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Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Saumur , est le même dans toute les villes Maine-et-Loire , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE SAUMUR

Saumur est une commune française sous-préfecture du département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire. Elle est la troisième commune du département en nombre d’habitants.

Le , Saumur s’est associée à quatre communes limitrophes : Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Levées[1].

Saumur est particulièrement connue pour son École de cavalerie, son château et ses vins.

Saumur est située dans le Saumurois, région naturelle et ancienne division de la province d’Anjou[3]. Les villes proches sont : Thouars (Deux-Sèvres), Loudun (Vienne), Angers et Baugé (Maine-et-Loire), Chinon, Tours (Indre-et-Loire).

La municipalité de Saumur comprend cinq communes associées depuis le  :

Saumur est située au cœur du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine dont elle est la plus grande commune en nombre d’habitants.

Le Saumurois, terre de tuffeau et de falun, possède près de 1 200 kilomètres de galeries souterraines et troglodytes ainsi que de 16 000 cavités dont la moitié sont à l’abandon. De nombreuses galeries sont utilisées par les entreprises angevines de vins pétillants de Saumur et par les champignonnières produisant les fameux « champignons de Paris ».

La ville de Saumur est traversée de part en part par la Loire. Celle-ci entre sur le territoire communal au sud-est par deux bras de part et d’autre de l’île de Souzay (île Trotouin), elle contourne par deux bras l’île Offard (île Millocheau) au centre de la ville, puis l’île Ardouin au nord-ouest, et elle en sort au nord-ouest en passant d’abord en rive droite par Saint-Martin-de-la-Place puis en rive gauche par Chênehutte-Trèves-Cunault (commune déléguée de Gennes-Val-de-Loire).

L’affluent du Thouet pénètre au sud de Saumur en longeant Bagneux vers le nord-ouest puis bifurque vers le nord-est vers Saint-Hilaire-Saint-Florent, rejoignant la Loire au lieu-dit la « Bouche Thouet », en face de l’île Ardouin.

La limite nord-est de la commune est en grande partie formée par l’Authion (affluent en rive droite de la Loire), rejointe à gauche par la boire Lévêque qui naît à Saumur sur le territoire de Saint-Lambert-des-Levées.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l’éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu’en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1950 permet de connaître en continu l’évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Sur la rive droite de la Loire, la D 952 entre sur la commune au sud-est et suit le fleuve en direction du nord-ouest. Sur la rive gauche, la D 947 entre au sud-est de la commune et suit le cours du fleuve jusqu’au pont du Cadre Noir. Elle y rejoint la D 93 qui entre au sud, par la commune de Bagneux.

La N 147 pénètre sur la commune par le nord et se divise en deux voies différentes : la N147 elle-même traverse Saumur et l’île Offard par le pont des Cadets de Saumur, forme des intersections avec la D 947 et la D 93 et se dirige vers le sud-ouest où elle se divise avec la D 960 juste avant de sortir de la commune. La N 347, branche de la N 147, forme une voie parallèle plus à l’ouest en traversant Saint-Lambert-des-Levées et en traversant la Loire par le pont du Cadre Noir, puis en continuant vers le sud avant de rejoindre la D 960. Enfin, la D 751 part de la N 147 sur la rive gauche pour aller longer la Loire en amont.

La ville de Saumur compte six ponts importants : un pont ferroviaire, les ponts Cessart et des Cadets de Saumur et le pont du Cadre Noir (traversé par la RD 347) sur la Loire ainsi que les ponts Fouchard et de l’Écluse sur le Thouet.

La gare de Saumur est ouverte depuis le [11]. Elle se situe sur les lignes Tours à Saint-Nazaire et Chartres à Bordeaux-Saint-Jean.

Des trains TER, Intercités et quelques TGV s’arrêtent par cette gare. Des trains à destination de Thouars/Bressuires, Angers, Nantes, Tours/Saint-Pierres-des-Corps, Orléans et Cholet.

