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Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Saint-Barthélemy-d’Anjou , est le même dans toute les villes Maine-et-Loire , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE SAINT-BARTHÉLEMY-D'ANJOU

Saint-Barthélemy-d’Anjou est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire. Elle se trouve dans la banlieue est d’Angers.

La viticulture, la production ardoisière, ainsi que l’occupation durant la Seconde Guerre mondiale ont marqué son histoire.

Commune angevine, Saint-Barthélemy-d’Anjou se situe dans la partie Est de l’agglomération d’Angers.

Elle se trouve sur les unités paysagères de la Confluence angevine et des Portes du Baugeois.

La commune s’étend sur près de 15 km (1 458 hectares)[3] et son altitude varie de 22 à 49 mètres.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l’éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu’en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Georges Gard », sur la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire, mise en service en 1950 et qui se trouve à 7 km à vol d’oiseau[11][Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 817,9 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Mans », sur la commune du Mans, dans le département de la Sarthe, mise en service en 1944 et à 79 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000, à 12 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,5 °C pour 1991-2020.

Saint-Barthélemy-d’Anjou est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine d’Angers, une agglomération intra-départementale regroupant 12 communes[20] et 245 093 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction d’Angers, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23][24].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires artificialisés (55 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (43,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (30,2 %), zones urbanisées (22,5 %), prairies (19,2 %), forêts (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (9 %), terres arables (7,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %), mines, décharges et chantiers (0,8 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[26].

En 2016, on trouvait 4 285 logements, dont 95 % étaient des résidences principales.

La rocade Est d’Angers, en limite de Saint-Barthélemy-d’Anjou, a été inaugurée en 1992. Elle relie l’autoroute de Nantes-Paris, au nord, à celle de Cholet-Angers, au sud.

Installation d’une halte du chemin de fer sur la commune en 1891 au lieu-dit Croix de Cheminée, puis plus tard d’une gare à la Cressonnière et une autre au Fournil[30].

Formes anciennes du nom : Ecclesia Sancti Bartholomei de Verreria en 1178, Beati Bartholomei ecclesia en 1241, Sainct Berthelemer des Landes près d’Angers en 1269, St Barthelemer près Angiers en 1407, St Berthomomer de Chaufour en 1549, Saint-Barthelemy des Perrières en 1652, Bon Air nom révolutionnaire en 1793, Saint-Barthélémy en 1793 et 1801, puis Saint-Barthélemy-d’Anjou en 1922,,.

Saint-Barthélemy-d’Anjou est fondée au XI siècle. En 1009, le comte d’Anjou Geoffroy Martel fait don d’une partie de « la Terre de Verrières » qui revient ensuite au chapitre de Saint-Laud d’Angers. Le pays n’est jusqu’au XIIe siècle qu’une forêt qui s’étend de la Loire jusqu’au Loir et à la Sarthe.

Au siècle suivant, la plus ancienne demeure de Saint-Barthélemy, appelée « Pignonnière » — prieuré de l’abbesse de Fontevraud — est construite. L’édification de l’église remonte, d’après le premier document à l’évoquer, vers 1178 (archives de Saint-Laud). C’est une église de style roman avec une nef unique. Des modifications y seront apportées par la suite, principalement au cours du XIX. Au XIIe siècle, un accord est conclu entre l’abbaye de Fontevrault et le chapitre Saint-Laud par lequel ce dernier conserve la dîme de la Pignonnière, sauf des vignes appartenant en propre à Fontevrault,.

Au XIII siècle, des établissements religieux, abbayes ou chapitres du clergé d’Angers, y acquièrent des terres pour y cultiver de la vigne. Au cours des siècles suivants, ce sont des notables et riches marchands angevins qui y font construire leur « campagne » — maison de maître ou château — proches de la grande ville où ils résident. Leurs jeunes enfants, dès après leur baptême, sont bien souvent mis en nourrice chez le closier qui exploite leurs terres.

