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Prix carte grise en ligne à Oletta

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Oletta , est le même dans toute les villes Haute-Corse , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE OLETTA

Oletta est une commune française située dans la circonscription départementale de la Haute-Corse et le territoire de la collectivité de Corse. Elle appartient à l’ancienne piève d’Oletta dont elle était le chef-lieu, dans le Nebbio.

La commune est située au centre-est du Nebbio. C’est l’une des quatorze communes composant le canton de Biguglia-Nebbio.

La commune est appuyée à la dorsale du Cap Corse, la chaîne de montagne de la Serra qui se prolonge au sud via Teghime, le Lancone et le massif de Stella, avec le massif du San Petrone. Elle fait partie de la Corse schisteuse au nord-est de l’île appelée encore « l’en deçà des monts ». La ligne de crête orientale qui domine le village lui appartient. S’y trouve le plus haut sommet de la commune : Cime du Zuccarello (955 m). Côté occidental, Oletta possède une grande partie de la Conca d’Oro, une riche plaine alluviale qui a donné son nom au canton de la Conca-d’Oro.

Au nord-est de la commune, sont des collines calcaires aux sommets arrondis de la Serra di Agliastrello et du Monte Silva Mala. Elles se trouvent en bout des remarquables falaises blanches érodées de la zone géologique sédimentaire du secondaire barrant le côté oriental de Saint-Florent.

Les limites de son territoire sont représentées :

Le réseau hydrographique est dense, comportant un faisceau de petits cours d’eau quelquefois capricieux, alimentant soit directement la rivière Aliso, soit d’abord le lac de barrage de Padula.

Son bassin versant occupe une superficie de 450 ha et sa capacité est de 1 900 000 m.

La Conca d’Oro, comme tout le Nebbio, bénéficie d’un climat méditerranéen maritime aux écarts thermiques modérés. L’hiver est plus chaud, l’été plus tempéré que dans les microrégions de l’intérieur de l’île. En hiver, l’influence de la mer est très grande ; elle égalise les températures. En montagne, la neige n’est pas toujours présente. L’été le pouvoir rafraîchissant de la montagne est faible, la plaine d’Oletta formant une cuvette retenant l’air chaud.

Les précipitations sont fortes aux printemps et automne, les averses orageuses fréquentes, les nuages poussés par le libeccio, sec, violent, soufflant de l’ouest, souvent mêlé au ponant (punente), autre vent d’ouest. Ces vents sont causes d’incendies fréquents en fin d’été, dévastant un maquis bas, sec, roussi, et laissant des paysages dénudés en dehors des zones accessibles. Quoique le village soit bâti relativement bas (moyenne de 250 m d’altitude), on voit dans son voisinage des châtaigniers (ils poussent généralement à des hauteurs plus importantes). Les flancs de montagne sont cependant couverts de bois de chênes verts majoritairement, et de chênes blancs.

La D82 est l’axe principal traversant la commune. Cette route relie le rond-point d’Ortale sur la RT 20, à la D81 au rond-point dit du « Pont de Fer » à Saint-Florent via le col de Santo Stefano (Olmeta-di-Tuda) et les villages de Olmeta-di-Tuda et d’Oletta.

Du village partent deux routes :

Le village est peu éloigné des infrastructures ferroviaires, portuaire ou aéroportuaire de Bastia, la métropole départementale. Il n’est desservi par aucun transport en commun. La gare la plus proche est celle de Biguglia, à 15 km.

Il est distant, par route, de :

Oletta est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Bastia, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5][6].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des forêts et milieux semi-naturels (66,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (52,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (12,3 %), prairies (9 %), cultures permanentes (6,3 %), zones urbanisées (4 %), eaux continentales (1,3 %), forêts (0,9 %), terres arables (0,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[7].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[8].

