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A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Inguiniel , est le même dans toute les villes Morbihan , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

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  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
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  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE INGUINIEL

Inguiniel [ɛ̃ɡinjɛl] est une commune française située dans le département du Morbihan au sein de la région Bretagne et membre de Lorient Agglomération depuis le .

Au centre de la commune, l’église Saint-Alban domine le bourg depuis sa création en . Trois autres monuments religieux, la chapelle Saint-Claude, la chapelle de Locmaria et le calvaire de la croix de Lochrist sont classés monuments historiques.

Plusieurs sites archéologiques sont présents sur son territoire, notamment Kerven Teignouse. Les vestiges ainsi que les différentes stèles qui y sont retrouvées, suggèrent un peuplement assez dense à l’époque gauloise.

La ville est membre pendant quatre siècles du royaume de Broërec puis pendant plus de 500 ans du duché de Bretagne. Elle fait partie du Pays Pourlet, une subdivision du pays Vannetais.

Le toponyme est attesté pour la première fois sous la forme latine Yguynyel Parrocha en 1280, puis sous la forme, Yguyniel au XIIIe siècle. En 1332, le toponyme se trouve sous la forme Inquiniel ou Inguiniel (les 2 semblent se valoir).

Le nom breton de la commune est An Ignel (prononcé [niˈɲəl] ou [niˈjəl] Écouter ) et existe sous la forme de la variante An Iviniel[5].

La commune d’Inguiniel est une commune rurale du Nord-Ouest du Morbihan appartenant à Lorient Agglomération. Son bourg est situé, à vol d’oiseau, à 27 km au nord-est de Lorient, à 53 km au nord-ouest de Vannes et à 24 km au sud-ouest de Pontivy.

Les communes les plus proches d’elle sont : Kernascléden (4,4 km), Lignol (6,8 km), Bubry (8,1 km), Plouay (8,1 km), Berné (8,3 km), Saint-Caradec-Trégomel (8.59.9 km), Persquen (8,6 km), Lanvaudan (8,8 km), Guilligomarc’h (10,9 km) et Meslan (11,2 km).

La superficie de la commune est de 51,47 km et son altitude varie entre 49 et 171 mètres[7][8][9]. Le Scorff est son principal cours d’eau, longeant le territoire de la commune au nord et est la limite entre les communes de Lignol, Kernascléden et Berné,. Le territoire est reconnu par le classement de zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[11].

Bien que celle-ci n’apparaisse dans aucun classement, la commune possède une forêt communale nommée Lann Bourgeol.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l’Atlantique), répartie tout au long de l’année avec un léger maximum d’octobre à février[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanvenegen », sur la commune de Lanvénégen, mise en service en 1994 et qui se trouve à 19 km à vol d’oiseau[20][Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 189,5 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, mise en service en 1952 et à 23 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000, à 12 °C pour 1981-2010[24], puis à 12,2 °C pour 1991-2020.

Inguiniel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Lorient, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[29][30].

Selon les zonages d’études définis par l’Insee, Inguiniel appartient à l’aire urbaine de Lorient, au bassin d’emploi de Lorient et au bassin de vie de Plouay.

Le tableau ci-dessous présente l’occupation des sols détaillée de la commune en 2018, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

La morphologie d’Inguiniel est basée sur cinq pôles bâtis conséquents, formés par le centre-bourg, Lochrist, Locunel, Kerihuel et Poulgroix. On observe ainsi quatre niveaux d’organisation : le bourg, Poulgroix (pôle d’urbanisation secondaire), les hameaux, ainsi que les fermes et maisons isolées. Chacune de ces entités correspond à des formes, à des typologies et à des dynamiques d’évolution spécifiques. Au 15 avril 2020, aucune donnée sur l’occupation des sols d’Inguiniel n’est disponible au sein de son plan local d’urbanisme[8].

Le bourg n’est pas polarisé sur une place centrale, mais un ensemble composé de deux places principales de part et d’autre de l’église : la place de l’Église et la place des Tilleuls.

