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Prix carte grise en ligne à Orly

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Orly , est le même dans toute les villes Val-de-Marne , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE ORLY

Orly est une commune française de la banlieue sud de Paris située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.

Une partie de son territoire est occupée par l’aéroport d’Orly.

Le siège et les centres de formation et d’entraînement du Paris FC sont également situés sur la commune.

Située en Hurepoix, à 9 km au sud de Paris, le territoire de la commune d’Orly s’étire perpendiculairement à la rive droite de la Seine et s’étend à la fois sur la plaine alluviale à l’est, le coteau du plateau de Longboyau et le plateau lui-même à l’est, partiellement occupé par les terrains de l’aéroport.

Une station est ouverte le 1 mars 1921 à l’aéroport à 89 m d’altitude 48,73167, 2,39333 puis déplacée le 1er juillet 1993 à la même altitude à 48,716768, 2,384354.

Orly est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[7] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire regroupe 1 929 communes[10][11].

Orly compte de nombreux quartiers :

La commune est desservie par deux gares du RER C : Les Saules et Orly – Ville. À proximité, la gare Pont de Rungis – Aéroport d’Orly est située à Thiais.

La ville est desservie par la ligne 7 du tramway d’Île-de-France, qui relie Villejuif à Athis-Mons et dessert l’aéroport d’Orly, dont deux stations sont situées sur le territoire de la commune : Caroline Aigle et Cœur d’Orly. Elle est également desservie par la ligne 9 du tramway d’Île-de-France, qui la relie à Porte de Choisy. Trois stations dont un terminus sont situées sur le territoire de la commune : Christophe Colomb, Les Saules et Orly – Gaston Viens.

Quatre lignes de bus relient Orly aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l’Île-de-France :

La nuit, la commune est desservie par les lignes Noctilien N22, N31 et N133.

Les trois premières mentions écrites sont:

774 Aureliacum (D_K_I no. 193)

829 Aureliacum (Cart. Gén. de Paris, Tome 1, no. 035)

851 Aureliacum (D_Ch_II no. 137)

Le nom d’Orly est rendu en latin par Aureliacus en 851, Aureliacum dans les documents des IXe et X siècles. On trouve aussi Orleium au XIe siècle, Orliaco en 1201[14], époque à laquelle on écrit, désormais en ancien français non latinisé, Orli. Il dérive de façon tout à fait régulière du gallo-romain Aureliacum, c’est-à-dire « domaine d’Aurélius ». Il s’agit d’une formation toponymique basé sur le nom de personne Aurelius, suivi du suffixe d’origine gauloise -acum, marquant la localisation et la propriété. En Auvergne, le même toponyme gallo-romain Aureliacum a donné Aurillac

Le hameau de Grignon, aujourd’hui partagé entre Thiais et Orly, est cité sous la forme Griniacus, Grisniacum à la fin du XII siècle. Grignon est un toponyme roman tardif, dont le radical Grigne, d’origine germanique, signifie une inégalité de terrain difficile à briser par la charrue, dans une terre forte. Au XVe siècle, on trouve la mention d’un lieu-dit Vaugriffier où des parcelles primitivement bâties avaient été mises en vigne. Au XIV siècle, on y trouve Jean le Bouchier dit de Vaugriffier. Peut-être ce nom désignait-il Grignon.[réf. nécessaire]

Un certain nombre d’outils, néolithiques dans leur grande majorité, quelques-uns peut-être paléolithiques, ont été trouvés à plusieurs reprises, et des fosses néolithiques ont été perçues dans les sablières, à la fin du XIX siècle, au lieu-dit les Hautes Bornes, site toujours mentionné par erreur à Choisy-le-Roi.

Des découvertes ponctuelles eurent lieu dans les dites sablières à la fin du XIX siècle puis au début du XXe siècle, vers les Hautes Bornes, mais aussi aux Grands Vœux et au Trou d’Enfer, jalonnant un ancien chemin d’Ablon dit Haut Chemin, Butte du Trou d’Enfer, dont le pavage antique est apparu.

Il semble que cette voie soit environnée, sur une longueur de cinq ou six cents mètres, d’une nécropole dont une partie date de la Tène, l’autre de la période gallo-romaine, avec des incinérations probables et également des sarcophages de basse époque, dont certains peut-être mérovingiens.