Le village d’Oletta était au Moyen Âge le centre d’une pieve. Il était puissant, prospère, dû à l’exploitation de mines d’argent encore visibles dans le paysage. Au fil des siècles, il est devenu un bourg qui a conservé ses maisons de caractère, aux hautes façades austères. Les ruines du hameau de Romanacce dominent toujours le village. Le village même a pour quartiers Guado in La, e Casette, des hameaux : Croce, Pietralbuccio (Piedalbuccio), Castelluccio d’Oletta, et de nombreux lotissements qui ont « poussé » le long de la route D 82 menant à Saint-Florent : Sualello, les Arbousiers, Mortola, Vitricione, A Concia, Lumio, Torra, etc.

La plaine n’est occupée que par des fermes. La zone bordant le lac de Padula est quasiment déserte car dans son périmètre de protection.

Oletta n’a plus de brigade de gendarmerie, les plus proches étant implantées à Murato (6,4 km) et à Saint-Florent (6,9 km).

Le toponyme d’Oletta est peut-être à rapprocher de son pendant pyrénéen : Oulette (graphie moderne oleta). Déjà Xavier Poli faisait beaucoup de rapprochements entre les toponymies corse et pyrénéenne. En occitan, l’ola prononcé oul(o), est un pot en terre, et en toponymie, l’oule est un cirque plus ou moins important : Oulettes d’Ossoue, Oulettes de Gaube, Oule du Marboré (toponyme ancien du cirque de Gavarnie). Voir La vie des hommes de la montagne des Pyrénées racontée par la toponymie, p. 113. Mistral dans son Tresor dóu Felibrige, à l’article ouleto, oureto, p. 434, mentionne, outre le sens commun de « petite marmite », celui de « petit creux de rocher ». À l’article oulo, ouro, p. 436, il mentionne de nombreux toponymes avec la même racine, par exemple l’Oulo de Gavàrnio, Saint-Victor-des-Oules, l’Eau d’Olle dans le Dauphiné.

Il faut cependant noter que Mgr Rodié, évêque d’Ajaccio, dans son Petit Dictionnaire des noms de lieux corses (sans date) penche pour une étymologie différente et indique (p. 44) : « Oletta, c., toscan Oleto, plantation d’oliviers (Bottiglione, Elementi prelatini nella toponomastica Corsa p. 15 ; Pieri, Toponomastica della valle dett’Arno, p. 240). »

L’ancien pays du Nebbio était occupé par les Cilebenses (Nibolensii ?), l’une des douze nations pour la plupart autochtones qui, selon Ptolémée, habitaient La Corse. Ptolémée mentionnait aussi Oletta comme étant une civitas, un oppidum.

Les chroniqueurs parlent de l’existence de la ville romaine de Cersunum à un kilomètre à l’ouest de l’actuelle cité de Saint-Florent, au débouché de la plaine d’Oletta sur le golfe de Saint-Florent. Cersunum et Ostricon étaient les principales civitates du Nebbio. Cersum oppidum (variantes : Cersunum, Cersi). « Fuit ubi postea Nebbium, » dit Baudrand.

Un des cinq évêques de la Corse avait sa résidence à Cersunum, cathédrale de Nebbio. La cathédrale des anciens évêques du Nebbio existe encore, à deux kilomètres de Saint-Florent. La date de sa construction demeure incertaine, au XII siècle, entre 1125 et 1140.

Oletta deviendra le centre d’une pieve. L’actuelle église paroissiale Sant’Andria a été bâtie à l’emplacement de l’ancienne église romane piévane dont elle a conservé quelques éléments sur sa façade.

Au XVI siècle, vers 1520, la pieve d’Oletta comptait environ 1 000 habitants. Les lieux habités à l’époque avaient pour nom Oletta, le Bonemanaccie, La Lecia, lo Saliceto le Memolacie, le Boccheciampe, le Montagione, le Paganacie, lo Monticello, le Livacie, lo Pogio, la Costa, Grigogna, Cazalico, Breghetta[12].