En complément du réseau ferré, la SNCF met en place des bus notamment sur la ligne direction Thouars et la Flèche

Institué en 2017, le Baromètre des villes cyclables est une enquête bisannuelle évaluant l’indice de satisfaction des usagers en France ; sur une échelle allant de 1 à 6, il leur est demandé de noter leur sentiment de sécurité, le confort de déplacement, les aménagements cyclables (piste et bande cyclable, sas vélo, double-sens cyclable, cédez-le-passage cycliste au feu…) et les possibilités de stationnement, comme par exemple les arceaux à vélo ; d’autres éléments sont pris en compte, tels que la place allouée aux cycles dans les transports en commun, la politique municipale de promotion du vélo comme mode de transport, la présence d’un magasin ou d’un atelier vélo solidaire et participatif, la location, le libre-service, etc. Le classement va de “A+” (excellent) à “G” (très défavorable).

En 2017, Saumur ne se classe pas. Moins de 50 personnes ont répondu à l’enquête.

En 2019, Saumur se positionne en “E” (plutôt défavorable), avec une note globale de 3,10. Il y a eu 71 contributions.

En 2021, Saumur se positionne en “D” (moyennement favorable), avec une note globale de 3,11. Par rapport à 2019, la note sur la sécurité baisse de E à F et celle sur les services et stationnements augmente de E à C. Il y a eu 209 contributions.

Saumur dispose d’un aérodrome, l’aérodrome de Saumur-Saint-Florent (code IATA : XSU • code OACI : LFOD), ouvert à la circulation aérienne publique (CAP), situé à 2,5 km à l’ouest sur l’ancienne commune de Saint-Hilaire-Saint-Florent. Il est utilisé pour la pratique d’activités de loisir et de tourisme (aviation légère, parachutisme et aéromodélisme).

Saumur est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,. Elle appartient à l’unité urbaine de Saumur, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[19] et 29 647 habitants en 2019, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Saumur, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22][23].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (55,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (18 %), zones agricoles hétérogènes (18 %), terres arables (14,5 %), prairies (13,8 %), forêts (10,8 %), cultures permanentes (9,4 %), eaux continentales (6,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,6 %)[24].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[25].

Le nom est attesté sous les formes latinisées Salmuri en 968, puis Salmurum, Salmurius, Salmuria et pour les premières formes françaises [Pétronille de] Salmur en 1209, Salmeur en 1240, Saumur en 1793 et 1801[27].

L’origine de cette formation toponymique reste obscure. Albert Dauzat y voit sans conviction un préceltique sala qu’il note curieusement sans astérisque, comprendre *sala (non attesté) « terrain marécageux », plutôt qu’un celtique salm « qui saute et qui coule »[26]. Il est suivi d’un élément -mur non identifié.

Saumur absorbe Saint-Florent entre 1790 et 1794, puis en 1973 les communes de Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Levées.

Village de Saint-Florent : Saint Florent en 1793.

Village de Bagneux : Bagneux en 1793 et 1801.

Village de Dampierre-sur-Loire : Dampierre en 1793 et 1801, puis Dampierre-sur-Loire en 1927.

Village de Saint-Hilaire-Saint-Florent : Saint Hilaire en 1793, Saint-Hilaire et Florent en 1801, pour devenir ensuite Saint-Hilaire-Saint-Florent.

Village de Saint-Lambert-des-Levées : Saint Lambert des Levées en 1793 et 1801.

La présence de monuments mégalithiques comme le dolmen de Bagneux montre l’existence d’une présence humaine dès le néolithique.

En 845, Saumur est pillée par le chef viking Hasting.

Vers 960, Thibaut le Tricheur fait construire le château de Saumur.

À la fin du X siècle, Gelduin, seigneur de Saumur, est vassal des comtes de Blois, ce qui en fait un ennemi du puissant comte d’Anjou, Foulques III Nerra. Alors que Foulque est sur le point d’assiéger Saumur, Gelduin obtient une trêve. C’est à cette occasion que Foulque, prenant son adversaire au mot, entame la construction d’une tour sur la rive gauche de la Loire qu’il aurait baptisée Trève. En 1026[37], Foulque Nerra s’empare de Saumur. Le monastère Saint-Florent est détruit. Un nouveau monastère est consacré cinq ans plus tard par l’évêque d’Angers.