Le toponyme Les Hautes Bornes semble en relation avec la voirie antique, celui du Trou d’Enfer est probablement en rapport avec les sépultures de l’endroit, non chrétiennes et à ce titre diabolisées dans les traditions populaires.

Au XX siècle, dans les années 1960, des vestiges apparemment antiques auraient été aperçus dans le centre-ville, et d’autre repérés à l’ouest, en bordure de l’aérodrome, au lieu-dit le Clos Pantin.

Une église est mentionnée fin X siècle.

Début IX siècle, le domaine puis le village d’Orly sont la possession du chapitre de Notre-Dame de Paris.

Sous Inchad (810-831), successeur d’Erchanrade I, eut lieu le le huitième concile de Paris où il fut décidé qu’Orly dépendrait de Saint-Germain-des-Prés.

Un moulin est mentionné au début du XII siècle, le four et le pressoir au XIIIe siècle.

Aux alentours de 1250, les chanoines de Notre-Dame-de-Paris décidèrent de lever la taille sur leurs terres d’Orly.

Les habitants, dont beaucoup étaient serfs, refusèrent le paiement de cet impôt. Seize d’entre eux furent arrêtés, puis le , mis en liberté provisoire après avoir promis, sous peine d’une amende de cent livres et sous cautions, de se rendre le suivant en la prison du chapitre. Aidés des paysans alentour, ils en appelèrent à la reine régente, Blanche de Castille.

Les chanoines refusèrent de permettre à la cour royale de se faire juges entre eux et leurs serfs. Selon les Grandes Chroniques : « les chanoines répondirent qu’à lui (la reine) n’affairait pas de connaître de leur sers et de leurs vilains, lesquels ils peuvent prendre, ou ocire, ou faire tel justice comme ils voudraient. Portant comme plainte en fut faite devant la reine, les chanoines emprisonnèrent leurs femmes et leurs enfants ; et furent à si grand méseise de la chaleur qu’ils avoient les uns des autres que plusieurs en furent mors. »

Blanche de Castille, accompagnée des deux prévôts de Paris, du châtelain du Louvre, de chevaliers de l’hôtel et d’hommes d’armes se rendit au cloître des chanoines, au nord de la cathédrale. À la suite de ce passage, les serfs furent mystérieusement délivrés. L’arbitrage de trois évêques fut requis en .

Les serfs d’Orly furent affranchis à la suite de l’acte de manumission signé en stipulant « qu’ils ne jouiront en aucune manière de cette liberté jusqu’à ce qu’ils aient payé intégralement au Chapitre 4 000 livres ».

Durant la guerre de Cent Ans, en 1360, Orly soutint un siège opiniâtre, les Anglais montent à l’assaut du village, tuant de nombreux habitants. 45 % de la population masculine adulte disparaît. De cette époque la tour de l’église d’Orly est restée écrasée.

En 1697, M. Ogier, y fit bâtir un château, ses héritiers le vendirent, en 1755, au maréchal de Coigny. Henri Lefèvre d’Ormesson en devint possesseur, et en 1804, fut vendu comme propriété nationale[16].

En 1791, les Orlysiens (au nombre de 600) accueillent avec enthousiasme la nouvelle Constitution.

Durant la seconde moitié du XIX siècle, la ville moderne voit la création du bureau des postes et des télégraphes, des deux premières écoles de garçons et filles, de l’écurie pour le cheval de la commune, de la remise pour le tombereau et de la pompe à incendie.

Un service de transports publics est organisé. La construction de la première mairie, place de l’église, est entreprise.

Pendant la Première Guerre mondiale, le château d’Orly devient l’hôpital complémentaire dépendant de l’hôpital militaire de Versailles (HCVR) n 70[17].

Entre 1910 et 1938 sont édifiés des centaines de pavillons et la population s’accroit : 982 en 1896 et 4 000 habitants en 1940. Parallèlement, le plateau d’Orly devient champ d’aviation réservé dans un premier temps aux exploits pionniers, puis aéroport mondial en 1945.

Depuis 1935, d’un point de vue politique, la municipalité, socialiste et communiste, restera d’union de gauche. Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux élus et responsables politiques locaux s’engageront dans la Résistance et seront victimes de la répression et de la déportation.

En 1956 débute la période de l’urbanisation sauvage : 24 000 nouveaux habitants s’installent en ville. Les champs de blé, de plantes médicinales et les vignes laissent ainsi place aux immeubles. Le petit village est devenu une véritable cité urbaine.

