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Prix carte grise en ligne à La Palud-sur-Verdon

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à La Palud-sur-Verdon , est le même dans toute les villes Alpes-de-Haute-Provence , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE LA PALUD-SUR-VERDON

La Palud-sur-Verdon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le nom de ses habitants est Paluards.

La Palud-sur-Verdon est une des 46 communes adhérentes du Parc naturel régional du Verdon.

Les communes limitrophes de La Palud-sur-Verdon sont Majastres, Blieux, Rougon, Trigance et Aiguines (dans le département du Var) et Moustiers-Sainte-Marie.

Le village touristique, à 928 m d’altitude, est connu pour sa route des Crêtes et ses belvédères sur les gorges du Verdon. La Dent d’Aire est 800 m au-dessus de la rivière.

Le Baou traverse la commune et rejoint le Verdon. Le massif du Montdenier s’étend sur la partie nord de la commune.

La commune est située dans le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence.

La commune de La Palud-sur-Verdon est desservie par la route départementale RD 952 (ancienne route nationale 552), qui relie Castellane à Gréoux-les-Bains en empruntant la vallée du Verdon et le plateau de Valensole.

La Palud-sur-Verdon est desservie par une ligne express régionale LER Provence-Alpes-Côte d’Azur :

La commune compte 2 788 ha de bois et forêts, soit un tiers de sa superficie.

La commune de La Palud-sur-Verdon est également exposée à trois risques naturels :

La commune de La Palud-sur-Verdon est de plus exposée à deux risques d’origine technologique :

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune et le Dicrim n’existe pas non plus[15].

Aucune des 200 communes du département n’est en zone de risque sismique nul. L’ancien canton de Moustiers-Sainte-Marie auquel appartenait La Palud-sur-Verdon est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques, et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6].

Le dernier tremblement de terre fortement ressenti dans la commune est celui de Chasteuil, le 30 novembre 1951, qui a été ressenti avec une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets).

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois vers 1200 (de Palude), est tiré de l’occitan palú, “marais”,, du latin palus-paludis, même sens. La commune de La Palud prend le nom de La Palud-sur-Verdon en 1961[21].

Le belvédère de Maireste, à proximité d’un château du même nom, pourrait tirer son nom du nom de personne Matrius, avec le suffixe ligure -esc.

La Palud-sur-Verdon est une commune rurale,. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee[24][25]. La commune est en outre hors attraction des villes,.

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac de Serre-Ponçon, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d’inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[29][30].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des forêts et milieux semi-naturels (95,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (50,4 %), forêts (37,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (7,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[32].

Le tableau ci-dessous présente l’occupation des sols de la commune en 2018, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

L’occupation des sols montre la nette prédominance de la forêt et des milieux semi-naturels qui occupent 95,4 % de la surface communale sur les territoires agricoles qui n’en occupent que 4,6 %. La forêt, qui occupe 38,0 % de la surface communale, est constituée majoritairement de conifères. Les landes et broussailles occupent une surface considérable, près d’un quart du territoire.

Quelques trouvailles archéologique attestent de l’occupation à l’âge du bronze. Une tombe antique a été retrouvée à l’aven de la Faye, et d’autres d’époque gallo-romaine à l’Hôpital. La commune compte également un site paléochrétien aux grottes de Saint-Maurin. Le site de la colline de Maireste a été occupé par un oppidum pendant la protohistoire[35].

L’itinéraire qui reliait Castellane à Moustiers passait par le col de la Croix de Châteauneuf.