Jusqu’au XII siècle, les environs d’Angers sont couverts d’une immense forêt occupant la vallée de la Loire et de l’Authion ainsi que les plateaux de Saint-Barthélemy, Saint-Sylvain jusqu’aux vallées du Loir et de la Sarthe. Quand la forêt fut peu à peu défrichée, on planta surtout de la vigne, « cette terre neuve, donnée à vil prix, fut trouvée très propre à produire dans ces premiers temps et en quantité d’excellents vins blancs, d’ailleurs classés au second rang des crus d’Anjou, après la Coulée de Serrant[34].

Les établissements religieux sont à l’origine de cet essor, que ce soient les grandes abbayes angevines comme Fontevraud ou Chaloché, ou bien plus lointaines comme les évêques de Saint-Malo. Tous avaient là un domaine avec logis et vignes,,,.

Dès le XVI siècle, mais principalement aux XVIIe et XVIII, les notables et les bourgeois d’Angers vont acquérir peu à peu des terres avec plusieurs quartiers de vigne pour y construire leurs maisons de plaisance.

La tendance s’inverse ensuite. Les belles récoltes diminuent, et à la veille de la Révolution, lors de la rédaction du cahier de doléances, les closiers se plaignent de payer une dîme toujours plus élevée alors que la terre s’épuise, produit un vin de moindre qualité et en quantité plus restreinte. Ils déplorent aussi l’état des chemins, médiocres et défoncés, qui, selon eux, entrave grandement le commerce du vin, dont la paroisse tire l’essentiel de ses revenus.

La paroisse dépend au XVIII siècle de l’archidiaconé, de l’élection, des aides et du grenier à sel d’Angers[34].

En 1709, l’hiver au froid extrême détruit blé, vignes, arbres, bétail, et des gens meurent de la disette. Une épidémie de dysenterie tue 40 personnes sur 750 en 1779.

Le château de Pignerolle est construit en 1776 pour le compte de Marcel Avril de Pignerolle, écuyer de la Grande écurie du roi, directeur de l’Académie d’équitation d’Angers.

En 1789, les habitants élisent deux délégués à l’assemblée générale de la province devant désigner les députés de l’Assemblée nationale. Rédaction d’un cahier de doléances (impôts, justice, droit de chasse, protection des cultures pillées par les perreyeurs, droit d’hospitalisation à Angers…). Élection d’un député au comité anti-gabelle (impôt sur le sel). Le , Pierre Drouin, fermier général de la Pignonnière, est le premier à porter le titre de maire de Saint-Barthélemy-d’Anjou[39].

Durant la Révolution, de nombreuses propriétés appartenant à l’Église, confisquées comme biens nationaux, seront vendues aux enchères comme la Grange, la Pignonnière, l’aumônerie, la Claverie, la Cressonnière et le presbytère.

En 1793, apparition des jurés populaires, participation à l’œuvre de défense nationale, armement des citoyens, réquisition pour l’armée de Loire. Les Vendéens occupent le bourg et brûlent en partie les archives de la paroisse. Saint-Barthélemy prend le nom de Bon-Air[31][32].

Les habitations se multiplient sur le territoire en 1806, la bourgeoisie possède les terres et la commune est totalement démunie. Pour payer le garde champêtre chargé de la prévention du pillage des cultures, un impôt est levé sur toutes les propriétés non closes. Pour échapper à cet impôt, nombre de champs et maisons de maîtres se ceinturent de murs d’ardoise.

La Restauration de la monarchie (1814-1830) est marquée par l’occupation prussienne et entraîne des réquisitions diverses et frais d’occupation. Sous le Second Empire, les premiers travaux d’urbanisme sont mis en œuvre. Vers 1870, la commune est touchée par la pauvreté grandissante, due en partie à l’effort de guerre. La situation s’aggrave pendant l’hiver 1870-1871, frappée par le grand froid, la classe ouvrière se retrouve en grande détresse.

La III République (1870-1940) est marquée par l’essor des écoles au sein de la commune et par l’instauration de la laïcité dans celles-ci. Une série de grandes grèves frappe la commune de 1891 à 1913 et témoigne de la précarité dans laquelle vivent les ouvriers du secteur ardoisier.

