté du . En 2014, elle supporte un trafic de 7 032 véhicules/jour[46].

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Gien est desservie par les lignes régulières du réseau d’autocars interurbains Ulys suivantes :

Depuis le , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du [50]. Dans ce cadre, le Réseau de mobilité interurbaine « Rémi » remplace chacun des réseaux de transports interurbains départementaux et en particulier le réseau Ulys dans le Loiret et entre en service à compter de la rentrée scolaire du .

La ligne ferroviaire reliant Paris à Nevers passe par le territoire du Giennois avec deux arrêts : Gien et Briare. Cette desserte ferroviaire possède un cadencement assez faible sur ces deux gares avec seulement une dizaine d’allers-retours par jour. En comparaison, Montargis compte une quarantaine d’allers-retours vers Paris par jour. La durée de trajet entre Gien et Paris est de 1 h 30. La refonte nationale des horaires des liaisons ferroviaires qui a eu lieu en n’a pas supprimé de liaisons avec Paris mais le dernier train en provenance de Paris, à destination de Gien et Briare part désormais à 19h04 au lieu de 19h30 auparavant, ce qui complique les trajets des personnes souhaitant prendre le train pour une journée, notamment de travail, à Paris.

La ligne ferroviaire de Moret – Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache traverse également le territoire de la commune.

La commune de Gien est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique. Elle est également exposée à deux risques technologiques : le risque nucléaire avec la présence de la centrale nucléaire de Dampierre à moins de 10 km et le transport de matières dangereuses (avec la traversée d’axes structurants comme l’A77 ou RD 2007 ou les RD 940 et 952).

Entre 1983 et 2021, huit arrêtés ministériels portant ou ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de Gien dont trois pour des inondations et coulée de boue et cinq pour des mouvements de terrain.

La Loire est à l’origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907. Aucune crue n’a atteint depuis 1907 les hauteurs atteintes lors de ces événements catastrophiques.

En rive droite, les bas quartiers de Gien sont soumis à un débordement direct de la Loire dès la crue de période de retour 20 ans. De plus en plus de quartiers sont touchés au fur et à mesure de l’importance des crues considérées. En rive gauche de la Loire, le quartier du Berry est touché à partir de la crue cinquantennale. Son inondation est généralisée à partir d’une crue centennale. En effet, la digue de Gien s’interrompant au droit du Berry, ce quartier est touché à la fois par débordement direct de la Loire en rive gauche ainsi que par les eaux en provenance du déversoir de Saint-Martin-sur-Ocre. Sa situation topographique (quartier situé un peu plus haut que le reste du val) permet néanmoins de limiter sa vulnérabilité. Les accès au pont de la déviation (D940) et au vieux pont (D941) de Gien sont coupés dès une crue de période de retour 20 ans. Les accès par la D940 et par la D941 sont inondés en rive gauche respectivement pour des débits en Loire de 3 215 m/s et de 3 295 m3/s, soit des hauteurs à l’échelle de Gien de 4,79 m et de 4,87 m.

Le risque d’inondation est pris en compte dans l’aménagement du territoire de la commune par le biais de deux Plans de prévention du risque d’inondation (PPRI) : le PPRI du val de Gien.

Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d’organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d’inondation de la Loire, le plan ORSIL, et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[58].

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d’effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l’inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités. Aucune, à ce jour, n’a eu de conséquences graves[60].

Par ailleurs, la commune a été reconnue sinistrée au titre des catastrophes naturelles durant ces dernières années à la suite des mouvements de terrain liés à la sécheresse (aléa moyen). Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d’un changement d’humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l’eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l’été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est soumis à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l’échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), hormis le cente-bourg qui est en aléa « faible »[62].

En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. C’est en particulier le cas de la centrale nucléaire de Dampierre dont la partie occidentale de la commune se situe à l’intérieur du périmètre de 10 km du Plan particulier d’intervention relatif à cette installation. À ce titre les habitants de la commune, comme tous ceux résidant dans le périmètre proche de 10 km de la centrale ont bénéficié, à titre préventif, d’une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d’incident ou d’accident nucléaire, la commune peut être considérée, en tout ou partie, comme zone de confinement ou comme zone d’évacuation et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession.

