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Prix carte grise en ligne à Replonges

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Replonges , est le même dans toute les villes Ain , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE REPLONGES

Replonges (prononcer [ʁəplɔ̃ʒ]) est une commune française située dans le département de l’Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Cette commune du canton dont elle est le chef-lieu compte 3662 habitants en 2014. Située à moins de quatre kilomètres de Mâcon, la préfecture de Saône-et-Loire, Replonges connaît actuellement une forte croissance démographique, la population ayant doublé en cinquante ans. De plus, sa proximité avec les axes de communication, comme l’A40, accentue ce phénomène et permet également le développement économique de la commune.

Ses habitants s’appellent les Replongeards et les Replongeardes.

Replonges fait partie de la Bresse, dans le Val de Saône. Son agglomération se situe par orthodromie à 3 kilomètres de Bâgé-le-Châtel, 4 kilomètres de Mâcon et 29 kilomètres de Bourg-en-Bresse. Sa situation la place près d’un carrefour des axes de communication avec la Saône et les autoroutes et les voies ferroviaires qui traversent ou passent à proximité de la commune.

Replonges fut un village frontalier de la France, la Bresse appartenant au duché de Savoie de 1272 jusqu’en 1601. Aujourd’hui, la partie ouest du territoire de Replonges fait office de frontière entre l’Ain et la Saône-et-Loire ainsi qu’entre la Bourgogne-Franche-Comté et l’Auvergne-Rhône-Alpes.

Environ vingt-six hameaux sont présents. Voici leur liste : Chemin Vieux, le Clos, le Creux, la Croix Colin, la Croix Verte, la Grande Charrière, Gros Loup, la Levée[Note 1], la Lie, Limorin, la Madeleine, les Marchands, le Molard, Mons, le Paget, Pain Blanc, le Palachin, le Puits Guillemin, le Putet, Romanèche, le Sablon, la Saugée, le Suc, la Teppe, Tourion, le Mottier.

Le territoire communal est traversé par quelques cours d’eau de taille variable. En premier lieu, la Saône longe le nord-ouest de la commune et forme la frontière avec Mâcon, préfecture de Saône-et-Loire. C’est à Replonges que le canal de dérivation de la Saône débute. Construit au début des années 1990 afin d’éviter de détruire le pont Saint-Laurent qui empêchait la traversée de gros bateaux, le canal passe à Crottet et Grièges dans sa partie nord et Replonges dans sa partie nord.

Sous-affluent de la Saône, la Grande Loëze est un ruisseau de l’est de la ville qui marque l’intégralité de la frontière avec Bâgé-la-Ville mais partiellement avec Saint-André-de-Bâgé et Feillens.

D’autres petits ruisseaux se trouvent dans le territoire communal. C’est le cas du Bief de Saint-Maurice qui prend sa source dans la prairie à Feillens et se jette une centaine de mètres en aval dans la Saône. On peut aussi citer le Guère, un ruisseau prenant sa source dans la commune près de l’A40, se jette dans le Bief de Saint-Maurice, quelques centaines de mètres avant que ce dernier ne jette dans la Saône.

Le climat y est de type semi-continental. La station météorologique la plus proche est celle de la ville de Mâcon (située à 216 m d’altitude). Les valeurs climatiques utilisées ici sont celles de 1961 à 1990 :

La proximité immédiate de Replonges avec Mâcon permet à la commune d’être traversée et d’être à proximité d’axes de communication importants aux niveaux départemental, régional et national. 

La route départementale 1079 traverse la commune d’ouest en est. Cette voie débute à Mâcon par le pont Saint-Laurent et prend fin dans la ville de Bourg-en-Bresse. Elle permet de rejoindre par l’ouest Mâcon et le département de Saône-et-Loire tandis que par l’est, elle permet de rejoindre Saint-Cyr-sur-Menthon, Bourg et les autres villes importantes du département. Avant 2006, année de son déclassement, cet axe de communication faisait partie de la route nationale 79 qui reliait Saint-Éloi, commune située près de Nevers, à Montréal-la-Cluse située près de Nantua.