Le moulin-tour des Hardouinières est construit en 1871. Ayant perdu ses ailes, il cesse de fonctionner en 1949.

Au XIX siècle, des ardoisières, situées dans la partie sud de la commune, sont encore en activité ; gisement qui se prolonge sur la commune voisine de Trélazé[40]. De nombreux Bretons, venus travailler aux ardoisières proches de Trélazé, s’installent à Saint-Barthélemy durant la seconde moitié du XIX, augmentant ainsi sa population qui déclinait[28][41]. La fin du XIX et le début du XXe se caractérise par l’exploitation de l’ardoise dans les galeries souterraines de Saint-Barthélemy-d’Anjou et de Trélazé. En l’espace de 20 ans, le nombre d’ouvriers est presque multiplié par deux, soit 620 ouvriers sur la période 1850-1859 et 1 000 sur celle de 1900-1909, avec une importante communauté bretonne. De nombreuses ouvrières sont employées également par les Établissements Bessonneau (Filatures, corderies et tissages d’Angers).

L’exploitation ardoisière sur la commune est abandonnée en 1891.

En 1829, le vignoble exploité par 110 viticulteurs, fait encore 166 hectares, essentiellement sur la partie sud de la commune ; à l’exception de quelques clos de rouge apparus vers 1860, le blanc « chenin blanc » domine à la Jaudette, à la Pellerinière, à Saint Nicolas, au Pressoir Franc, à Monfriloux, à la Lignerie.

C’est la crise du phylloxéra qui va être fatale au vignoble bartholoméen, apparu en 1876. L’alerte est donnée en , mais la maladie s’étend rapidement sur l’ensemble de la commune. Les meilleures vignes sont en partie détruites par l’insecte ravageur. Après plusieurs essais de traitement inefficaces, coordonnés par le préfet, la décision d’introduire des plants étrangers n’est prise qu’en 1890 et autorisé sur l’ensemble du canton en 1893.

Ce ne sera qu’après plusieurs années que le vin de Saint-Barthélemy retrouve sa réputation d’excellent vin ; mais en raison de l’augmentation des coûts d’exploitation, tout le vignoble n’est pas replanté. À l’occasion de successions, les vignes sont souvent achetées par de simples amateurs de vin : artisans, commerçants ou perreyeurs ; un morcellement qui annonce une disparition progressive.

En 1922, un arrêté accorde la nouvelle appellation « Saint-Barthélemy-d’Anjou » qui avait été proposée par le conseil municipal. Paul Maisonneuve, auteur de L’Anjou, ses vignes et ses vins, mentionne l’existence à Saint-Barthélemy d’un vignoble d’une superficie de 91 hectares pour une production de 2 853 hectolitres[40]. Une production réservée à un usage quasiment domestique à partir de cépages sebel, bacot, noah, etc.

Le recensement agricole de 1942 révèle que la commune n’a plus que 24 hectares de vignes. Deux appellations distinctes sont attribuées aux différentes parcelles : « Anjou » et « Anjou coteaux de la Loire ». En 1965, à l’aube de l’urbanisation intense de la commune, il n’en reste que 10. Enfin, en 1995, le Comité national des appellations n’identifie plus aucune parcelle de production de vin d’appellation.

Pendant la Première Guerre mondiale, à l’initiative du maire, Joseph de Saint-Chamant et de René Bazin, une garde communale, constituée des hommes non mobilisables, est mise en place afin de protéger femmes, enfants, vieillards et aussi les récoltes. De plus, durant cette période, un bureau de bienfaisance est mis en place par le conseil municipal pour assister les familles nombreuses, les indigents, fournir des repas aux enfants pauvres dont les pères sont au front. Après la guerre, un monument aux morts sera érigé dans le cimetière pour commémorer le sacrifice des 55 Bartholoméens morts au combat.

L’entre-deux guerres est une période de modernisation, avec l’électrification de la commune en 1923 (le bourg).

La commune décide de construire en 1927, avec la Commission des Ardoisières, une cité ouvrière à l’emplacement du Clos de la Lignerie pour loger les carriers travaillant aux ardoisières de Trélazé,.