Au XVIII siècle, durant la période comprise entre 1729 et 1769 qui a vu les troupes de plusieurs pays (Allemagne, Autriche, Angleterre, Espagne, Gênes, Sardaigne) intervenir en Corse, Oletta a été le théâtre d’évènements politiques et militaires, et nombre de ses habitants ont pris une part active dans le conflit opposant les Corses aux Génois. Dès les premières heures, avec ceux de nombreuses communautés de l’île, ils sont entrés en lutte armée contre l’occupant. En voici quelques faits extraits de la chronologie écrite par A-D. Monti en 1979[13] :

Dans l’incapacité de réprimer la rébellion, les Génois font d’abord appel à l’Empereur d’Allemagne.

Wachtendonck et les dernières troupes allemandes quittent la Corse au début de juin 1733.

Le 8 novembre, le gouvernement corse, ayant constaté la tiédeur des populations du Nebbiu à combattre les Génois, commande la mobilisation des gens en armes et les convoque pour le lendemain au couvent de Muratu. Sont exclus de cet ordre les gens d’Oletta, Poghju et Barbaghju qui résistent vaillamment au harcèlement des troupes de Grimaldi. Dans la nuit du 23 décembre, Grimaldi fait mettre le feu aux moulins d’Oletta. Les patriotes arrivent trop tard pour empêcher l’incendie mais tuent plusieurs soldats parmi lesquels le capitaine Baccicalupo, bras droit de Grimaldi.

Le 17 septembre, Grandmaison opère une sortie victorieuse contre les Corses qui harcelaient son Q.G. d’Oletta. Le 9 novembre, les troupes françaises ont terminé leur installation dans les quartiers d’hiver ; elles occupent le Capicorsu, Bastia, et Biguglia, San Fiurenzu et Oletta, et communiquent entre elles par une chaîne de redoutes. Les postes avancés des Corses sont à Borgu, Lucciana, Muratu, Rapale, Vallecalle et Olmeta.

Le 5 mars. Marbeuf commet M. de Pujol pour instruire le procès des habitants d’Oletta arrêtés pour crime de trahison. Le 22 avril. Ordonnance royal commettant Chardon pour instruire et juger le procès de la ” conspiration ” d’Oletta. Le 1 mai. Les deux armées sont face à face. De Vaux a installé le gros de ses troupes, soit 20 bataillons plus la cavalerie, dans la plaine d’Oletta ; 90 ” volontaires ” conduits par le chevalier de Viomesnil sont disposés en avant ; à gauche, Marbeuf avec 3 000 hommes et la cavalerie de la légion Soubise s’est porté jusqu’au Bevincu ; à droite, 2 000 hommes commandés par M. d’Arcambal occupent la région comprise entre Oletta et San Fiurenzu. De son côté, Paoli a établi son Q.G. à Muratu et a fait occuper par ses milices les hauteurs de Tenda qui contrôlent les vallées de l’Alisu, l’Ostriconi et le Golu.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2019, la commune comptait 1 781 habitants, en augmentation de 14,83 % par rapport à 2013 (Haute-Corse : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Oletta possède un groupe scolaire (écoles maternelle et primaire) au village. Le plus proche collège se trouve à Biguglia 6 km et à Saint-Florent (collège d’enseignement général) à 7 km. Un lycée professionnel agricole se situe à Borgo 10 km.

Oletta a une clinique (La Palmola). L’hôpital le plus proche est le Centre hospitalier général de Bastia à 8 km. On trouve trois médecins généralistes installés sur la commune.

Chaque deuxième dimanche pascal depuis 1734, a lieu une procession à la Maison du Miracle au hameau de Romanacce.

L’agriculture est le principal secteur d’activité d’Oletta. Sa riche plaine est plantée de grandes parcelles de vigne, se trouvant dans l’aire d’appellation contrôlée Patrimonio. L’agro-pastoralisme (ovin principalement), est toujours présent en plaine.