Ces grands espaces ouverts se sont développés sur une ligne de crête. Ils sont bordés de bâtis de divers types, agglomérées, relevant tant des maisons typiques de bourgs que du bâti rural avec des alignements de petits logis et dépendances formant des longères orientées au Sud. Ces longères sont implantées de façon à être alignées, en ordre continu et ouvrent sur des cours communes. Un ancien hôtel haut de trois niveaux en béton, datant de l’après-guerre, est dressé en face de l’église. Le centre-bourg concentre aujourd’hui des équipements, la quasi-totalité des commerces et les services communaux. Les lotissements récents qui ont prolongé le centre ancien et les maisons qui y ont été réalisées sont sans intérêt majeur, parfois sans réelle composition urbaine et sans continuité morphologique avec le tissu existant. Cependant, le lotissement situé un peu à l’écart, à l’ouest de l’agglomération, placé sur la pente a été composé avec soin. La cité Simura à l’est du bourg, possède, elle aussi un intérêt urbanistique et architectural remarquable.

Les abords du bourg sont marqués au sud, le long de la route de Plouay, par des installations artisanales (zone d’activités de Prad Pont) bien intégrées et au nord par des bâtiments hébergeant des équipements publics (écoles, salle communale…), ce qui permet de regrouper, sur de faibles distances, l’essentiel des équipements communaux.

Poulgroix s’est développé assez récemment et s’est organisé à l’intersection de la RD2 et la RD145, offrant une accessibilité privilégiée depuis les centres urbains voisins. Quelques commerces et services y sont installés (dépôt de pain, bar) mais néanmoins sans réelle structure urbaine tenue malgré l’ancrage initial au croisement des départementales. En outre, la majorité des constructions datent des années 1960 à 1980 et la plupart ne présentent pas un grand intérêt architectural.

De la même façon qu’au sein des communes voisines, l’occupation de l’espace en hameaux et lieux-dits reste déterminante dans ce paysage à dominante rurale. Ils sont ainsi une quarantaine répartis sur la commune. Cette tradition rurale et la vocation agricole affirmée par la commune ont guidé et guident toujours les choix de développement. Certains hameaux, comme Lochrist et Locunel, constituaient historiquement des pôles d’urbanisation importants sur la commune.

Locunel s’est organisé le long de la RD2. La ferme de Locunel présente un intérêt architectural indéniable même si certains bâtiments sont en mauvais état. L’école publique maternelle et primaire “Les Plumes” y est implantée. Les hameaux qui parsèment le territoire communal, possèdent souvent des constructions rurales anciennes intéressantes, et parfois des ensembles homogènes (Kerganiet-Saint-Lalu, Kergrain Morlo, Kerguendo, Saint-Maurice…).

À l’origine, la majorité de ces hameaux était constituée d’une ou plusieurs fermes. Autour de cet habitat ancien se sont ensuite greffées, à partir des années 1950, des habitations nouvelles (maisons neuves des agriculteurs) et des bâtiments agricoles, en rupture avec les implantations, les gabarits et les couleurs de l’architecture traditionnelle. Bien que respectant globalement le cadre paysager et architectural, ces nouvelles constructions ont contribué à créer une diversité des types d’habitats. Aujourd’hui se côtoient au sein des hameaux des agriculteurs et des non-agriculteurs. Et bâti ancien de qualité est souvent rénové.

L’urbanisation des hameaux est donc très hétérogène. Si de nombreuses constructions anciennes d’intérêt patrimonial sont présentes, le bâti contemporain est également très représenté, créant ainsi des disparités dans la cohérence visuelle des paysages urbanisés et les logiques d’implantation. En termes de diagnostic, il apparaît très nettement des différences entre les « logiques d’urbanisation » qui ont prévalu à chacune des époques de construction. De nombreuses fermes et maisons isolées jalonnent le territoire communal[8].

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 131, alors qu’ils étaient de 1 081 en 2011. Parmi ces logements, 82,1 % étaient des résidences principales, 7,6 % des résidences secondaires et 10,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,8 % d’entre eux des maisons individuelles et pour 5,0 % des appartements[33].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 83,2 %, en légère hausse par rapport à 2011 (81,1 %). La part de logements HLM loués vides était de 1,4 % contre 1,3 %, leur nombre étant constant 13 contre 12. L’habitat rural Inguinielois est particulièrement riche[8]. On peut noter la présence :

L’urbanisme fait partie des compétences transférées aux communes par la loi de décentralisation du .

Dans ce cadre, la commune prescrit l’élaboration d’un plan d’occupation des sols, approuvé le puis modifié, la dernière modification approuvée remontant au . La révision du POS et la transformation en PLU le sont complétés par la délibération du conseil municipal du [8].