Intersectée par cette dernière au niveau du carrefour de La Madeleine, la route départementale 933 traverse la commune du nord au sud. Elle démarre au sud à la zone d’activités Combe de Veyle et termine au nord à la zone d’activités Feillens Sud. En se dirigeant au sud, les automobilistes peuvent rejoindre Crottet, Pont-de-Veyle et la gare de péage de Crottet qui permet de gagner l’A406. Par le nord, on rejoint Feillens, Manziat et Pont-de-Vaux mais aussi la gare de péage de Feillens qui est reliée à l’A40. Un autre voie de communication est intersectée par la route D1079, il s’agit de route départementale 1179 qui longe l’A406 pour relier les gares de péage de Crottet et de Replonges.

La route départementale 68a traverse la commune d’est en ouest et passe par le centre de la commune ainsi que le hameau de Mons. Elle relie les communes de Saint-Laurent-sur-Saône et de Bâgé-le-Châtel.

Enfin, la route départementale 879 naît au rond-point de l’Europe à La Levée, lieu-dit de la commune accolé à Saint-Laurent. Elle se dirige vers le sud au pont François Mitterrand afin de rejoindre le sud de Mâcon.

Deux autoroutes traversent la commune (A40 et A406) et une autre se situe dans les environs, l’A6.

L’autoroute A40 est située sur l’axe Mâcon – Genève et est une portion de la Route Centre-Europe Atlantique Bordeaux/Nantes – Annemasse. Pour accéder à l’A40, il faut aller à la gare de péage de Replonges, localisée près de la zone d’activités de Mâcon-Est, dans l’est de la commune. La portion de la gare de péage à celle de Mâcon-centre est gratuite.

L’autoroute A406 est une voie reliant l’A40 et l’A6. Inaugurée en mars 2011, elle permet aux usagers de gagner un quart d’heure pour aller à Mâcon Sud en évitant le centre. Afin d’accéder au contournement de Mâcon, il suffit de se rendre à la gare de péage de Crottet. Cette autoroute permet d’accéder à l’A6 en direction de Lyon.

L’autoroute A6 est une autoroute passant à une dizaine de kilomètres de la commune qui relie Paris à Lyon et qui est accessible depuis l’A406 pour aller à Lyon et par l’A40 pour se rendre à Paris.

Au début du XX siècle, avec l’exploitation du réseau des tramways de l’Ain, la commune était traversée par deux lignes ferroviaires :

Avant 1940, ce réseau ferroviaire ferma et est remplacé par un service de transport par cars. Deux gares desservaient les lignes : la gare de Replonges et la gare de la Madeleine qui était importante du fait qu’elle était à l’intersection des deux lignes.

Aujourd’hui, aucune voie ferrée ne traverse la commune mais quelques-unes sont situées à proximité.

Aucune voie ferrée ne traverse la commune. Néanmoins, la ligne de Mâcon à Ambérieu, desservie par les TER de la région Rhône-Alpes, passe à quelques kilomètres au sud de la commune. Les trains grandes lignes et les TGV ne marquent pas d’arrêt.

Pour rejoindre les grandes villes de France et d’Europe, deux lignes traversent la région. La ligne traditionnelle Paris – Marseille via Dijon passe à Mâcon. La gare de Mâcon-Ville est desservie par les TER Bourgogne, Rhône-Alpes et quelques TGV reliant le nord-est de la France à la Méditerranée. L’autre ligne, la ligne à grande vitesse Paris – Lyon – Marseille ou LGV Sud-Est, traverse la Saône au sud de Mâcon, et comporte un raccordement vers la ligne Mâcon – Bourg. La gare de Mâcon-Loché-TGV, au sud-ouest de Mâcon, est desservie par quelques TGV Paris – Marseille et Paris – Genève.

La Saône, qui marque la frontière ouest du département de l’Ain, est navigable à grand gabarit européen depuis Verdun-sur-le-Doubs jusqu’à Lyon. Elle constitue un axe de transport fluvial important entre l’est et la Méditerranée. Mâcon possède un port fluvial. La Saône est aussi appréciée pour le tourisme fluvial.

La commune ne dispose pas de plateforme aéroportuaire. La chambre de commerce et d’industrie de Saône-et-Loire gère un petit aéroport à Charnay-lès-Mâcon, au sud-ouest de Mâcon.

Les habitants de la commune doivent se rendre à l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry distant de 80 kilomètres ou bien à l’aéroport de Genève distant de 140 kilomètres pour effectuer des vols à l’international.

La commune est reliée au réseau interurbain de l’Ain nommé car.ain.fr puisque trois lignes desservent la commune.

