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Prix carte grise en ligne à Saint-Divy

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Saint-Divy , est le même dans toute les villes Finistère , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE SAINT-DIVY

Saint-Divy [sɛ̃ divi] (en breton : Sant-Divi) est une commune française du département du Finistère et de la région Bretagne.

Saint-Divy se trouve au nord-ouest de Landerneau et à l’est de Brest : la commune est désormais proche de la voie express route nationale 12 qui passe au nord du finage communal et de l’aéroport de Brest Bretagne. Mais Saint-Divy est longtemps resté isolé comme en témoigne cet extrait d’un texte publié en 1909 :

Le centre du village, avec les grands arbres qui entourent l’église, a conservé un aspect rural en dépit de la périurbanisation récente de la commune avec ses nombreux lotissements.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l’Atlantique), répartie tout au long de l’année avec un léger maximum d’octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Brest-Guipavas », sur la commune de Guipavas, mise en service en 1945 et qui se trouve à 5 km à vol d’oiseau[9][Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000, à 11,5 °C pour 1981-2010[11], puis à 0,7 °C pour 1991-2020.

Saint-Divy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Saint-Thonan, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[16] et 3 358 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Brest, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19][20].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (79,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36 %), terres arables (29,2 %), prairies (14,3 %), zones urbanisées (9,6 %), forêts (7,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[22].

Le nom de la commune vient du nom de David de Ménevie, moine gallois, souvent confondu avec saint Ivy, moine du monastère de Lindisfarne en Angleterre. La localité est nommée Sainct Ivy (en 1531), Saint Divy (en 1560), eccl. Sancti Davidis (en 1637), Sainct Ivy (en 1651).

Divy, fils de Ceredig et de sainte Nonne, serait né à Dirinon. Lors de ses pérégrinations en Armorique, il aurait séjourné un temps près de Guipavas dans un lieu où, au Moyen Âge, se trouvait « un manoir fortifié nommé Lésivy, près duquel se réunissaient les Montres de la région. Autour de ce manoir, se groupèrent peu à peu les maisons des paysans qui formèrent le bourg de Saint-Divy, trève de La Forêt ».

La paroisse de Saint-Divy provient d’un démembrement de La Forest-Landerneau, paroisse de l’Armorique primitive, dont elle fut une trève à partir du XV siècle, ne devenant paroisse qu’en 1823, même si la commune fut créée en même temps que la plupart des autres communes de France en 1790.

Un sanctuaire druidique, dénommé localement la chapelle de saint Goueznou se trouve dans un bois près de Pen-ar-Creac’h : il s’agit en fait d’un menhir de deux mètres de hauteur entouré d’une enceinte ; un autre menhir, portant une cannelure à chacun de ses angles, se trouve à proximité. Un tumulus a été identifié à Kerdalaun et des briques romaines trouvées à proximité.

Un tertre ou tumulus dit des Quiritins se trouve à 2,5 km à l’ouest de Saint-Divy, non loin de la fontaine du même nom (le nom proviendrait de Quirinus, nom parfois donné aux Romains). Selon la tradition orale (« Aze eo e bed deved ar Romanisted gant ar Goloaed en amzer Cezar », « C’est là que les Romains furent brûlés par les Gaulois au temps de César » se transmettait-on de génération en génération), un camp gaulois aurait existé à cet endroit et une grande bataille entre Gaulois et Romains aurait eu lieu là et 10 000 Romains (chiffre certainement très exagéré !) auraient été faits prisonniers et brûlés dans un champ dénommé Goarem-Reunnien ; un autre champ du voisinage se nomme Goarem-Brenn (« Champ de Brenn »), or Brenn (Brennus) signifie « chef des Gaulois ».

L’ancienne RN 12 (RD 712 actuelle) entre Landerneau et Brest via Guipavas correspond au tracé de l’ancienne voie romaine venant du sud via Landerneau pour atteindre Gesocribate (Brest) ; elle passait donc au sud de Saint-Divy.