Plusieurs projets d’aménagements sont déclinés dans la partie « Orientation d’aménagement et de programmation » du P.L.U de la commune..

Pour l’est du bourg, l’étendre et promouvoir des raccourcis piétons rejoignant les aménagements de la rue de la Libération au sud du secteur, contre un accès voiture uniquement par la rue du Levant au nord qui permet déjà l’accès à l’Espace du Scorff.

Pour le sud du bourg, desservir les futurs lots sans créer de nouvelle sortie sur la rue de la Libération jugée dangereuse sur ce tronçon. Et proposer des lots étroits orientés nord-sud, permettant de mettre en place des mitoyennetés afin d’atteindre une densité intéressante.

Pour le centre du bourg, le densifier et créer une percée est-ouest afin de mieux desservir le cœur d’îlot, sans en faire un raccourci pour les voitures. Tous cela en réussissant l’intégration de nouvelles typologies bâties dans le tissu ordinaire du bourg, sans donner l’image d’une poche d’habitat pavillonnaire dans l’îlot et en opérant la greffe avec l’espace public qui se déploie autour de l’église, en passant par un espace intermédiaire : le square du 19-Mars-62. Il est aussi question de mettre en valeur un espace paysager entre le cœur du bourg et le futur lotissement programmé au sud. Et de poursuivre des liaisons piétonnes amorcées par le futur lotissement, afin de les raccrocher au chemin menant à la poste.

Pour le sud du bourg, l’étendre et proposer des orientations cohérentes avec le futur lotissement en cours, à mi-chemin entre le bourg et le secteur urbanisé. Et permettre des continuités piétonnes et cyclables vers les services proposés par le bourg.

Enfin, pour le nord du bourg, y déplacer le bâtiment des Services techniques de la commune sur une parcelle proche du centre et à proximité d’autres équipements. Et mettre en place des aménagements et une implantation qui n’entraveront pas le renouvellement urbain ou la création d’un habitat dense aux alentours.

Inguiniel est traversée par trois routes départementales : la RD18, reliant Plouay à la RD782 en direction de Guémené-sur-Scorff et traversant la commune d’ouest en est, un axe nord-sud constitué de la RD145 qui part du bourg, reliant la commune à Lanvaudan en direction du sud-ouest, et de la RD2 au sud reliant Plouay à Pontivy en direction du nord-est.

Les temps de parcours enregistrés pour les liaisons de la commune avec les pôles principaux, via automobiles, sont les suivants : 1 h et 41 min pour Inguiniel – Rennes, 57 min pour Inguiniel – Vannes[36], 32 min pour Inguiniel – Lorient, 33 min pour Inguiniel – Pontivy[38].

Deux lignes de transport en commun par autocar du réseau de la Compagnie de transport de la région lorientaise (CTRL) desservent la commune : la ligne 101 Inguiniel – Mairie↔Plouay et la ligne 103 Bubry – Centre ↔Plouay passant par Poulgroix.

En 2013, 0,25 W d’énergie renouvelable sont distribués à Inguiniel. La principale source d’énergie renouvelable reste l’énergie solaire qui représente la totalité de l’énergie verte produite sur le territoire communal. Au sein de la commune, 332,96 MWh d’énergie renouvelable sont produits par an alors que la demande totale à l’échelle de la ville, estimée par Électricité de France (EDF), est de 8 346 MWh. La ville à un ratio d’Indépendance énergétique égale à 3,8 %.

La commune est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, incendies au sein des divers espaces naturels de la commune, mouvements de terrains ou sismique (sismicité faible), risques climatiques (hiver exceptionnel, canicule ou tempête). Et est également exposée à un risque technologique : le transport de matières dangereuses.

La municipalité a pris des mesures de protection environnementales déclinées dans la section prévue à cet effet au sein du P.L.U., notamment via la création de deux zones spéciales de conservation (une au nord-ouest de la commune et l’autre au nord-est), mais aussi du recensement d’un site inscrit et la création de zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 et de type 2. De plus, cela va de pair avec le recensement des zones humides et des cours d’eau.

Des indications montrent des traces d’activités agricoles (élevage essentiellement) au moins à partir de l’âge du bronze (1500 à 1000 av. J.-C. environ). Le site de Kerven Teignouse, fouillé depuis 1992, a fourni des vestiges d’habitats de l’âge du fer.