La ville est prise en 1203 par Philippe Auguste, qui l’incorpore au domaine royal. Saint Louis y donne en 1241 une fête si fabuleuse qu’on l’appela la « Non-Pareille ».

En 1343, le sel devient un monopole d’État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L’Anjou fait partie des pays de « grande gabelle » et comprend seize tribunaux spéciaux ou « greniers à sel », dont celui de Saumur. Le , Du Guesclin reprend Saumur aux troupes anglaises.

En 1446 est tenu un célèbre pas d’armes (joute chevaleresque suivant un scénario théâtral) hors les murs du château, à l’initiative du roi René contre le duc d’Alençon.

Le siècle de la Réforme est la grande époque historique de Saumur. Les idées nouvelles y furent promptement et vivement accueillies car la bourgeoisie de Saumur était arrivée à un état très développé de richesse, de commerce actif, de liberté municipale. Non seulement, elle se montra favorable au calvinisme, suivant en cela l’impulsion générale de la bourgeoisie mais elle eut même une raison de plus pour embrasser avec enthousiasme : l’abbaye de Saint-Florent et celle de Fontevrault pesaient sur elle de deux côtés, retenaient son essor et, avec leurs privilèges, la pressaient comme dans un étau pour en exprimer la substance à leur profit. Le protestantisme représenta donc pour Saumur spécialement une doctrine et un effort d’affranchissement.

Quand les partis en arrivèrent à un état de lutte matérielle, Saumur prit fait et cause pour la religion réformée. Les églises furent pillées et dévastées ; les représailles passionnées de la population frappèrent surtout l’abbaye de Saint-Florent. En 1565, Charles IX et Catherine de Médicis vinrent en Anjou. Saumur étant occupé par le prince de Condé et par ses troupes protestantes, le roi et sa mère ne purent y entrer, et passèrent outre. Plus tard, Saumur fut enlevé au prince de Condé par le duc de Montpensier. Saumur subit ainsi les vicissitudes de la lutte entre catholiques et protestants, mais resta invariable dans son esprit et dans ses sympathies protestantes. La Saint-Barthélemy y passa sans éteindre plus qu’ailleurs le protestantisme dans le sang qu’elle y fit pourtant abondamment couler.

En 1576, quelques années après ce massacre, le roi Henri de Navarre (futur Henri IV), échappé de Paris, vint se réfugier à Saumur, où il fut reçu avec empressement. Il s’y établit pendant plusieurs semaines, vivant sans religion, le roi ne se pressant pas de retourner au protestantisme. En 1589, par le traité conclu entre lui et Henri III, Saumur lui fut cédé comme place de sûreté et comme passage sur la Loire. Cette ville fut donc, en quelque sorte, pour le futur roi la première marche du trône de France. Henri de Navarre confia la garde de Saumur à un de ses fidèles amis, l’une des figures les plus élevées et les plus expressives du protestantisme, Philippe Duplessis-Mornay, et en maintint le gouvernement quand il fut devenu roi.

Décrit comme possédant la distinction du gentilhomme qu’il était de naissance, l’austérité d’un plébéien, la science et la forme des plus lettrés de son temps, le courage d’un soldat et l’habileté d’un capitaine à la guerre, le zèle d’un apôtre pour sa religion et la mesure d’esprit d’un homme politique, Duplessis-Mornay a exercé une immense influence sur Saumur et sur son développement. Sous le gouvernement de celui que les catholiques appelaient « le pape des huguenots », Saumur en devint naturellement la métropole, autant qu’il pouvait en être le pape. Il y fit construire à ses frais un temple pour l’exercice du culte réformé. Il y fonda l’académie protestante, dont la renommée s’étendit non seulement en France, mais dans toute l’Europe, et à laquelle furent attachés comme professeurs les hommes les plus distingués du dedans et du dehors, et qui fut un foyer puissant de haut enseignement destiné à la jeunesse de la nouvelle religion. Des érudits à la renommée internationale comme Marc Duncan, Moïse Amyraut, Louis Cappel, Josué de la Place ou Tanneguy Le Fèvre, le père d’Anne Dacier, née à Saumur en 1654, figurèrent, entre autres, au nombre des professeurs de cette prestigieuse institution qui accueillit en outre de très nombreux étudiants étrangers, dont William Penn, le fondateur de la Pennsylvanie.