La famille de Kerguiziau de Kervasdoué possédait, entre autres seigneuries, le château de La Haye en Saint-Divy, qui fut aussi un temps possédé par la famille de Lézivy, dont la dernière trace remonte à 1508 (mariage de Jeanne de Lézivy, veuve de Pierre de La Lande, avec René de Kersauzon)[29].

Saint-Divy faisait partie de la châtellenie de Landerneau.

Saint-Divy est au XVII siècle, comme de nombreuses autres localités de la région, un centre de l’activité toilière : on y cultive et on y transforme le lin et le chanvre : par exemple des inventaires après décès citent « centre-soixante quatre livres de chanvre buandé, des chanvres non pesselés (…) et cinq demi-pièces de toile de lin et de chanvre » en 1729 au manoir de la Haye et « une gaignerie de chanvre » en 1742 au manoir de Kerdu. Douze kanndi ont été recensés à Saint-Divy[31].

Le marquis de Poulpry habitait au XVIII siècle le manoir de Rosarfeunteun[32].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Saint-Divy de fournir 6 hommes et de payer 39 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne ».

Dans le cahier de doléances de Saint-Divy, trève de La Forest, qu’ils ont rédigé à la veille de la Révolution française, les paroissiens de Saint-Divy se plaignent des charrois militaires auxquels ils sont astreints et de l’attitude des soldats à leur égard : « Nos charrettes sont souvent brisées et nous-mêmes sommes souvent injuriés, même quelquefois maltraités ». François Mouden était le seul député représentant Saint-Divy lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven[35].

Le premier maire de Saint-Divy fut un prêtre originaire de la localité, François-Gabriel Causeur. Ayant signé la protestation du clergé de l’évêché de Léon contre la Constitution civile du clergé, il fut arrêté, en même temps que le prêtre desservant de la trève, l’abbé Gourmelon le malgré l’opposition des fidèles présents, car ils furent arrêtés après les vêpres ; ils furent emprisonnés au château de Brest. L’abbé Causeur survécut à la Révolution française et devint aumônier de l’hospice civil de Landerneau jusqu’à sa mort le à Saint-Divy.

Des habitants de Saint-Divy participèrent à la Révolte contre la conscription obligatoire en 1793 :

En 1799, la ligne du télégraphe Chappe allant de Paris à Brest ouvre et un de ses relais, situé entre ceux de Guipavas et de Ploudiry, se trouve à Saint-Divy, probablement du côté de Keravel.

Le passage de Napoléon III le à proximité de la commune, sur la route impériale allant de Brest à Landerneau, entre Saint-Divy et La Forêt-Landerneau (à « La Forêt-Saint-Divy ») fut un évènement considérable pour la population locale: « À « La Forêt-Saint-Divy » [on avait édifié] un gracieux berceau de mousseline et de fleurs. Autour de ce champêtre monument, s’était groupée la population, ayant à sa tête le clergé en habit de chœur, le maire, les médaillés de Sainte-Hélène, les enfants des écoles avec leurs bannières ; et partout sur la route on remarquait que les cultivateurs avaient revêtus leurs habits du dimanche et chômaient ce jour solennel comme une des plus grandes fêtes de l’année ».

Le , Cantinat, curé de Saint-Divy, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu’ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l’enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[40]. Cette même année 1903, le curé de Saint-Divy écrit que les enfants sont « pour aujourd’hui dans l’impossibilité d’apprendre un autre catéchisme que le catéchisme breton ».

Des foires se tenaient à Saint-Divy apparemment tous les mois : le journal Ouest-Éclair en annonce par exemple une le , une autre le , une autre le .

Pendant les premiers mois de 1914, un fait divers (l’assassinat peut-être le d’un ingénieur directeur de l’usine de blanchiment de coton de La Grande Palud en Landerneau dont le cadavre n’est découvert dans un bois proche que le ) met en cause un veilleur de nuit de Saint-Divy qui avait travaillé dans la même usine; l’affaire fit grand bruit pendant plusieurs semaines, y compris dans les journaux parisiens. Il en fut de même en 1929 pour l’assassinat d’une domestique dans la ferme de Ker-Afret[44].