La ligne 114 relie Belleville et Mâcon dans les deux sens. Deux arrêts permettent de rejoindre la ligne à La Madeleine, l’arrêt Place Touton dans le sens Belleville – Mâcon et Rue Rosset dans le sens inverse.

De même, la ligne 118 relie Mâcon à Bourg-en-Bresse dans les deux sens. Elle est accessible depuis deux arrêts : Intermarché et La Madeleine stade.

Enfin la ligne 155 relie Mâcon à Pont-de-Vaux dans les deux sens. Six arrêts sont dans la commune : Mons, Église, Mairie, Le Creux, Poste, La Madeleine stade.

Replonges est une commune rurale,. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee[14][15]. Elle appartient à l’unité urbaine de Replonges, une unité urbaine monocommunale de 3 717 habitants en 2017, constituant une ville isolée[17][18].

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Mâcon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19][20].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (69,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (30 %), zones urbanisées (21,6 %), forêts (4,1 %), eaux continentales (3,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %)[21].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[Carte 1].

L’agglomération s’est développée et continue à se développer principalement le long des routes. L’aspect de petite ville de celle-ci contraste avec les hameaux en périphérie de la commune typiques de la Bresse, tels que celui de Mons.

Le nombre total de logements dans la commune est de 2 740. Parmi ces logements, 95,1 % sont des résidences principales, 0,9 % sont des résidences secondaires et 39 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 50 % d’ensembles, 44,5 % sont des maisons et enfin seulement 5,5 % sont des appartements ou des logements d’un autre type. Toujours sur l’ensemble des logements de la commune, 0,2 % sont des studios, 3,5 % sont des logements de deux pièces, 14,1 % en ont trois, 33,7 % des logements disposent de quatre pièces, 29,9 % en ont cinq, et 18,7 % des logements ont six pièces ou plus[22].

La commune s’est d’abord appelée Riplungio à la fin du X siècle, avec des variantes comme Riplongio, Rinplongio voire Ruitplongio[23].

Au début du XII siècle, on trouve la commune sous le nom de Replungium. Au XIIIe siècle, Replungo (1265), Replungeyo (1278) sont mentionnés dans des textes pour désigner le village.

Le XIV siècle est la période où Replonges est mentionnée pour la première fois en 1344 après avoir porté le nom de Replonjo vers 1325. Toutefois, en 1359, le village est mentionné sous le nom de Replionge.

Au XVII siècle, on trouve le nom de Replonge en 1636 puis Replonges en 1670. Ce nom reste inchangé depuis cette date.

Le nom de Replonges provient du latin ripa, « rive, berge » et longa, « longue » et signifie donc « rive longue », Replonges n’étant pas loin de la Saône.

On retrouve des traces de présence romaine à Replonges par la découverte d’un ensemble funéraire, ainsi que des pièces de monnaie et des traces d’habitats. Une présence gauloise a également été mise en évidence par la découverte d’un statuette en bronze d’Épona. Le village est mentionné à partir du Xe siècle.

Jusqu’en 1272, Replonges dépendait de la sirerie de Bâgé. La paroisse souffrait des luttes incessantes entre la sirerie et l’Évêque de Mâcon. Si les marquis de Bâgé ont été les seigneurs dominants, on trouve toutefois mention du fief de la Tour de Replonges remis par Amédée VI, comte de Savoie, à Antoine de Monspey, en reconnaissance de ses services en 1380.

En 1601, après la fin de la guerre franco-savoyarde qui se termine par le Traité de Lyon, Replonges appartient à la France avec l’acquisition de celle-ci de la Bresse, du Bugey, du Valromey et du pays de Gex. Elle est par la suite intégrée à la province bourguignonne.

La propriété et l’utilisation de la prairie ont donné lieu à de violentes contestations entre les Replongeards et les Mâconnais jusqu’à la fin du XVIII siècle. Un procès fut même intenté contre les bouchers de Mâcon en 1685. La délimitation du territoire ne se fut pas sans heurts : des disputes avec les communes de Saint-Laurent-sur-Saône et Feillens eurent lieu pour revendiquer des territoires.

En 1789, la commune était une communauté du bailliage, élection et subdélégation de Bourg-en-Bresse, dont la justice dépendait du marquisat de Bâgé. Entre 1790 et 1795, le village dépendait du district de Pont-de-Vaux du fait de son intégration dans le canton de Bâgé-le-Châtel.