Les établissements de Duplessis, son influence et son administration, donnèrent une grande importance à la ville, et y attirèrent de toutes parts les familles protestantes. Catherine de Navarre, sœur de Henri IV, tant que l’avènement de son frère fut contesté par la Ligue, fixa sa résidence à Saumur. En 1596, les protestants y tinrent un synode national sous la direction et sous les auspices de Duplessis-Mornay. Bodin estime que la population de la ville s’éleva rapidement, et qu’elle atteignit jusqu’à 25 000 habitants. Le château fut réparé par Duplessis, qui l’habitait, et reçut de lui ses dernières augmentations et les compléments importants qui l’ont mis à peu de chose près dans l’état où il est encore.

La mort de Henri IV émut vivement les protestants, qui tinrent, en 1611 une assemblée générale à Saumur, où toutes les provinces envoyèrent des députés, parmi lesquels figuraient les ducs de Bouillon, de Sully, de Rohan, etc. Duplessis fut le président de cette assemblée qui dura quatre mois et pendant lesquels Saumur offrit l’aspect et l’animation d’une capitale. Duplessis-Mornay conserva, sous le nouveau règne de Louis XIII, le gouvernement de Saumur jusqu’en 1621, époque à laquelle, la querelle des protestants et des catholiques jugée éteinte, on le lui enleva. On aurait peut-être pu ménager la position de Duplessis en considération de l’homme, mais on ne le fit pas. On lui offrit des compensations, le bâton de maréchal de France et 100 000 écus qu’il refusa avec hauteur. Profondément blessé de la défiance dont il était l’objet, il se retira au fond du Poitou, dans une de ses terres, où il mourut deux ans après.

Au temps de la Fronde, Saumur resta fidèle au roi. Mazarin et toute la cour y vinrent, en 1652, pour agir contre Angers, un moment révolté. Turenne, abandonnant la Fronde, y rejoignit la cour et y fit sa réconciliation avec elle. La révocation de l’édit de Nantes, en 1685, frappa cruellement Saumur. C’est la plus grande calamité dont cette ville ait été atteinte dans tout le cours de son histoire. Les protestants émigrèrent en masse et la population tomba à 6 000 habitants, c’est-à-dire qu’elle diminua dans la proportion des deux tiers, ces deux tiers renfermant la partie prépondérante par ses lumières, son activité, son industrie et ses richesses. L’édifice de prospérité élevé par Duplessis-Mornay s’écroula complètement.

La ville de Saumur passa, par cet événement, à un état de tristesse, de vide et de silence qui dura jusqu’à 1763. À cette époque, il y vint en garnison un régiment de carabiniers, corps d’élite formé sous les auspices de Louis XIV, qui avait voulu en être le premier maître-de-camp, qui en avait donné le commandement au duc du Maine, son fils naturel, et qui l’avait décoré de sa devise Nec pluribus impar. Ce corps était recruté dans tous les régiments de cavalerie et composé des plus beaux hommes de l’armée et de ses officiers les plus distingués. Dans l’état lamentable où était Saumur, l’arrivée de ce régiment fut une révolution importante pour la ville qui lui doit sa physionomie actuelle. Les maris furent plus que retenus, les femmes le furent aussi d’abord ; mais elles persévérèrent moins, et le point de contact entre les carabiniers et la bourgeoisie saumuroise s’établit par elles. Les carabiniers se mirent à jouer la comédie ; on alla les voir. Ils donnèrent des fêtes, on leur en rendit ; peu à peu l’union devint parfaite, et on se félicita de posséder le régiment.

Les carabiniers restèrent à Saumur jusqu’à la Révolution. Ils y construisirent un très beau quartier pour se loger. Une école d’équitation, à laquelle furent envoyés des officiers de tous les corps, où vinrent comme amateurs un grand nombre de jeunes gens des familles riches, et qui fut le premier germe de la grande école de cavalerie que possède actuellement Saumur, fut créée et organisée dans le régiment. L’école d’équitation et le régiment formèrent ainsi une institution déjà remarquable que visita, en 1777, l’empereur Joseph II, frère de la jeune reine Marie-Antoinette. Pendant les vingt-cinq ans que Saumur eut le régiment de carabiniers, sa population s’éleva péniblement de 6 000 à 10 000. On était encore loin des 25 000 de l’époque de la splendeur protestante, mais son commerce reprit de l’activité dans la même proportion, son aspect se releva et la ville éteinte de 1685 se remit en mouvement pour devenir la ville d’aujourd’hui.