La totalité du département est classée en zone de sismicité « très faible ». À ce titre aucune réglementation spécifique ne s’applique aux constructions dites « à risque normal »[65].

Ce risque peut survenir en cas d’accident impliquant une unité mobile (ex. camion) ou une canalisation transportant des matières dangereuses (toxique, inflammable…). Une matière dangereuse est une substance susceptible de présenter un danger et des conséquences graves pour l’homme et son environnement. À Gien, les points principalement exposes sont :

En 2016, la commune est membre du syndicat mixte de collecte et de traitement des ordures ménagères des cantons de Gien, Châtillon Coligny, Briare et Châtillon-sur-Loire (SMICTOM). Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles en porte à porte, des emballages ménagers recyclables, des encombrants et du verre en points d’apport volontaire[67]. Un réseau de sept déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche est située sur la commune de Poilly-lez-Gien,. L’élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées par le SYCTOM de Gien-Châteauneuf-sur-Loire qui comprend un centre de transfert de déchets ménagers et un centre de stockage de déchets ultimes (CSDU) de classe II à Saint-Aignan-des-Gués ainsi qu’une usine d’incinération des ordures ménagères à Gien-Arrabloy [70]

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté des communes giennoises en application de la loi NOTRe du [71].

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques. Au , la production et la distribution de l’eau potable sur le territoire communal sont assurées par la commune elle-même [73]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du . Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l’exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[74][75].

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte, est assurée par la communauté des communes giennoises[77]. La commune est raccordée à une station d’épuration située sur le territoire de la commune de Poilly-lez-Gien, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 5 000 EH, soit 1 000 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d’épuration biologique dit « à boues activées »,.

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel. La Communauté des communes giennoises a créé un service public d’assainissement non collectif (SPANC) qui a pour missions la vérification de la conception et de l’exécution des ouvrages pour les installations neuves ou réhabilitées et la vérification périodique du bon fonctionnement et de l’entretien des installations existantes[81][82].

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine, etc.) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets, etc.). L’observatoire national des services d’eau et d’assainissement publie la description actualisée des services publics d’eau potable et d’assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[84]. Le prix au m est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE).

La paroisse de Gien acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l’Assemblée Nationale puis celui de « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[97]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l’organisation municipale pour qu’un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central.

L’ancienne commune d’Arrabloy est associée à Gien depuis 1973, à la suite de la fusion association entre les deux communes définie par l’arrêté préfectoral du prenant effet au [99][100].

La commune est membre de la communauté des communes giennoises depuis sa création le , une intercommunalité qui remplace le district de Gien, créé par arrêté préfectoral du .

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Gien est alors incluse dans le canton de Gien, le district de Gien et le département du Loiret.

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l’action de l’État. La régionalisation fonctionnelle des services de l’État (1945-1971) aboutit à la création de régions[104]. L’acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l’autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes. L’acte II intervient en 2003-2006[106], puis l’acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Gien aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l’historique de l’évolution de leurs territoires.

La commune de Gien est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire, à la fois circonscriptions administratives de l’État et collectivités territoriales.

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Gien, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste), pour un mandat de six ans renouvelable[123]. Il est composé de 33 membres . L’exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c’est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Francis Cammal est maire depuis 2020.

Gien est située dans l’académie d’Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Gien. La commune possède de nombreux établissements scolaires.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 13 566 habitants, en diminution de 7,23 % par rapport à 2013 (Loiret : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Le Handball club Gien Loiret évolue en nationale 1, troisième échelon français.

Fondé en 1969, le rugby club Gien-Briare évolue depuis 2015 en promotion d’honneur. Son emblème représente l’ensemble du pays Giennois, on peut y voir le château de Gien, la fleur de lys de Châtillon-sur-Loire et les couleurs rouge et noir originaires de Briare où le club a fait ses premiers pas. L’association fait état de plus de 200 licenciés, toutes catégories d’âge confondues mêlant équipes féminines et masculines.

Palmarès équipe fanion :

Le Twirling bâton club de Gien évolue en Nationale 1 Elite, National 1, National 2, et National 3. Le club a remporté les titre de champion de France et d’Europe en Groupe Sénior (2015) en Nationale 1, et de champion de France en équipe cadette (2016) en National 2.