La stèle gauloise anthropomorphe d’Inguiniel a été trouvée fortuitement à la fin de la décennie 1990. Taillée dans un bloc de granite local, elle mesure 59 cm de long.

Lors du haut Moyen Âge, la commune appartient au Kemenet-Héboé appelé plus tard Kemenet Hébois et Guémené-des-Bois. Cette grande seigneurie était un vaste démembrement du comté de Vannes et s’étendait du Blavet à l’Ellé et de l’océan au Kemenet-Guégant. Celle-ci comprenait donc Saint-Caradec-Hennebont, Inzinzac, Quistinic, Bubry, Inguiniel, Berné, Meslan, Guilligomarc’h, Arzano, Rédené, Plouay, Lanvaudan, Calan, Caudan, Cléguer, Pont-Scorff-Lesbin, Gestel, Quéven, Guidel, Plœmeur, Groix et peut être à l’origine Riantec.

À la suite du démantèlement du Kemenet-Héboé durant le XIII siècle, la châtellenie du Pontcallec,au sein duquel se trouve la paroisse d’Inguiniel, resta dans le domaine ducal jusqu’en 1332.Lors de cette annéé, Jean III de Bretagne donna à Jean de Derval « caillouc (sic) les prez, landes, pastures, foretz, et toutes autres choses appartenant à ladite chastellenie, les estangs, les moulins, les bois, avec les domaines et le manoir dudit lieu de Pontcaillouc et tout quanque nous avons (dit le Duc) ès paroisses de Beubry, de Questinic, de Inquiniel, de Berené, de Plouzaey (Plouay), de Clèguer, de Caudan, de Colzan (Cazlan ou Calan) et de Saint Caradouc près Hembont et l’estang de Kernescleden et tout ce que nous avions et poions et devions avoir èsdites paroisses et lieux par raison de ladite chastellenie excepté le peçoy de la mer la garde des églises et des chemins et les autres cas appartenans à nostre souveraineté et droit du duchié et le port de Hembont lequel nous retenons à nous. »[3].

La seigneurie de Pontcallec fut érigée par lettres patentes de juin 1657 en marquisat en faveur de la famille de Guer.

À la fin du XVII siècle, la croix de Pont er Len, toujours visible de nos jours, est érigée par la famille de Gabriel de Meherenc, seigneur de Cunffio en Inguiniel. L’emplacement de la croix correspond à l’endroit où celui-ci a trouvé la mort le [46]. Sa mort a été provoquée par une chute à cheval pendant laquelle son pied est resté dans l’étrier sans que le cheval ne s’arrête. Cette chute est arrivée lors d’un duel au carreau entre Alain De Guer, marquis de Pontcallec dont Gabriel de Meherenc a été le vassal et lui-même. Ce combat est dû à une haine profonde entre eux deux motivé par plusieurs rapproche de Meherenc a De Guer. Premièrement, le caractère orgueilleux et violent du marquis de Pontcallec. Deuxièmement, sa façon de traiter ses vassaux qui ont dû venir lui rendre un hommage chaque année le . Alors qu’Alain De Guer était assis dans un fauteuil surélevé, ses vassaux ont dû s’agenouiller humblement devant lui et lui baiser les pieds. Chose qui a déplu fortement à Gabriel de Meherenc. Et enfin, Alain De Guer d’origine bretonne ancienne a difficilement supporté la présence de ce normand dans cette contrée dont il se considérait comme le maître. [47]. Il avait au bourg de Plouay tribunal, prison, carcan et patibulaire à quatre piliers (gibet). Le marquis de Pontcallec ne sera pas inquiété pour ce meurtre, soutenu dit-on même par le clergé qui appréciait peu le Marquis de Meherenc.

En 1790, Inguiniel est érigé en commune du canton de Bubry au sein du district d’Hennebont lui-même appartenant au département du Morbihan. En 1795, le district d’Hennebont disparait comme la totalité des districts de France, par la suite, ils furent remplacés par les arrondissements le 17 février 1800, date à laquelle Inguiniel intègre l’arrondissement de Lorient. Puis le , par la loi intitulée « loi portant réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Plouay.

En 1867 une épidémie de rougeole provoqua 55 décès à Inguiniel. Une épidémie de variole sévit à Inguiniel en 1869 : elle fit 140 malades, dont 90 moururent[50].