Après que l’Assemblée constituante eut décidé la création des départements, des réunions se tinrent aussitôt dans l’hôtel du duc Antoine-César de Choiseul-Praslin député de la noblesse de la sénéchaussée d’Angers : une trentaine de députés (des trois provinces) envisagent de rétrocéder des territoires au Poitou et de subdiviser le domaine restant en quatre départements (soit environ 324 lieues carrées, ou 6 561 km actuel) autour des capitales traditionnelles que sont Tours, Angers, Le Mans, et autour de la ville de Laval qui récupérerait des terres du Maine et de l’Anjou.

Le , 25 députés (des trois provinces) approuvent ce partage, mais les deux représentants de Saumur, Jean-Étienne de Cigongne (pour le tiers état) et Charles-Élie de Ferrières (pour la noblesse) se dissocient de cette décision : ils plaident en faveur d’un département de Saumur situé au carrefour des trois provinces de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, avec Loudun pour le partage des pouvoirs, et accusent les représentants d’Angers de s’entendre avec leurs collègues du Maine et de Touraine pour le dépeçage de la sénéchaussée de Saumur, les accusent également d’abandonner à la Touraine 24 paroisses anciennement angevines autour de Château-la-Vallière et de Bourgueil : le mécontentement grandit, la population de Bourgueil manifeste pour son maintien dans l’Anjou et se solidarise avec Saumur, pendant que les représentants de Chinon tentent également de créer leur propre département…

Le , l’Assemblée nationale décrète que « Saumur et le Saumurois resteront en région d’Anjou », intégrés dans le département de « Mayenne-et-Loire » (futur « Maine-et-Loire »). Le lundi , Angers devient préfecture, le nouveau département est définitivement constitué : l’Assemblée constituante entérine cette structure le et le Roi le . Afin de calmer la susceptibilité des Saumurois, les 36 membres du nouveau conseil du département portent à leur présidence Gilles Blondé de Bagneux, ancien maire de Saumur. Ainsi, jusqu’en , le premier président du conseil général de Maine-et-Loire sera saumurois. Cigongne est désigné président du tribunal de commerce de la ville.

Après la prise de Bressuire le et de Thouars le , la bataille de Saumur a lieu le . L’ Armée catholique et royale de Vendée reprend la ville et y fait prisonniers 11000 “bleus” et un butin de 15000 fusils, 80 canons.

Lors de la Terreur Angevine, du 13 au , 29 prisonniers sont guillotinés à Saumur, 403 sont fusillés, 19 acquittés. Parmi les 99 martyrs d’Angers, cinq Saumuroises d’origine sont fusillées le à Avrillé. Une plaque commémorative est visible en l’église Saint-Nicolas ainsi que des reliques dans le nouvel autel.

Durant la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de la campagne de France en 1940, les troupes allemandes arrivent aux portes de la ville : les 786 élèves officiers de réserve de l’École de cavalerie, rejoints par les élèves sous-officiers de l’école de Saint-Maixent et une compagnie de tirailleurs nord-africains, soit environ 2 200 hommes sous les ordres du Colonel Charles Michon, tentèrent d’interdire le passage du pont à la première division de cavalerie allemande (1. Kavallerie-Division (Wehrmacht)). Dépourvus d’armements lourds et antichars, de blindés et d’appui aérien, ils résisteront à un ennemi bien supérieurement armé durant 36 heures, jusqu’au ou l’ordre de retraite sera ordonné par le général Pichon. La résistance des officiers et de leurs élèves ont impressionné le général Feldt, commandant la division allemande, raison pour laquelle il fit libérer les prisonniers français début juillet, ce qui leur permit de rejoindre la zone libre[44].