Le monument aux morts de Saint-Divy porte les noms de 34 habitants de la commune morts pour la France dont 17 pendant la Première Guerre mondiale, 6 pendant la Seconde Guerre mondiale et 1 pendant la guerre d’Algérie.

Le service téléphonique ouvre en 1925 seulement (la commune a opposé antérieurement plusieurs refus successifs entre 1909 et 1921) et l’électrification date de 1937.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].

En 2019, la commune comptait 1 557 habitants, en augmentation de 7,83 % par rapport à 2013 (Finistère : +1,24 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Commentaire : La population de Saint-Divy est restée remarquablement stable tout au long du XIX siècle, oscillant entre 552 habitants (chiffre de 1821, le minimum démographique du siècle) et 721 habitants (chiffre de 1851, le maximum démographique du siècle), si l’on ne tient pas compte du chiffre atypique et peu crédible du recensement de 1800 (449 habitants). Au XXe siècle, par delà les nombreuses dents de scie d’un recensement à l’autre, le minimum démographique est atteint en 1962 avec 529 habitants (moins qu’en 1793) car la commune est frappée par l’exode rural, mais elle augmente spectaculairement à partir du début de la décennie 1970, gagnant 874 habitants entre 1968 et 1999 (+ 164 % en 31 ans) en raison de sa relative proximité avec Landerneau et Brest, la commune étant désormais concernée par la périurbanisation, même si le nombre des habitants décline légèrement dans la première décennie du XXI siècle.

Le solde naturel est largement positif (+ 0,8 % l’an entre 1990 et 2008) ; entre 2000 et 2008 inclus, le nombre des naissances a été de 152 et celui des décès de 49 seulement, ceci en raison de la jeunesse de la population (les 0 à 19 ans forment en 2008 30,0 % de la population totale, les 65 ans et plus 10,2 % seulement. Le solde migratoire, longtemps négatif pendant les deux premiers tiers du XX siècle est devenu positif entre 1968 et 1999, atteignant même + 5,1 % l’an entre 1975 et 1982, puis fléchissant ensuite jusqu’à redevenir négatif depuis 1990 (- 1,8 % l’an entre 1999 et 2008). La densité de la population est passée de 62,6 habitants par km2 en 1968 à 151,4 habitants par km en 2008[50].

En raison de la prolifération des lotissements, le parc immobilier s’est beaucoup agrandi, passant de 143 logements en 1968 à 485 en 2008 (+ 342 logements, soit + 239 % en 40 ans), presque exclusivement des résidences principales, l’apogée étant entre 1975 et 1989 : 231 logements en 12 ans, presque uniquement des maisons individuelles.

Au XVIII siècle, comme dans tout le canton, à Saint-Divy on cultive et on travaille le lin, mais pas suffisamment pour que la régression de l’industrie toilière à la fin du siècle ait une répercussion sur la démographie.

Le site de Lanvian acheté par l’ex-CUB (Communauté Urbaine de Brest) devenue Brest Métropole Océane, en vue d’installation d’une raffinerie de pétrole à partir d’un terminal en rade de Brest est désormais l’objet d’un projet d’installation de centrale électrique au gaz qui suscite localement des manifestations d’opposants.

Saint-Divy, malgré son isolement les siècles passés, a inspiré les poètes. Auguste Brizeux a consacré ce poème à saint Divy :

« Seul bienheureux Divy, fils de Sainte Nonne;
Le Bon Peuple, jamais toi ne t’abandonne,
Tu rayonnes encore, dans ta niche parée
Sous ta chape d’argent et ta mitre dorée
Et voici qu’à cette heure, humble et doux immortel
Un voyageur qui chante est devant ton autel. »

Paul Cadiou, poète brestois du début du XX siècle lui en a consacré un autre, intitulé « Coin de Terre[61]« , parlant de l’ :

« (…) Enclos de Saint-Divy, vieux charnier de village
Où je rêve d’être couché ! (…)»

« (…) Mes compliments à ma chère mère
Qui sera fort étonnée
Elle habite à Saint-Divy
Priez Dieu pour qu’il la console. »

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