Le monument aux morts d’Inguiniel, édifié entre 1921 et 1922, porte les noms de 128 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[52] ainsi que ceux de 32 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale.La plupart des personnes mortes, pendant la Seconde Guerre mondiale, le sont à la suite des évènements du . Le , à la suite de l’exécution le 23 de deux agents au service des Allemands, ceux-ci ont mené une importante opération de police à Inguiniel, incendié la maison Le Du, soupçonnée d’avoir abrité des résistants (le feu s’est propagé à deux maisons voisines) et procèdent à 25 arrestations, dont 13 jeunes gens, ainsi que le maire de la commune (Saladin), le médecin (Simon) et le pharmacien (Tomine)[53]. Lors de l’après Seconde Guerre mondiale, 2 soldats originaires d’Inguiniel sont morts durant la guerre d’Indochine et 3 durant la guerre d’Algérie.

La communauté de communes de la région de Plouay est créée par arrêté préfectoral du 20 décembre 1996. Au 1er janvier 2014, la communauté de communes intègre l’intercommunalité de Lorient Agglomération par décision préfectorale.

Les circonscriptions administratives de droit dont dépend la commune sont :

La commune dépend de la 6 législature du Morbihan et au niveau départemental du canton de Guidel[56][57].

Un nouveau découpage territorial du Morbihan entre en vigueur à l’occasion des élections départementales de 2015. Il est défini par le décret du 21 février 2014, en application des lois du (loi organique 2013-402 et loi 2013-403)[59].

En vertu de ce nouveau découpage, la totalité du canton de Plouay, Inguiniel compris, est intégrée au nouveau canton de Guidel, dont le bureau centralisateur est situé à Guidel.

Le nombre d’habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19.

Au 18 août 2021, Inguiniel n’est jumelée avec aucune autre commune. Un projet de jumelage avec une collectivité irlandaise[86] doit se réaliser durant le mandat municipal en cours mais sa mise en route est fortement impactée par la pandémie de Covid-19.

La commune d’Inguiniel est engagée dans l’Agenda 21 de Lorient Agglomération. La production et distribution de l’eau est gérée par Lorient Agglomération en délégation. L’assainissement des eaux est gérée par Lorient Agglomération en délégation pour assainissement collectif et en régie pour l’assainissement non collectif[88]. Et pour finir la gestion des déchets est gérée par Lorient Agglomération et exploité en régie.

Il y a trois établissements scolaires sur le territoire de la commune qui prennent en charge les maternelles et les primaires : l’école publique Nicole-Rousseau (dans le bourg), l’école publique Les Plumes (dans le hameau de Locunel) et l’école privée Sainte-Thérèse (dans le bourg). Il y a également un établissement spécialisé : l’IME Louis Le Moënic, géré par l’association Les PEP du Morbihan.

La commune possède une agence postale communale, venue se substituer à l’ancien bureau de poste depuis juillet 2021. En 2015, 99,8% des bâtiments de la commune sont éligibles à l’accès à internet via DSL (dont 38% à 30 Mbit/s et plus, 71,9% à 8 Mbit/s et plus et 79.4% à 3 Mbit/s et plus). 5% de la population est couverte en 4G par au moins un opérateur ainsi que la totalité de la population en 3G[92].

Les soins des Inguinielois sont assurés sur place par trois médecins généralistes, quatre infirmiers, deux chirurgiens-dentistes, deux kinésithérapeutes, un naturopathe, une spécialiste des médecine traditionnelle chinoise et deux pharmaciens. Le Centre Hospitalier de Bretagne Sud assure les soins plus urgents ou importants. Et la clinique de la Porte de l’Orient complètent le dispositif sanitaire de l’agglomération lorientaise

Les juridictions d’ordre judiciaire de premier degré dont dépend la commune sont localisées à Lorient (grande instance, tribunaux d’instance, de commerce et conseil de prud’hommes) et à Vannes (autre tribunaux d’instance). Au second degré, la commune dépend de la cour d’appel de Rennes. Les juridictions d’ordre administratif [Note 8] dont dépend la commune sont localisées à Rennes pour le premier degré (tribunal administratif) et à Nantes pour le second degré (cour administrative d’appel).