Saumur fut considérablement endommagée lors des bombardements de 1940, et eut des dizaines de morts civils, mais le château et la vieille ville ne furent pas touchés par les combats.

Le jeudi et le lendemain, deux grands bombardements anglo-américains ont lieu : la gare est hors d’usage, les voies ferrées sont coupées, les arches du pont des Sept-Voies se sont effondrées. Des bombes à retardement explosèrent pendant vingt heures, tuant ou blessant nombre de résidents sortis des abris. Le bilan s’élève à 87 morts, et beaucoup plus de blessés [46].

Après avoir absorbé Saint Florent, entre 1790 et 1794, le Saumur fusionne avec Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Levées (fusion association)[28].

Le 22 avril 2001, vers 2 heures du matin, le rempart nord du château de Saumur – âgé de plus de 400 ans – s’écroule. Le front de 45 mètres de long sur 35 mètres de haut s’est effondré sur lui-même, provoquant des dégâts matériels importants en contrebas du coteau (quatre maisons et le foyer de jeunes travailleurs sont détruits), mais sans faire de victime. Sous l’égide des Bâtiments de France, le rempart est restauré à l’identique et inauguré le 23 juin 2007,.

Sous l’Ancien Régime, la sénéchaussée de Saumur dirigée par un gouverneur, administre un territoire qui englobe Bourgueil jusqu’à Gizeux au nord, s’étend au-delà de Loudun, vers le sud-est jusqu’à Mirebeau, à l’est jusqu’à la ville de Richelieu, au sud jusqu’à Bouillé-Loretz et à l’ouest jusqu’aux confins des Mauges.

Centre judiciaire sous l’Ancien Régime, la ville devient en 1800, le siège d’une sous-préfecture aux fonctions tertiaires dominantes.

Le conseil municipal de Saumur compte 35 membres, dont le maire, quatre maires-délégués des quatre communes associées et neuf adjoints.

Jackie Goulet est l’actuel maire de la ville de Saumur.

La commune est membre de la communauté d’agglomération Saumur Val de Loire.

Jusqu’en 2014, Saumur est chef-lieu de deux cantons, canton de Saumur-Nord et canton de Saumur-Sud, et fait partie de l’arrondissement de Saumur. Le département compte alors quarante-et-un cantons ; circonscriptions électorales servant à l’élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . Les deux cantons disparaissent, et la commune est rattachée au canton de Saumur, dont elle devient bureau centralisateur, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[52].

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,

En 2019, la commune comptait 26 467 habitants, en diminution de 3,45 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 32,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 32,6 % la même année, alors qu’il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 12 402 hommes pour 14 197 femmes, soit un taux de 53,37 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

Dès 1804, une école secondaire de garçons est créée et installée dans l’ancien couvent des Ursulines. Il ne reste aujourd’hui de ces bâtiments qu’une cloche muette dans le lanternon situé au-dessus de l’entrée principale. En 1876, le bâtiment néo-classique donnant sur la rue Duruy est construit. En 1881, la ville entreprend la construction d’un collège de jeunes filles avec un internat luxueux : cour bordée d’arcades, jardins, parcs. C’est l’une des premières villes de France à posséder un enseignement de ce type.

En 1884, M. Rigolage crée l’école industrielle de Saumur qui fusionnera deux ans plus tard avec le collège de garçons. Les deux collèges mènent leur vie propre jusqu’en 1946. En 1948, l’État crée un lycée à deux groupes, qui devient le lycée d’État mixte en 1956, sont alors construits l’internat de garçons, les locaux administratifs, les cuisines et les réfectoires.

L’École industrielle de Saumur est aujourd’hui associée à la communauté des « INDUS » associations d’anciens élèves spécialisés dans les moteurs à combustion interne.

En 1966, les derniers bâtiments constituant l’externat pour les classes de 6 et 5e sont édifiés et l’ancien « petit lycée » devient le collège Yolande-d’Anjou. Plusieurs travaux ont permis l’installation du bloc scientifique, la création du CDI, ainsi que l’aménagement de la cour d’honneur. En 1977, l’établissement se voit à nouveau coupé en deux conformément aux lois ministérielles. Ainsi le collège Yolande-d’Anjou devient indépendant juridiquement et administrativement. Dans la pratique, l’union subsiste par la demi-pension commune aux deux établissements. Après les lois sur la régionalisation de 1986, l’établissement devient « lycée polyvalent régional » puis le lycée Duplessis-Mornay en 1988. De 1989 à 1993, le lycée est restructuré et rénové. Enfin, celui-ci a fait l’objet récemment de nouveaux travaux de restructuration.

