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Prix carte grise en ligne à Saint-Bonnet-de-Bellac

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Saint-Bonnet-de-Bellac , est le même dans toute les villes Haute-Vienne , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE SAINT-BONNET-DE-BELLAC

Saint-Bonnet-de-Bellac (Sent Bonèt de Belac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le territoire communal est arrosé par la rivière Gartempe. Le ruisseau de Sagne coule au sud-est de la commune. Le ruisseau de la Planche de Saint-Bonnet-de-Bellac s’écoule à l’entrée du village, sous un pont de la nationale et se jette dans la Gartempe, à côté du moulin du Breuil.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l’éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu’en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bellac », sur la commune de Bellac, mise en service en 1996 et qui se trouve à 9 km à vol d’oiseau[9][Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 922,3 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 42 km, la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,4 °C pour 1981-2010, puis à 11,8 °C pour 1991-2020[14].

Saint-Bonnet-de-Bellac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Bellac, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18][19].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (83 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (72,3 %), forêts (16,3 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), terres arables (1,4 %), zones urbanisées (0,8 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[Carte 1].

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2019, la commune comptait 460 habitants, en diminution de 8,73 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,93 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Le château actuel a été bâti par le marquis (Antony 1826-1892) et la marquise de Saint-Martin de Bagnac (fervents royalistes légitimistes) sur l’emplacement de l’ancien château du XV siècle détruit pendant les guerres de religion, où naquit Pierre de Bagnac en 1330, grand cardinal qui fut célébré à Rome. La seule partie du château datant du XIVe siècle est la grosse tour d’angle, coiffée d’une toiture à très forte pente, lors de la reconstruction du château. Ce château fut reconstruit entièrement, alors que l’intention initiale du marquis et de la marquise n’était que de le restaurer. Cependant, après 1875, ce qui semblait être une restauration est devenu une reconstruction. les Bagnac engloutirent des sommes folles dans ce chantier, qui dura plus de 25 ans.

Ayant débuté en 1858, les travaux du château ont été interrompus pendant la guerre de 1870, avant de reprendre en 1875. Tous les plans, dessins de boiseries, ferronneries, sculptures sur pierre ont été réalisés par le marquis et la marquise en personne sur des plans inspirés de Viollet-le-Duc mais non dessinés personnellement par l’architecte. Le château est de style néogothique. Cet édifice fut construit pour réaffirmer une identité, la présence d’un passé glorieux mis à mal par la Révolution. Les époux sachant qu’ils n’auraient pas d’enfants, avaient décidé de léguer ce château au « comte de Chambord », prétendant au trône de France. Celui-ci étant mort trop tôt, le château échut au baron Guy de Salvaing de Boissieu. En 1911, un commandant Laugaudin le mentionne comme résidence dans un almanach de l’époque. Il est en fait le locataire du baron de Boissieu, héritier du château après la mort de la marquise Élise de Préaulx de Bagnac en 1902.

À l’intérieur, on peut remarquer deux très belles cheminées édifiées à partir de miniatures en terre cuite réalisées par la marquise vers 1880 :

Au-dessus de ce salon, le marquis et la marquise avaient prévu une chambre destinée au « comte de Chambord ». Un balcon donnait depuis sa chambre dans la chapelle afin qu’il puisse assister à la messe, mais le « comte de Chambord » ne vint jamais à Bagnac.

Dans le château, on peut aussi voir la chapelle (construite sur le modèle de la Sainte-Chapelle) qui était surmontée d’une flèche. Cette chapelle est dédiée au Sacré-Cœur, à Notre-Dame des sept Douleurs et bien sûr à saint Martin de Tours dont on peut par chance encore observer le patronage sur un vitrail resté par miracle intact. Au-dessus de cette chapelle se trouvait une salle des archives voutée comme la chapelle. En plus de la chapelle, on peut observer la plus haute tour du château dite “la guette”. On raconte que depuis son sommet, on peut voir Bellac (hypothèse non vérifiée à ce jour, les escaliers permettant de la gravir ayant été détruits par souci de prudence). Cette tour dit-on fut construite si haute pour que le jour de la restauration d’un roi sur le trône de France, le drapeau blanc puisse être hissé le plus haut possible dans le ciel. Enfin, on peut observer un magnifique escalier (situé derrière la plus grosse tour qui est aussi le donjon primitif de l’ancien château) dont la voûte s’effrite peu à peu sous l’effet du temps. Enfin, nous noterons que le paysagiste du jardin du château de Bagnac était le célèbre comte de Choulot, qui réalisa aussi dans la région les jardins de M. Leplay au château du Vigen. Le jardin de Bagnac a disparu, lui aussi.

Pourtant inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le , ce château abandonné depuis 1949, après avoir été totalement dépouillé de son mobilier, continue peu à peu de se dégrader.

Ce château unique en son genre en Limousin est un authentique chef-d’œuvre en péril dont la lente destruction doit être arrêtée dès maintenant sinon les dégâts déjà épouvantables deviendront à jamais irréversibles.

Autres faits honteux : le pillage des pierres, des boiseries et des sculptures par des visiteurs malhonnêtes, ainsi que les jets de pierres sur les vitraux.

Une centrale d’éoliennes de six machines de 200 m de haut est en fonction depuis 2019. En partie elle est située sur la commune de Saint-Martial-sur-Isop.

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