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Prix carte grise en ligne à Saint-Thois

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Saint-Thois , est le même dans toute les villes Finistère , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE SAINT-THOIS

Saint-Thois [sɛ̃twa], en breton Santoz, est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Saint-Thois est en partie situé dans le pays Dardoup.

Saint-Thois est une commune du centre du département du Finistère, située sur la rive gauche de l’Aulne, au pied du versant nord des Montagnes Noires. Son finage, relativement accidenté, est compris entre 238 mètres (au sud-ouest de la commune, près de Lannec Creïz) et 28 mètres d’altitude (au nord-ouest de la commune, dans la vallée de l’Aulne), le bourg, excentré dans la partie nord-est du territoire communal, se trouvant vers 80 mètres d’altitude. La commune est limitée au nord par l’Aulne, à l’ouest par le ruisseau de Pont Ar C’Hlaon, affluent de rive gauche de l’Aulne, et à l’est par un autre petit affluent de rive gauche du même fleuve.

L’Aulne a été canalisée (canal de Nantes à Brest), mais ce canal est désormais fermé à la navigation.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l’Atlantique), répartie tout au long de l’année avec un léger maximum d’octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Plonevez-du-Faou », sur la commune de Plonévez-du-Faou, mise en service en 1988 et qui se trouve à 10 km à vol d’oiseau[8][Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 143,7 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Quimper », sur la commune de Pluguffan, mise en service en 1967 et à 31 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000, à 11,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 12 °C pour 1991-2020.

Saint-Thois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Quimper, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 58 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17][18].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,4 %), terres arables (19,7 %), prairies (14,7 %), forêts (10,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %), zones urbanisées (1,8 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[20].

Saint-Thois est noté Sanctus au XI siècle, le nom devient Sanctoes en 1368, puis Sainctois en 1599[21]. Le nom de la paroisse s’est aussi écrit Saint-Thons ou Saint-Thoix par le passé.

Saint-Thois vient de « ecclesia sanctus » (« l’église le saint »). Selon une autre hypothèse, saint Thois serait une déformation de saint They[22].

Saint-Thois faisait autrefois partie de la paroisse de Gouézec, avant de devenir paroisse à son tour. Les communes de Gouézec et de Saint-Thois forment un petit pays de tradition, la Giz Gouezeg (« mode de Gouézec »)[23].

Le cairn de Ty-Floc’h est un ensemble mégalithique à chambres et couloirs.

155 haches à douille de l’âge du bronze ont été découvertes à Ty-Lann en Saint-Thois.

La seigneurie de La Roche-Helgomarc’h, dont le siège se trouvait sur un piton rocheux situé à Saint-Thois, où se trouvait une motte féodale, s’étendait aussi sur Trégourez, Edern, Saint-Thois et une partie de Briec. Les « hauts et puissants seigneurs » de La Roche-Helgomarc’h disposaient du droit de haute justice sur l’ensemble de leur fief. « Un grand nombre de manoirs en dépendaient ; c’étaient Poulmorgant et Kernalec en Saint-Thois, La Motte, Stanglevenen, Kerautret, Parc-Jean, Kervenou, Rosquillec, Roc’hou, Kercalédan, le Guern, Kerhervé, Kergolhuezen, Kereffran, Lannuchuezen, Kerampeoc’h et Quénec’hdu en Briec, Kerigou et Kervaségan en Edern. L’ensemble de cette terre se composait de deux tronçons principaux, l’un formé par la paroisse de Saint-Thois, environnant le château de La Roche-Helgomarc’h, antique forteresse (…) démantelée depuis une époque très ancienne (…). On avait oublié le véritable chef-lieu de la seigneurie pour le transporter au manoir du Merdy où, dès le XVI siècle devaient se payer les redevances féodales. Le second tronçon, séparé du précédent par le fief de Guellevain [Gulvain, alors en Briec, désormais en Edern] dépendant de l’abbaye de Landévennec, couvrait une grande partie de la paroisse de Briec avec ses trèves de Langolen, Landudal et Quilinen. La Roche-Helgomarc’h possédait encore des terres en Landrévarzec, en Edern, en Gouézec, et jusqu’en Pleyben et Lothey »[26].