La Seconde Guerre Mondiale débute à Saint-Barthélemy-d’Anjou dès le avec la formation du 125 régiment d’infanterie, sous le commandement du colonel Tauréo, qui occupe le parc de Pignerolle et certains bâtiments. De nombreux soldats du 125e sont morts au front en 1940, 45 prisonniers étaient originaires de Saint-Barthélemy-d’Anjou,.

Le gouvernement polonais, contraint de fuir son pays, s’installe le dans le château de Pignerolle qui devient la résidence de Wladyslaw Raczkiewicz, président de la République polonaise. Ils choisissent ce lieu en raison de la proximité avec la capitale ainsi que les liens unissant l’Anjou et la Pologne. Le château de la Romanerie devient dans le même temps la résidence de l’ambassadeur d’Angleterre auprès du gouvernement polonais en exil. Le , les Polonais sont contraints de fuir à nouveau l’invasion allemande,.

À partir du , le domaine de Pignerolle est occupé par l’armée allemande. L’état-major de la Kriegsmarine, sous les ordres de l’amiral Karl Dönitz, s’y installe jusqu’au . Pignerolle accueille alors un important système de télécommunication permettant le guidage de la flottille de sous-marins évoluant dans l’Atlantique,.

Entre 1939 et 1945, la commune compte huit tués et quarante-quatre prisonniers.

À la sortie de la guerre, en 1946, des habitats d’urgence sont créés dans les baraquements laissés par les troupes allemandes à Pignerolle pour loger jusqu’à 1 000 personnes sinistrées. Cette cité d’urgence ne fermera qu’en 1964,.

En 1948, le premier projet de service d’eau est amorcé. Il faut attendre 1954 pour qu’il soit achevé et que le bourg et les quartiers proches soient desservis. La commune poursuit aussi l’extension du réseau électrique, l’éclairage public, ainsi que le goudronnage progressif des chemins ruraux. À partir de 1957 la commune entreprend un effort de construction à la suite d’une forte augmentation de la population. Un lotissement de 130 pavillons est d’abord construit et appelé Cité Brigitte. En 1962, 60 logements collectifs et 40 pavillons sont bâtis à la Paperie, puis 19 maisons y sont adjointes. Enfin en 1963, une nouvelle cité est érigée à la Lignerie, comprenant 28 collectifs dans un immeuble et 126 pavillons. Les grands travaux d’urbanisme élèvent petit à petit la ville au rang de 7 cité de Maine-et-Loire à partir des années 1960-1970.

À partir des années 1960, sur les terres agricoles, la zone industrielle de l’agglomération d’Angers prend son essor. Elle atteindra les 400 hectares. Ce développement rapide se fait conjointement avec l’extension de la zone d’habitat ; le nombre de logements est multiplié par deux entre 1950 et 1990.

Entre 1968 et 1975, 63 % des logements en lotissement sont créés en première couronne et dans les foyers urbains de seconde couronne les mieux desservis par le réseau de communication avec Angers, comme Saint-Barthélemy-d’Anjou. De nouveaux quartiers y apparaissent à partir de 1965 : la Cité-Brigitte, la Paperie, le Clos-des-Roses, la Gemmetrie… ainsi qu’une zone industrielle. Entre 1950 et 1980, la population passe de 2 500 à 9 000 habitants[29][45].

Si la viticulture a disparu, l’agriculture est toujours un peu présente sur le territoire : élevage, maraichage, horticulture, arboriculture.

Le centre-ville est réaménagé dans les années 1980. Le manoir de la Ranloue est restauré en 1978 pour en faire la bibliothèque de la commune. Un nouvel hôtel de ville, conservant la travée centrale de l’ancienne mairie, est inauguré en 1984[29][45][47]. Des travaux de réaménagement de la mairie sont réalisés ensuite en 2019.

Un musée de la communication voit le jour en 1992 au château de Pignerolle, contenant environ 1 300 pièces, dont 300 postes de radio, collectées par le collectionneur Guy Biraud. L’établissement fermera en 2015,.