La Saône fait souvent l’objet de crues qui inondent régulièrement les prairies du val de Saône. Deux d’entre elles furent particulièrement marquantes : celle de 1840 qui fut la plus importante jamais connue et celle de 1955.

Politiquement, la commune de Replonges est ancrée à droite. Ainsi, le maire de la commune, de droite, est élu sans discontinuité depuis 1983 et demeure député de la quatrième circonscription de l’Ain depuis sa création, soit depuis 1988.

En 2007, 88,30 % des électeurs inscrits ont voté lors du second tour de l’élection présidentielle. 63,04 % ont choisi Nicolas Sarkozy, ce qui est largement supérieur à la moyenne nationale de 53,06 %, 36,96 % ont voté Ségolène Royal et 4,65 % ont voté blanc ou nul.

Lors du référendum de 2005, le « non » l’a emporté de justesse avec 50,95 % des suffrages recueillis. Ce jour-là, 29,64 % des Replongeards inscrits s’étaient abstenus.

Durant l’Ancien Régime, la commune était une communauté du mandement de Bâgé et du bailliage, de l’élection et de la subdélégation de Bourg.

Lors de la création des départements par la Révolution française, elle est intégrée au département de l’Ain et au district de Pont-de-Vaux. En 1800, après la suppression des districts, elle intègre l’arrondissement de Bourg-en-Bresse et reste dans le canton de Bâgé-le-Châtel. En mars 2015, à l’occasion des élections départementales, le décret du 13 février 2014 portant sur le redécoupage cantonal des cantons de l’Ain entre en vigueur. Ainsi, la commune ainsi que toutes celles du canton auquel Replonges appartenait sont intégrées au nouveau canton dont elle devient le chef-lieu qui regroupe 32 communes.

Depuis au moins 1988, Replonges fait partie de la quatrième circonscription de l’Ain pour l’élection des députés.

Jusqu’au , Replonges appartenait à la communauté de communes du pays de Bâgé, intercommunalité créée le à la suite de la dissolution du SIVOM du canton de Bâgé créé en 1972[31]. Ce jour de 1998 vit aussi la disparition de Saint-Laurent-sur-Saône qui rejoint alors la communauté d’agglomération du Mâconnais – Val-de-Saône. Depuis le , la commune est intégrée à la nouvelle communauté de communes du pays de Bâgé et de Pont-de-Vaux. Cette dernière regroupe les communes de l’ancienne intercommunalité à celles du canton de Pont-de-Vaux. La structure devient communauté de communes Bresse et Saône le de la même année[32].

Une autre structure regroupe l’intercommunalité à d’autres de la région. Le syndicat mixte Bresse Val de Saône, créé en 1995, regroupe 40 communes,. Son but est de négocier les procédures que proposent l’Union européenne, l’État ou la région Auvergne-Rhône-Alpes qui pourraient développer un territoire plus vaste que la simple communauté de communes.

Enfin, comme la totalité des communes du département de l’Ain, le village appartient au syndicat intercommunal d’énergie et de e-communication de l’Ain, organisation fondée le . Le syndicat est compétent dans la gestion des réseaux d’électrification, de gaz, de l’éclairage public, de la communication électronique[36]. En plus de ces compétences, la structure accompagne les communes pour qu’elles puissent maîtriser leur consommation d’énergie, gère un système d’information géographique et a mis en place dans le département, par l’intermédiaire de sa régie Réso-Liain, un réseau de fibre optique pour avoir accès à Internet à très haut débit.

La communauté de communes du pays de Bâgé dont la commune faisait partie jusqu’à sa dissolution est jumelée avec la commune de Bad Waldsee localisée au sud de la Bavière en Allemagne depuis le . Ce jumelage est né d’un échange franco-allemand débuté en 1977 grâce à Roger Poulnard, fondateur du lycée de Bâgé-la-Ville, et à MM. Subreville et Batho, professeurs d’allemand du collège[38]. Ces derniers ont fait une demande de contact avec un établissement de l’Allemagne auprès du Ministère de l’Éducation nationale qui leur ont répondu favorablement en leur proposant la Realschule de Bad Waldsee. Une dizaine de mois après avoir reçu cette réponse, Herr Schültz, professeur de français à la Realschule arrive en France avec 15 collégiens,. Ce n’est qu’une quinzaine d’années plus tard que l’échange scolaire devient un jumelage intercommunal. Depuis, un voyage est organisé chaque année et les élèves choisissant d’étudier l’allemand ont un correspondant.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].