En matière de sécurité publique, la commune se trouve dans la circonscription de la brigade de proximité de gendarmerie de Plouay, située rue de l’Esplanade à Plouay, couvrant, outre le territoire communal, les territoires des communes suivantes : Bubry, Calan, Lanvaudan, Plouay et Quistinic. Le centre d’intervention et de secours (caserne de sapeurs-pompiers), places des tilleuls, est un des 61 centres d’intervention du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Morbihan[96].

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[98].

En 2019, la commune comptait 2 185 habitants, en augmentation de 4,35 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 31,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,2 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 27,9 % la même année, alors qu’il est de 31,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 126 hommes pour 1 050 femmes, soit un taux de 51,75 % d’hommes, largement supérieur au taux départemental (48,49 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

Inguiniel accueille chaque année plusieurs fêtes emblématiques de la culture bretonne. Un fest noz et son dérivé de jour le fest en dé[104] sont organisés respectivement en avril et en février. Ainsi que de nombreux pardon: le pardon de Saint-Claude, le pardon de Saint-Maurice[106], le pardon de Saint-Alban (qui est le saint patron de la commune) et le pardon de Saint-Cornély[108] à la chapelle de Lochrist.

Mais aussi L’Arbre à plumes organisée dans le cadre de la Fête de la Nature, la fête de la chasse[110] et l’Inguiniel Games Weekend.

Les équipements sportifs de la municipalité sont au nombre de 3 : la salle des sports (dont la rénovation d’une hauteur de 399 095  a été financée par : le conseil départemental pour 111 000 , par l’État au titre de la Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux (DETR) pour 105 000  et la commune pour 183 095 , ainsi que les 2 terrains de foot dont l’entretien est géré par la municipalité. Plusieurs parcours de randonnées sont également disponibles sur l’ensemble de la commune. Un projet de terrain multisports est en cours[113].

Plusieurs associations sportives ou autour du sport sont présentes sur la commune on y compte notamment le Club athlétique du Scorff (CA Scorff), Tro ha distro Breizh (randonnée)[115], Danserion bro en Ignel (danse bretonne), le Foyer Laïque (football et hand-ball)[117], le club de Gymnastique séniors, l’OMSL (Office municipal des sports et des loisirs)[119], la Société de chasse, l’Union cycliste Inguinieloise (UCI)[121], Modern’Jazz (danse moderne et Zumba), Nihon Taï Jitsu (Self défense)[123], Le souffle d’ici (Qi-Gong) et le club de Gym Pilate – Piloxing[125].

Plusieurs associations autres que sportives sont présentes sur la commune. On y compte notamment l’Amicale des pompiers, le Club de l’amitié[127], le Club de tricot « Laines et fils », le Comité des fêtes (actuellement en pause en attendant de nouveaux bénévoles)[129], Etre An Daou Bont (Entre 2 ponts), la Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie (FNACA)[131], l’Amicale Laïque « Tous à vos Plumes », l’Association des parents de l’école libre APEL Ste Thérèse[133] et l’USEP Les Plumes.

Les Inguinielois disposent d’un lieu de culte catholique : l’église paroissiale Saint-Alban. Le territoire de la commune est située au sein du secteur paroissial de Plouay dans le diocèse de Vannes[136].

Les informations liées à la commune sont publiées dans le quotidien régional de Bretagne Le Télégramme ainsi que dans le quotidien Ouest-France[138].

Les indicateurs communaux sont en dessous des indicateurs départementaux ont note notamment un écart de 8.5% au niveau de la part des ménages fiscaux imposés et une différence de 1503 € au niveau de la médiane du revenu disponible par unité de consommation entre Inguiniel et le Morbihan.

Les impôts locaux d’Inguiniel sont en permanence de 2000 à 2017 inférieurs à la moyenne de la strate.

Comparée à la moyenne de la strate, la capacité d’autofinancement d’Inguiniel observe un profil globalement supérieur à la moyenne de la strate. On note malgré tout une inversion de la tendance pour 2005 et 2015 ainsi qu’un renforcement de celle-ci en 2013. Par ailleurs, le fonds de roulement reste positif sur l’ensemble de la période (égal à 0 en 2002). Mais, il reste inférieur à la moyenne de la strate de 2003 à 2012 (sauf 2010) puis lui redevient largement supérieur de 2013 à 2017. Le montant de l’endettement par habitant, au , est de 438 € (en nette baisse, −29,58 % par rapport à 2007), situé bien en-dessous de la moyenne de la strate, qui est de 702 €[141].