La 22 étape du Tour de France 1962 reliant Pougues-les-Eaux à Paris a emprunté le territoire de la commune le .

La 3 étape de Paris-Nice 2021 s’est déroulée à Gien le 9 mars sous la forme d’un contre-la-montre individuel de 14,4 km[130].

Le jardin des Boulards, en haut de la ville, abrite des vestiges des remparts qui entouraient la ville au Moyen Âge, ainsi que des arcades de l’ancien hôtel-dieu (XII et XIIIe siècles).

Le fronton de la Caisse d’Epargne de Gien, 9 rue Rue Thiers est l’œuvre du sculpteur Émile Oscar Guillaume. Il a été réalisé en 1909.

Détruit en juin 1940, le centre de cette ville, qui était riche en édifices anciens, a fait l’objet d’une reconstruction dans le style pittoresque et régional, destiné à évoquer le caractère de la vieille ville. Placé sous la direction d’André Laborie dès 1940, le projet se situe dans la ligne du retour à l’esprit français et à la tradition, prônée par le gouvernement de Vichy. Ce type exemplaire de reconstruction fera l’objet de publications dans des revues spécialisées : L’Architecture française en 1940 et L’Illustration en 1941. La reconstruction mêle les matériaux les plus divers, avec création d’une nouvelle voie d’accès au pont, ainsi que d’une place rectangulaire remplaçant les petites rues bordant l’église Saint-Louis.

Construit de 1494 à 1500 pour Anne de France (aussi appelée Anne de Beaujeu), fille de Louis XI, il s’agit, avec le château d’Amboise des deux châteaux du Val de Loire à avoir été bâtis avant l’arrivée des influences italianisantes et constituant ainsi un exemple de Pré-Renaissance purement Français. L’ornementation est faite à base d’appareillage de briques polychromes, créant des motifs. Le bâtiment hébergea Henri II avec Catherine de Médicis, puis Louis XIV et Anne d’Autriche durant la Fronde. Il contient le musée de la chasse, histoire et nature en Val de Loire créé en 1952.

L’ancienne église du château fut d’abord placée sous le vocable de Saint-Étienne puis sous celui de Saint-Pierre après la suppression de la paroisse de Gien-le-Vieux. Des origines, il ne reste que la tour-clocher.

L’église a été reconstruite à plusieurs reprises, dont en 1832 par François Pagot. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la nef et le chœur furent détruits en 1940. Afin de le sauvegarder, le clocher du XV siècle est inscrit à l’inventaire des monuments historiques le [131].

La reconstruction est dirigée entre 1950 et 1954 Paul Gélis, architecte en chef des Monuments historiques. La nef fut reconstruite en brique rose avec des dessins de briques noires. Des piliers ronds, élancés, bagués de chapiteaux en terre cuite, séparent la nef des bas-côtés. L’éclairage blond diffusé par les verrières s’harmonisent avec la couleur de la brique dont la disposition a permis de tirer de sobres mais élégants effets décoratifs. Souvent citée comme une des principales productions de l’architecture religieuse française de l’après-guerre, la partie reconstruite de l’église est inscrite à l’inventaire des monuments historiques depuis le .

L’église porte depuis 1954 le vocable de Sainte-Jeanne-d’Arc.

Trois ponts enjambent la Loire à Gien. Le vieux pont médiéval, reconstruit en 1734 et réparé en 1945, est un pont en maçonnerie qui supporte la route départementale 941 (ex-RN 140 de Montargis à Figeac) ; le nouveau pont, construit en 1980, est en béton pré-contraint et supporte la route départementale 940 (déviation de Gien) ; le viaduc ferroviaire qui fut l’un des trois ouvrages les plus longs au monde au moment de sa construction.

Les familles blasonnées de Gien, d’après l’armorial général de 1696, sont les suivantes :

Gien possède le label Ville fleurie, trois fleurs lui ont été attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.

La commune est située dans la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000.

Étude des vals du Giennois – Diagnostic des risques d’inondation, AnteaGroup, Établissement public Loire

Plan de prévention des risques d’inondations : PPRI Val de Gien : Rapport de présentation, (lire en ligne)

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