En 2019, la commune comptait 3 791 habitants, en augmentation de 3,83 % par rapport à 2013 (Ain : +5,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La population de la commune est jeune. En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,9 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 26,3 % la même année, alors qu’il est de 23,4 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 865 hommes pour 1 883 femmes, soit un taux de 50,24 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (50,67 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

La commune possède une école publique et une école privée, ainsi qu’un centre de loisirs. Le collège de secteur est celui de Bâgé-la-Ville — même si parfois, certains élèves partent au collège privé de Feillens — et le lycée de secteur est le lycée René-Cassin de Mâcon[46].

Le Progrès est un journal régional diffusant dans les départements de l’Ain, du Jura, du Rhône, de la Loire et de la Haute-Loire. Chaque vendredi est publié le journal local hebdomadaire Voix de l’Ain. De plus, Le Journal de Saône-et-Loire, paru pour la première fois le , est la version saône-et-loirienne du Progrès. Ce journal quotidien paraît dans les environs sous l’édition de Mâcon.

Dans le domaine télévisuel, la chaîne France 3 émet un décrochage local dans la commune par le biais de France 3 Rhône Alpes. Enfin, Radio Scoop est une radio musicale d’Auvergne-Rhône-Alpes qui possède une station à Bourg-en-Bresse diffusant dans l’Ain.

Depuis 2012, la commune dispose du très haut débit avec la fibre optique grâce au réseau public de fibre optique LIAin régi par le syndicat intercommunal d’énergie et de e-communication de l’Ain[48]. Toutefois, seules les deux zones d’activités bénéficient de cette technologie pour le moment.

On trouve à Replonges deux zones d’activités :

De nombreux commerces sont implantés à Replonges, principalement dans le quartier de La Madeleine qui bénéficie du passage de la D1079, route rejoignant Mâcon et Bourg-en-Bresse. On y trouve des garages automobiles, un supermarché, des restaurants des hôtels et d’autres commerces.

Près de l’église romane, la Tour de Luysandres, ancien pigeonnier circulaire, est au centre d’une propriété privée. Sur la place de la paix, le monument aux morts fut érigé en l’honneur des enfants de Replonges morts durant les guerres. Autre monument dédié aux victimes de guerre, la stèle le long de la route de Saint-Laurent a été édifiée en l’honneur de Guy Josserand et Jean Rigolet, deux élèves du collège technique de Cluny qui furent assassinés à l’emplacement du monument le par la milice allemande.

La porte de la Paix fait face au monument aux morts sur la même place. Au carrefour de La Madeleine, le buste de Louis Desnoyers, inauguré en 1908 rappelle que le fondateur de la société des gens de lettres est né dans la commune. Enfin, au Puits Guillemin est érigée une stèle en l’honneur de Raymond Dumay.

La chapelle de La Madeleine fut construite sur l’emplacement d’un ancien oratoire du Moyen Âge. Après être tombée en ruine, la chapelle fut restaurée en 1675 puis en 1992. Autre édifice voué au culte catholique, l’église romane dédiée à saint Martin fut construite à la fin en 1096[51] à la suite d’un vœu émis par le seigneur du Molard. Agrandie au XIII siècle puis au XVe siècle, l’église vit son clocher détruit durant la Révolution avant d’être reconstruit en 1810.

De nombreuses croix de chemins sont dispersées dans la commune. Parmi elles, on peut citer la Croix du Suc, la Croix Colin et la Croix du Puits Guillermin.

Au hameau de Pain Blanc, on trouve une statue de Notre-Dame de Pain Blanc.

L’ouest de la commune fait partie des prairies inondables du val de Saône, zone intégrée dans le réseau Natura 2000. À Replonges, on leur donne le nom de la Prairie.

Les spécialités culinaires sont celles de la région bressane, c’est-à-dire la volaille de Bresse, les gaudes, la galette bressane, les gaufres bressanes, la fondue bressane.

La commune se situe dans l’aire géographique de l’AOC Volailles de Bresse et a aussi l’autorisation de produire le vin IGP Coteaux de l’Ain (sous les trois couleurs, rouge, blanc et rosé)[56].

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