Le campus de Saumur (université d’Angers) propose des formations liées au tourisme, patrimoine, aux services à la personne, à l’écotourisme, à l’œnotourisme, à l’hébergement de plein air et au secteur équestre.

Ces formations professionnalisantes associent des enseignements assurés par des universitaires mais aussi par des professionnels des filières concernés.

C’est un total de 350 étudiants qui sont accueillis dans un bâtiment du XVI siècle au centre de la ville.

Saumur possède un Centre Hospitalier de 459 lits et places (fin 2017) installé route de Fontevraud depuis 1997. L’ancien Hôtel-Dieu est situé rue Seigneur et a été transformé en bureaux et appartements, une partie a été détruite mais la chapelle de style Plantagenêt existe toujours.

La médiathèque de Saumur est rattachée depuis 2006 au réseau des bibliothèques de la communauté d’agglomération de Saumur Loire Développement ; réseau qui compte dix-huit établissements.

Plusieurs animations culturelles se déroulent sur la ville, comme les Journées nationales du livre et du vin créées en 1996, et dont l’édition 2016 s’est déroulée du 9 et avec près de cent-trente auteurs invités,, ou encore l’exposition internationale d’art naïf[62].

Plusieurs infrastructures sportives sont disponibles sur la commune tels un stade omnisports, un complexe de terrains de basketball, handball et athlétisme, des piscines, des espaces de pratique du tennis, du golf, etc.

Des sports collectifs y sont pratiqués comme le football (Olympique de Saumur Football Club, AS Bayard Saumur, Entente sportive Saint-Lambert football), le basket-ball (Saumur Loire Basket 49) , le volley-ball, le baseball, le rugby, et des sports individuels comme la boule de fort, les arts martiaux, l’équitation, avec notamment la présence de l’École nationale d’équitation, le parachutisme (centre-école régional de parachutisme sportif), etc.

Transports doux et loisirs : l’EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom de « véloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Saumur en reliant Saint-Nazaire à Constanţa. C’est la plus connue véloroutes européennes, longue de 3 653 km, elle traverse l’Europe d’ouest en est, de l’océan Atlantique à la mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l’itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube. Saumur est également une étape de l’itinéraire de La Loire à vélo (Cuffy – Saint-Brévin-les-Pins) ainsi que de l’itinéraire de la Vélo Francette (Ouistreham – La Rochelle).

Saumur accueille chaque année l’Anjou Vélo Vintage, un rassemblement de cyclistes utilisant d’anciennes bicyclettes.

Placée sous la dépendance de l’abbaye de Saint-Florent le Jeune, Saumur construit au Moyen Âge des églises de belle facture ; au total, elle compte seize édifices religieux classés parmi les monuments historiques. Des foules de pèlerins convergent vers la fontaine et la statue de Notre-Dame-des-Ardilliers ; une production de chapelets et d’objets de piété se développe dans le faubourg de Fenet.

À l’Académie protestante enseignent des professeurs réputés, comme Marc Duncan, Moïse Amyraut, Tanneguy Le Fèvre, Louis Cappel ou Josué de la Place. De nombreux étudiants étrangers (dont William Penn) la fréquentent jusqu’à sa fermeture en 1685. Face à cette nouvelle Genève, les catholiques se mobilisent et implantent dans la ville sept communautés religieuses, dont une d’oratoriens.

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint Angers le  : le comte de Montsoreau (mort en 1575) y fait impitoyablement massacrer les protestants.

Les catholiques de Saumur font partie du diocèse d’Angers et relèvent de la province ecclésiastique de Rennes.

Les paroisses de Saumur sont :

Les églises de Saumur sont :

Il existe également un temple protestant et une mosquée.