La période contemporaine donne lieu à la construction des équipements nécessaires pour « créer la ville » : collèges, écoles, gymnases, centres médicaux, centre culturel, centre équestre et implantation d’espaces verts protégés.

Au XXI siècle, après l’installation de la nouvelle cité administrative et des nouveaux quartiers, la ville poursuit son développement avec pour perspective la reconquête des bords de Seine.

Antérieurement à la loi du , la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du l’Val-de-Marne et son arrondissement de Créteilʼ après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1893 du canton de Villejuif, année où elle intègre le canton de Villejuif du département de Seine-et-Marne. Lors de la mise en place du Val-de-Marne, elle devient en 1967 le chef-lieu du canton d’Orly. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de une à trois communes.

La commune n’était jusqu’alors membre d’aucune intercommunalité à fiscalité propre jusqu’en 2015.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l’agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[20].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d’ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l’Établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre[21].

La commune, dont l’action en matière de fleurissement avait été reconnue par une fleur au concours des villes et villages fleuris en 2015, bénéficie d’une seconde fleur au concours de 2018.

En 2017, la Ville a élaboré un projet territorial de développement durable : un agenda 21 local, qui prévoit notamment la limitation de l’utilisation de produits phytosanitaires dans les espaces verts communaux dans une logique de développement durable et de préservation de la biodiversité, avec par exemple l’utilisation d’eau pluviale pour nettoyer les rues de la commune.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 24 627 habitants, en augmentation de 10,05 % par rapport à 2013 (Val-de-Marne : +3,92 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La municipalité d’Orly organise des commémorations des 11-Novembre et 8-Mai avec les élèves des collèges d’Orly. Un club Histoire a été créé pour lire[32] et chanter des chansons rappelant le sacrifice des Orlysiens lors des deux guerres mondiales : par exemple la chanson de Craonne.

L’AS Orly est le club sportif local.

Depuis juillet 2018, les centres de formation et d’entraînement du Paris Football Club sont situés sur la commune dans le complexe de la Voie des Saules.

L’église Saint-Germain est le plus vieil édifice de la commune puisqu’elle date du XII ou du XIe siècle selon certains historiens. Elle se situe sur la place du Maréchal-Leclerc dans le quartier du Vieil-Orly. Sa partie la plus ancienne est la tour carrée du clocher. Détruite en 1360, pendant la guerre de Cent Ans, elle a été en partie restaurée durant le XIX siècle. Pour permettre une meilleure évacuation de la pluie, la pente avait été accentuée ce qui avait conduit à réduire d’un tiers les vitraux du haut de l’édifice. Après de nouveaux travaux ces dernières années, elle a retrouvé son aspect d’origine, grâce à Jean-Pierre Jeusset, né à Orly, responsable chez « Les Charpentiers de Paris »[33] et Philippe Loup, Orlysien d’adoption, maître verrier : le premier lui a rendu son toit formé de sept chapelles, le second, grâce à ses vitraux, lui a redonné de la lumière.

Le château d’Orly, dessiné par Robert de Cotte au XVII siècle, propriété du président d’Ormesson, est de nos jours entièrement détruit.

Il appartenait en 1896 à Auguste Louis Guérin, maire d’Orly. Une société d’entraide aux artistes en fut propriétaire et Georges Méliès, pionnier du cinéma, y séjourna. De nos jours, le parc et le château appartiennent à la commune qui en a fait l’acquisition le et y a établi sa mairie de 1949 à 1996. Son étang est alimenté par les sources du plateau de Rungis et l’ancien verger est devenu un stade.

Depuis 1999, le château abrite l’école Georges-Méliès créée par Franck Petitta son directeur général, qui forme des réalisateurs de films d’animation traditionnelle et numérique, ainsi que des truqueurs d’effets visuels. Dans la lignée du pionnier Georges Méliès, son savoir-faire de tradition perdure avec cette jeune génération d’artisans de l’image animée.

Le hameau de Grignon s’étend sur les communes de Thiais et d’Orly. Son château, 110, avenue Paul-Vaillant-Couturier, figure sur la carte des chasses. Son jardin est devenu un parc à l’anglaise, avec une rivière, des allées sinueuses et des serres luxueuses. Le domaine est maintenant la propriété de la Fondation d’Auteuil.

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