Afin de satisfaire les besoins en eau de l’agriculture en fort développement (vigne et vergers), une retenue d’eau a été créée au début de 1990 sur le cours du Furmicaiola, petit ruisseau qui se jette dans le Salinelle un affluent de l’Aliso. Le lac de barrage ainsi créé, nommé lac de Padula, a été mis en service en 1991.
Par arrêté préfectoral, l’Office d’équipement hydraulique de la Corse (OEHC) concessionnaire, a été autorisé en 2005 à exploiter, à traiter et à distribuer un volume en eau de l’ordre de 2 millions de m3 maximum pour satisfaire aux besoins de la région du Nebbio en période de pointe estivale.

S’agissant d’un plan d’eau de première catégorie, Le même arrêté stipule que :

L’ouvrage alimente un réseau d’irrigation sous pression dans la plaine d’Oletta et assure de plus un appoint de ressource pour les besoins en eau potable de la commune de Saint-Florent.

L’ancien couvent médiéval se situe dans la plaine d’Oletta. Il a abrité des franciscains jusqu’à leur expulsion par les lois anti-congrégationnistes du début du XXe siècle, puis des bénédictines, du milieu du XXe siècle jusqu’en 1990, date à laquelle il est tombé en ruine. Il a été racheté par un particulier en 2001. La chapelle conventuelle est inscrite aux monuments historiques.

L’église paroissiale Saint-André qui domine le hameau Santamaria, est remarquable avec son clocher triangulaire rare dans l’île. La construction de l’église a débuté en 1777, à l’emplacement d’une ancienne église romane dont elle a conservé quelques éléments sur sa façade. De nombreuses pierres vertes provenant de la démolition d’un ancien édifice (Sant’Andrea Vecchio) qui se trouvait en contrebas du village ont été réutilisées. Elle est achevée en 1810. Le premier niveau est surmonté d’un fronton triangulaire coiffé par deux tours-clochers. L’intérieur de style baroque comprend une nef et des chapelles latérales. Le plafond et le chœur sont ornés de fresques. L’église est classée aux Monumenst historiques par arrêté du 19 mars 1979.

Elle renferme deux œuvres classées :

De plus, l’église possède un remarquable patrimoine :

Le jardin du palais Piazza Alessandrini, propriété d’une personne privée, a fait l’objet d’une étude de documentation préalable à son classement (dossier pré-inventaire versé le 4 mars 2003). Il est inscrit à l’Inventaire général du patrimoine culturel.

Oletta est concernée par deux zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) (2 génération) :

La zone concerne les zones basses comprises entre la rivière Aliso et le ruisseau de Poggio, sur les communes d’oletta et de Saint-Florent. Ce site présente un intérêt majeur notamment pour les sansuires, une espèce végétale déterminante : Serapias parviflora et d’une autre espèce très rare en Corse : Globularia bisnagarica.

Le site concerne les communes d’Oletta, de Piève et de Rapale. La découverte de ces grottes par des spéléologues corses des I topi Pinuti (Groupe Chiroptères Corse), respectivement en 1989 et 1994, a eu d’importants développements scientifiques. Les campagnes de fouilles menées ont permis des découvertes paléontologiques. Ont été mis au jour des fossiles d’escargots et de prolagus, un lapin-rat et d’importants gisements d’os de gros mammifères (cerf, chien) datant du Pléistocène.
D’autre part, un éclat d’obsidienne daté d’environ 6 800 ans av. J.-C. a été trouvé dans une salle, nommée depuis la « salle de l’obsidienne ». Cet éclat défini comme originaire de l’île de Palmarola sur la côte occidentale de l’Italie, témoigne de la présence de l’homme et des échanges entre les îles,.

Le 19 juillet 1821, F. Rivarola devient colonel ; le 3 mars 1825, Colonel Commandant of the Royal Malta Fencible Regiment ; le 22 juillet 1830, Major General ; le 23 novembre 1841, lieutenant général. En 1841, Il est nommé lieutenant-gouverneur de Zante. Il est également fait en 1842, par sa Majesté le roi de Sardaigne, chevalier de l’ordre de Saint-Maurice et Lazare. Son mausolée se dresse en haut d’une colline face au village.

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