La commune est intégrée à la communauté urbaine Angers Loire Métropole, elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[53].

Plusieurs associations entretiennent des relations étroites d’amitié et d’échanges avec l’étranger :

La commune accueille plusieurs établissements spécialisés pour l’enfance et l’adolescence. L’aide aux familles est présente sur la commune depuis le XIX siècle, avec la création de son Bureau de bienfaisance.

Équipements culturels sur la commune :

Saint-Barthélemy-d’Anjou compte 135 feux en 1688, 140 feux en 1700, 144 feux en 1720, 153 feux en 1753, 142 feux en 1789 et 772 habitants en 1790.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[65].

En 2019, la commune comptait 9 210 habitants, en augmentation de 1,47 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 31,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 33,0 % la même année, alors qu’il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 314 hommes pour 4 889 femmes, soit un taux de 53,12 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

À la fin des années 1990, plusieurs manifestations se déroulent sur la commune : le cross du Courrier de l’Ouest dans le parc de Pignerolle, avec 4 000 participants en 1996, les Rencontres de collectionneurs d’objets scientifiques à l’Orangerie-Pignerolles à l’initiative du musée européen de la communication.

La commune compte plusieurs centres sportifs : le stade des Ardoises (1968), les complexes sportifs de la Venaisserie (1970), de La Gemmetrie (1975) et de la Cressionnière (1992). Le centre aquatique La baleine bleue comprend plusieurs bassins[70].

Plusieurs activités sportives sont pratiquées sur la commune comme la gymnastique, le VTT, l’athlétisme, le basket-ball, le baseball, le judo, le badminton, le tennis, le volley-ball, etc. Deux sociétés de boule de fort sont également présentes, Le cercle Saint-Paul (1874) et la Société des Abeilles (1894)[59].

Le cross du Courrier de l’Ouest se déroule au parc de Pignerolle. 2019 en a été sa 45 édition[72].

Le revenu fiscal médian par ménage sur Saint-Barthélemy-d’Anjou est en 2018 de 21 870 , pour une moyenne sur le département de 21 110 .

La population âgée de 15 à 64 ans s’élève en 2017 à 5 317 personnes (pour 5 867 en 2007), parmi lesquelles on comptait 74 % d’actifs dont 65 % ayant un emploi et 9 % de chômeurs.

En 2017 on comptait 7 871 emplois dans la commune, contre 8 630 en 2007. Le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 3 489. L’indicateur de concentration d’emploi est de 52 %, ce qui signifie que la commune offre un nombre d’emploi inférieur au nombre d’actifs, indicateur en légère baisse par rapport à 2007 (53 %).

Sur 724 établissements présents sur la commune à fin 2010, 2 % relevaient du secteur de l’agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 8 % du secteur de l’industrie, 8 % du secteur de la construction, 68 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l’administration et de la santé. Cinq ans plus tard, sur les 840 établissements présents à fin 2015, 1 % relevaient du secteur de l’agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 7 % du secteur de l’industrie, 8 % du secteur de la construction, 69 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l’administration et de la santé[27].

Entreprises industrielles de la commune : L’entreprise Kolmi-Hopen, spécialisée en matériel médical d’usage unique, peut être citée,. Filiale du groupe canadien Medicom, elle à en 2020 la plus importe usine de production de masques de protection en France sur la commune[78]. La distillerie Cointreau est également installée à Saint-Barthélemy-d’Anjou.

Le siège de La Boucherie, chaîne de restaurants grills, est également installé sur la commune.

C’est en 1967 que la municipalité décide de créer une zone industrielle commune avec Angers. En 1992, une centaine d’entreprises y sont installées sur 170 hectares.

Une zone artisanale a été créée en 1986, accueillant une douzaine de petites entreprises.

Un centre commercial a été installé dans le centre-bourg.

Domaine de Pignerolle :

Demeures inscrites aux Monuments historiques :

Autres demeures anciennes :

Autres ouvrages :

La commune a fait réaliser un blason en 1975 qui a été abandonné au profit d’un logo en 1991.

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