Une augmentation des emploies dans le secteur de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et l’action sociale est constaté sur la période 2011-2016. Tandis que l’ensemble des autres secteurs subit une baisse d’effectif. Ainsi, le secteur de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et l’action sociale est passé à la suite de cette période à 41% alors que n”était jusqu’alors que de 32%.

On remarque une part des entreprises agricoles bien supérieur sur la commune que dans le département du Morbihan. En effet, les entreprises agricoles représentent seulement 10% de l’ensemble des entreprises dans le Morbihan tandis que c’est 26,8% à Inguiniel.

Entre 1988 et 2010, soit sur une période de 22 ans, on observent sur le territoire communal une forte baisse du nombre d’exploitation, en effet celui-ci est passé de 131 en 1988 à 56 en 2010 bien que le observe une augmentation du cheptel global (une très légère baisse est présente entre 2000 et 2010). Sur les 102 entreprises répertoriées par l’insee et implantées sur le territoire communal au 31 décembre 2018[148], 10 appartiennent alors au secteur de l’industrie, sois 9,8% des entreprises et 29 au secteur de la construction, sois 28,4% des entreprises. D’après la statistique de l’INSEE de 2017[149], le territoire comptait uniquement 1 campings de 3 étoiles. Elle dispose également de commerces de proximité (boulangeries, épiceries, etc.) dans le bourg. À noter que la Grande distribution n’est présente que dans les communes voisines avec un supermarché à Plouay et à Bubry[151].

Le territoire de la commune comprend plusieurs édifices religieux.

Le territoire de la commune comporte plusieurs édifices civils. Le château de Kerascoët datant du XIXe siècle est un nid important de la résistance Morbihannaise pendant la seconde guerre mondiale, sous l’impulsion de madame de Beaufort. Le manoir de Brezehan est l’un des plus vieux édifices d’Inguiniel. Construit tout d’abord au XIII siècle, il fut remplacé par le manoir actuel qui date du XVe siècle. Un mur avec des vestiges de remparts entoure encore le manoir qui possède par ailleurs une chapelle, deux fours à pain et les ruines d’un pigeonnier. On peut également noter la longère du Guerguair : il s’agit d’une longère traditionnelle avec des portes arrondies, un toit de chaume et entourée de murets de pierres sèches. Proche du presbytère un puits (qui se trouvait initialement à l’intérieur de l’enceinte du jardin des curés) est rehaussé de sept pierres sans doute parce que sept familles étaient autorisées à y puiser de l’eau. Proche de la fontaine Sainte-Alban se trouve l’ancien lavoir du bourg mais on peut en trouver qui ont été créés à proximité de hameaux comme celui dans la forêt de Lann Bourgeol. Représentative de l’habitat rural de la vallée du Scorff, la maison paysanne de Kerandal du XVIe siècle,.

Le territoire de la commune comprend également le site archéologique de Kerven Teignouse (second âge du fer).

Le Pays Pourlet, lui-même appartenant au Vannetais, est le pays traditionnel de la commune. Cela se remarque via le fait que la plupart des anciens d’Inguiniel parlent un dialecte breton de type bas-vannetais (vannetais occidental), le breton Pourlet. Cette culture bretonne ancrée dans la commune est encore constatable de nos jours comme le montre l’adhésion de la commune à la charte Ya d’ar brezhoneg. La commune cherche d’ailleurs actuellement à atteindre le label Ya d’ar brezhoneg de niveau 2[156].

La commune possède une bibliothèque municipale, une boîte à lire depuis le et une ludothèque mettant gratuitement à disposition des habitants jeux et jouets depuis le [158]. Mais aussi deux salles, la salle socio-culturelle et l’espace du Scorff, où il est possible d’organiser des spectacles ou d’autres formes de festivités.

Inguiniel n’est pas dotée d’un blason. En revanche, la commune possède un logotype présenté ci-dessous  :

Logo d’Inguiniel représentant deux plants de maïs s’entrecroisant dans la partie gauche du logo. Ainsi que, dans la partie droite du logo, les contours de la commune avec en son sein l’illustration d’un village bordé d’un fleuve et d’une forêt. Tous ceci surmontant le nom de la commune.

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