Les seigneurs de La Roche-Helgomarc’h avaient droit de prééminence dans les chapelles de Quilinen, Sainte-Cécile, Saint-Guennec [Saint-Venec] et du Penity en Briec, Notre-Dame-des-Fontaines en Gouézec, dans l’église tréviale de Langolen et l’église paroisiale de Saint-Thois.

Le premier seigneur de La Roche connu est le baron Pierre VIII de Rostrenen, qui meurt en 1440. Sa fille Jeanne de Rostrenen, née vers 1425, se marie en 1450 avec Jean ou Guyon du Quélennec, vicomte du Faou, la seigneurie passe alors aux mains de la famille du Quélennec. En 1576, le roi Henri III crée le marquisat de La Roche-Laz, qu’il offre à Troilus de Mesgouez, qui meurt en 1606 sans enfants.

Sa nièce Anne de Coëtanezre hérite de la seigneurie et est aussi comtesse de Laz ; mariée en 1606 avec Charles de Kernezné, la seigneurie passe alors aux mains de la famille de Kernezné ; successivement :

Le dernier marquis de La Roche-Laz fut, par héritage (in était le petit-fils de Marie Aude Jacquette du Chastel), à partir de 1767, Charles du Bot de Grégo[32].

Les marquis de La Roche-Laz tiraient profit des pêcheries, louées à un prix élevé, exploitées dans l’Aulne et l’Odet, ainsi que du bois des nombreuses forêts avoisinant Laz où, au XVIII siècle, la marine venait, depuis Brest et Lorient, faire des coupes nombreuses et importantes[33].

Le marquisat de La Roche-Laz fut démantelé lors de la Révolution française.

En 1400, un autre manoir, celui de Kerguelen, appartenait à Guillaume de Quelen,.

Par ailleurs, la famille du Boishardy était seigneur de Poulmorgant. Parmi ses membres connus, Jean du Boishardy, né le à Saint-Thois et décédé le à Châteaulin, fut procureur au siège royal de Châteaulin et Alain du Boishardy, avocat à la cour, juge, baptisé le à Quimper-Saint-Julien, décédé le à Châteaulin, fut l’un des députés du tiers-état de la sénéchaussée de Châteaulin choisi pour la représenter à Carhaix lors de l’élection des députés du tiers état aux États généraux de 1789 pour les cinq sénéchaussées de Carhaix, Châteauneuf-du-Faou, Châteaulin, Gourin et Quimperlé.

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Saint-Thois en 1778 :

Saint-Thois possédait alors 3 chapelles (Saint-Primell, de la Roche et de Saint-Laurent) et 2 moulins à eau (Moulin Neuf et moulin de la Roche).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d’Ogée, décrivent ainsi Saint-Thois en 1853 :

Par arrêté préfectoral du , l’école des filles de Saint-Thois fut laïcisée en vertu de la loi sur les congrégations.

Déclarée d’utilité publique le , la ligne ferroviaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux du Finistère allant de Châteauneuf-du-Faou à Rosporden, longue de 39 km, fut mise en service le . Elle desservait les gares de Saint-Thois|Saint-Thois-Pont-Pol, Laz, Trégourez, Guernilis, Coray, Tourc’h, Bois-Jaffray-Saint-Guénal et Elliant. Elle ferma dès 1933.

Le cairn de Ty Floc’h est en partie détruit par une carrière. Le cairn primaire, à peu près circulaire, est édifié au néolithique moyen, vers 4500 av. J.-C. Il serait donc plus récent que le cairn de Barnenez (vers 4600) et plus ancien que le celui de l’île Carn (vers 4200). Le dolmen est conçu comme le dolmen nord de Carn : un massif divise la chambre en deux sous-chambres. Des dalles de schiste verticales y ménagent de petites niches. Puis un cairn secondaire est adjoint au premier. Le dolmen y est également à couloir. Enfin, vers 3500[43], le parement semi-circulaire d’un cairn tertiaire vient condamner les deux entrées. Un os trouvé dans la demi-chambre sud du cairn primaire est daté d’environ 4100 av. J.-C.

Famille de Kerguelen de Kerbiquet :

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[50].

En 2019, la commune comptait 720 habitants, en augmentation de 1,69 % par rapport à 2013 (Finistère : +1,24 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

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