Pendant le Haut Moyen Âge, le village n’existe pas. Le polyptyque de Wadalde, rédigé en 814, cite trois colonges (exploitation agricole de taille variable) et une bergerie sur le territoire actuel de La Palud : colonica Carnillas, au coullet de Counilliès, la colonica Bagella, à Bagelle, et la colonica in Dogone, à l’actuel lieu-dit Rocas du Dugo ; la bergerie Corcio est, selon Daniel Thiery, à placer à Courchon.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1062, sous le nom de Castrum novum (Châteauneuf), puis Châteauneuf des Barris[37]. Le château est construit à 1 143 m d’altitude, et avait huit coseigneurs en 1062[38]. Le village de La Palud est signalé en 1114. Lors de la guerre entre Boniface III de Castellane et le comte Alphonse Ier de Provence (1188-1189), le château tombe aux mains du comte de Provence. Le baron de Castellane construit alors un nouveau château au nord de l’ancien, qu’il nomme Châteauneuf. L’ancien village est alors renommé La Palud, du nom de l’église paroissiale, Notre-Dame-de-Palude.

Un autre château est construit au XII siècle à Maireste[35], qui formait un fief distinct de celui de La Palud au Moyen Âge. Il y avait encore un autre village sur la commune, au lieu-dit Saint-Maurin, autour de l’église et le prieuré Saint-Maurice, qui ont été fouillés récemment : ils datent de la deuxième moitié du XIe siècle). Le prieuré dépend de l’abbaye Saint-Victor de Marseille aux XI et XIIe siècles ; il passe ensuite à Riez.

L’église de La Palud relevait du chapitre de Riez, comme Notre-Dame de Maireste.

En 1292, La Palud est échangée par Charles II de Provence contre une partie de la seigneurie de Moissac. Les Castellane sont seigneurs durant le XV siècle[39], puis la seigneurie passe ensuite aux Demandolx de 1492 qui la conservent jusqu’au XVII siècle.

Châteauneuf-lès-Moustiers forme une communauté autonome au Moyen Âge, comptant cinquante feux en 1315. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIV siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et ne compte plus que trois feux en 1471[40]. Les seigneurs de Châteauneuf sont les Castellane au XIV siècle, suivis par les Glandevès au XVe puis les Carbonnel au XVIII siècle[40]. L’église paroissiale et la chapelle Saint-Pierre des Chauvets relevaient de l’abbaye de Montmajour.

Le village des Chauvets est construit sur une route fréquentée au Moyen Âge, et un hôpital destiné à accueillir les voyageurs est implanté à cet endroit, au XIII siècle[35]. Mais en 1471, il ne compte que trois feux. En 1765, la communauté comptait 394 habitants[40]. Une légende raconte qu’un Templier serait venu se réfugier dans une grotte de Châteauneuf après 1314. Le village est abandonné dans les années 1920. Châteauneuf-lès-Moustiers est rattaché à La Palud en 1974.

À la fin du XVII siècle, quatre potiers travaillaient à La Palud[41].

La terre et les paysans étaient pauvres, ce qui n’empêchaient pas le seigneur de les pressurer. La disette du début de 1789 ne changea pas son attitude, ce qui provoqua un siège du château par les paysans en armes. Il fut obligé de prendre la fuite de nuit. Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[43]. En 1793, le château est désigné comme pouvant être détruit, mais échappe à la démolition.

Comme de nombreuses communes du département, La Palud se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons et aux filles, au chef-lieu. Les filles sont instruites alors que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[46]. Châteauneuf-lès-Moustiers possédait deux écoles de garçons en 1863, au chef-lieu et au hameau des Chauvets, mais n’a ouvert d’école de filles qu’avec les lois Ferry[46][47].

Jusqu’au milieu du XX siècle, la vigne était cultivée à La Palud. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à la consommation familiale. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[48].

Le , un hélicoptère Eurocopter AS 532 Cougar s’écrase au lieu-dit La Maline.

En 2009, la population active s’élevait à 161 personnes, dont 41 chômeurs (36 fin 2011[51]). Ces travailleurs sont salariés et indépendants presque à égalité (54 % de salariés) et travaillent majoritairement dans la commune (69 %)[52].

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 22 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et un emploi salarié.

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 17 en 2010. Il était de 16 en 2000, de 24 en 1988[55]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin (six exploitants), et la polyculture (six également). Les grandes cultures et d’autres élevages sont aussi pratiqués. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 1 309 à 1 890 ha[55]. Elle a ensuite fortement diminué lors de la dernière décennie, tombant à 1 022 ha.