Autres lieux de culte :

Née au pied d’une forteresse implantée sur la colline du château, abritée derrière une enceinte urbaine à partir du XIV siècle, la ville contrôle un passage très disputé sur la Loire. Elle devient le siège d’un gouvernement militaire, commandé par Philippe Duplessis-Mornay de 1589 à 1621, et apparaît alors comme l’une des capitales politiques du protestantisme français. Deux brigades et l’état-major d’un régiment de carabiniers y sont installés en 1763. Le célèbre manège des Écuyers sera achevé en 1767 (il sera reconstruit en 1863). L’École prendra successivement le nom d’École d’instruction des troupes à cheval en 1814, d’École royale de cavalerie en 1825, et enfin, après 1945, d’École d’application de l’arme blindée cavalerie.

Le eut lieu, sur la place du Chardonnet, le premier « Carrousel », donné en l’honneur de la duchesse de Berry. Depuis 1831, ces « carrousels » ont lieu tous les ans.

Ses instructeurs d’équitation donnent des reprises publiques de haute école sous l’appellation de Cadre Noir. Ville du cheval, Saumur devient, en 1972, le siège de l’École nationale d’équitation (E.N.E.).

La navigation sur la Loire et sur le Thouet, l’existence d’un pont dès 1162 favorisent des activités commerciales et financières qui rayonnent sur un pays saumurois étendu et qui expliquent une morphologie de ville-pont, l’agglomération s’étirant le long d’un axe routier perpendiculaire aux deux rivières. La construction du pont Cessart de 1756 à 1770 fait s’étendre cet axe urbain plus à l’ouest. À partir des années 1850, les nouvelles voies ferrées supplantent le trafic fluvial.

Ce rôle commercial se renforce par la commercialisation des produits agricoles de sa périphérie rurale, notamment les vins, les céréales, les fruits et le chanvre. Plus tournée vers la tradition que vers la nouveauté, l’agglomération saumuroise aborde l’ère industrielle à partir de ses bases locales. L’ancien artisanat du chapelet est transformé en manufactures de médailles. Les carrières de tuffeau se révèlent propices à l’élaboration de vins effervescents selon la méthode champenoise, ainsi qu’à la culture des champignons de couche.

Saumur possède une antenne de la Chambre de commerce et d’industrie de Maine-et-Loire. Celle-ci gère l’aérodrome de Saumur – Saint-Florent.

Sur 2 490 établissements présents sur la commune à fin 2010, 4 % relevaient du secteur de l’agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l’industrie, 6 % du secteur de la construction, 66 % de celui du commerce et des services et 17 % du secteur de l’administration et de la santé. Fin 2015, sur les 2 752 établissements actifs, 3 % relevaient du secteur de l’agriculture (pour 11 % sur le département), 6 % du secteur de l’industrie, 5 % du secteur de la construction, 69 % de celui du commerce et des services et 16 % du secteur de l’administration et de la santé[68].

On trouve à Saumur plusieurs sites touristiques culturels : le château-musée de Saumur abrite les collections municipales (arts décoratifs) et les collections du musée du Cheval. Sur le territoire de la commune, se trouvent aussi le musée des blindés, le musée du champignon, le site Pierres et Lumières et le musée du moteur.

Le parcours cyclotouristique La Loire à vélo traverse Saumur et draine de nombreux cyclistes. La ville se situe également sur les grands itinéraires des châteaux de la Loire.

Diverses animations, dont Anjou-Vélo-Vintage, au mois de juin, participent de l’attractivité touristique de la ville.

Bien qu’il n’y ait aucun rapport entre Bratislava, capitale de la Slovaquie et Saumur, les cités présentent un panorama assez similaire, avec un fleuve en premier plan (le Danube ou la Loire), un clocher qui pointe sa flèche vers le ciel, et en arrière-plan un château ceint de remparts et orné de quatre tours.

Saumur est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris au palmarès 2006. Elle a été rétrogradée à deux fleurs lors du palmarès 2013.

La maison Ackerman, la distillerie Combier, les vins effervescents de la zone d’appellation Saumur, sa proximité des terres de production du saumur-champigny, la tradition de production de champignons, asperges et autres légumes. font la réputation de la ville.

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