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait sept établissements, employant six salariés.

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 51 établissements (avec 16 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les vingt établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant neuf personnes.

D’après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant, l’essentiel de la capacité d’hébergement étant marchande[57]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil : au nombre de 120, elles représentent 35 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 13 possèdent plus d’un logement[63][58].

La Palud-sur-Verdon était, en 2011, l’une des treize communes du département à n’être rattachée à aucun établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. À la suite du schéma départemental de coopération intercommunale de 2011 établi par la préfecture, prévoyant « la couverture intégrale du territoire par des EPCI à fiscalité propre », la commune fait partie, depuis 2013 et jusqu’en 2016, de la communauté de communes du Moyen Verdon ; et à partir du , de la communauté de communes Alpes Provence Verdon.

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi :

Avec les taux de fiscalité suivants :

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 16 080 .

La commune est dotée d’une école primaire.

Le village compte un foyer rural et une bibliothèque.

La Palud-sur-Verdon fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[79].

En 2019, la commune comptait 353 habitants, en augmentation de 5,37 % par rapport à 2013 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,48 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 1906, la population comprend 32 ouvriers présents temporairement pour la construction d’une conduite maçonnée devant amener l’eau du Verdon de Castellane à l’usine hydro-électrique du Galetas, qui ne fut jamais achevée.

L’histoire démographique de La Palud, après la saignée des XIV et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIX siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure des années 1810 à 1856. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1911, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[82]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la population a doublé, en restant plus faible que celle de 1911.

L’histoire démographique de Châteauneuf-lès-Moustiers est marquée par la saignée des XIV et XVe siècles.

Après une longue croissance, la population de la commune connaît une période d’« étale » où elle reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique, rapide et de longue durée. Dès 1901, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1831. Le mouvement de baisse ne s’interrompt définitivement que dans les années 1960. La baisse se poursuit ensuite, toujours à un rythme rapide, jusqu’à la fusion avec la commune de La Palud.

Le château de La Palud au-dessus du village est un monument historique inscrit sur l’inventaire supplémentaire, situé dans le site naturel inscrit avec les maisons anciennes qui l’entourent. La façade nord date du XVIIe siècle (fenêtre à meneaux) ; elle a été intégrée dans un agrandissement au XVIII siècle. Le château actuel a trois étages[86] et est inscrit aux monuments historiques.

Le bâtiment dit château fort de Meyreste (sur une colline occupée à l’époque romaine), est assimilé à un manoir par Raymond Collier : à un étage, ses fenêtres à meneaux et ses deux tours encadrant la façade, évoque la demeure d’un hobereau, à moitié paysan.

L’église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert est reconstruite en 1868-1870. Sa nef comprend six travées ; elle est voûtée en plein cintre. Son clocher[90], en petit appareil régulier, orné de bandes lombardes, date du XI siècle[91] ; il est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. La sacristie est installée dans l’ancienne chapelle seigneuriale (fin du XVe siècle ou début du suivant), voûtée sous croisée d’ogives

À Châteauneuf-lès-Moustiers, la chapelle troglodyte Notre-Dame de la Baume a dû être fortifiée. Des ermites s’installent dans la grotte au XIII siècle[35]. Construite au XVI siècle ou au suivant, elle est réparée en 1746. Sa nef d’une travée est voûtée en berceau[94].

À proximité de la nationale 552, l’ensemble des grottes de Saint-Maurin ont été utilisées comme habitats, granges, selon les époques ; dans une grotte, une chapelle consacrée à saint Maurice y avait été aménagée.

La maison des gorges du Verdon fonctionne en réseau avec les autres musées des gorges du Verdon, la maison de Pauline de Gréoux-les-Bains, l’écomusée de la Vie d’antan à Esparron-de-Verdon, le musée de la préhistoire des gorges du Verdon de Quinson et les musées Sirènes et fossiles et du Moyen Verdon de Castellane.

Le monument aux morts.

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