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Prix carte grise en ligne à Teillet

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Teillet , est le même dans toute les villes Tarn , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE TEILLET

Teillet (en occitan, Telhet) est une commune française située dans l’est du département du Tarn, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Ségala, un territoire s’étendant sur les départements du Tarn et de l’Aveyron, constitué de longs plateaux schisteux, morcelés d’étroites vallées.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Dadou, l’Assou, le Lézert, le ruisseau de Besoubre et par divers autres petits cours d’eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d’une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique.

Teillet est une commune rurale qui compte 441 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 244 habitants en 1846. Elle fait partie de l’aire d’attraction d’Albi. Ses habitants sont appelés les Teilletois ou Teilletoises.

Teillet est située dans la région Occitanie, au nord-est du département du Tarn, à l’entrée des monts d’Alban.

Le village se situe à 16 kilomètres à vol d’oiseau d’Albi, 13 kilomètres de Réalmont, 11 kilomètres d’Alban et à 7 kilomètres du parc naturel régional du Haut-Languedoc (Montredon-Labessonnié).

La commune et le village sont traversés par la Méridienne verte. Deux panneaux matérialisent son passage sur la commune : un à l’entrée du village sur l’avenue d’Albi et l’autre sur la route départementale n 86 vers le lieu-dit le Couderquet.

Au nord-est, la commune du Fraysse n’est qu’à 150 mètres du territoire communal.

La commune se situe à l’entrée du Ségala des Monts d’Alban. Deux types de paysages, globalement délimités par le ruisseau de Besoubre, sont visibles sur la commune :

Sur le plan géologique, la commune se situe à la charnière entre des terrains à dominante calcaire à l’ouest et des terrains à dominante de schiste feuilleté et de gneiss à l’est.

Le Dadou forme la limite sud-est de la commune. Long de 116 kilomètres, il traverse le Tarn d’est en ouest et se jette dans l’Agout. Sa partie est, où se trouve Teillet, est remarquable à ses paysages de méandres et de vallons boisés. Construit en 1954, le barrage de Razisse est situé à 1 kilomètre au sud de la commune et forme une retenue d’eau jusqu’à 7 kilomètres en amont (jusqu’au lieu-dit de la Mouline). L’ancien lit du Dadou et les ruines des ponts et moulins engloutis peuvent encore s’apercevoir en temps de sécheresse.

Le Lézert, ruisseau, forme pour partie la limite ouest de la commune. Il prend sa source dans la commune de Teillet, non loin du lieu-dit de la Capoulanié, et se jette dans le Dadou. Ses eaux sont retenues au niveau du barrage de la Bancalié, sur la commune de Roumégoux.

Le ruisseau de Besoubre (parfois appelé ruisseau de la Blaze par les Teillétois) traverse la commune du nord au sud. Il prend sa source au dessus du lieu-dit de Besoubre, commune de Paulinet, entre La Rode et le Puech de La Capelle (ancienne église Saint-Salvy du Burg disparue après la Révolution) et se jette dans le Dadou au niveau de Cantegrel.

Teillet est située dans une zone à multiples influences climatiques :

Le village est traversé par la départementale 81 qui relie Albi à Lacaune.

La départementale 86, reliant Réalmont à Alban, traverse la commune en passant sur les plateaux à l’ouest du Lézert.

La départementale 138, variante de la départementale 86, traverse le village de Teillet, après avoir traversé les villages de Saint-Antonin-de-Lacalm et Le Travet.

Teillet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction d’Albi, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8][9].

Le SCOT du Grand Albigeois classe Teillet au sein des « pôles d’équilibre » avec les communes de Villefranche-d’Albigeois, Réalmont, Lombers, Laboutarié et Alban. Les pôles d’équilibre sont des communes définies comme présentant un niveau d’équipement et de services relativement important, sans être sous l’influence du pôle urbain central, à savoir Albi.

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (72 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,7 %), forêts (21,7 %), prairies (18,6 %), terres arables (17,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %), eaux continentales (1,4 %)[10].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[Carte 1].

Le nom de Teillet provient de l’occitan telh, le tilleul.

Dans l’ancien régime, le village de Teillet appartenait à la vicomté de Paulin ; c’est ainsi qu’à la révolution il fut intégré dans la commune de Paulin. C’est seulement en 1833 que Teillet en fut distrait pour former une commune avec l’ancienne commune de Bézacoul.

L’église dédiée à Saint-Amans avait pour annexes Saint-Salvi de Fourestès, aujourd’hui commune de Terre-Clapier, et Saint-Étienne de Terrabusset, commune de Paulin. L’ancienne église et le cimetière ont été vendus en 1860 pour financer la construction de la nouvelle église.

La rue du Baron Solignac, rue principale, fait référence au baron Eugène Solignac, maire de la commune de 1846 à 1894.

C’est sur l’actuelle place de la mairie que s’élevait autrefois le fort de Teillet. Les Rabastens, vicomtes de Paulin, possesseurs de Teillet, firent construire ce fort vers 1440. Ceux-ci embrassèrent la religion réformée en 1550 avec Bertrand de Rabastens qui fut le chef incontesté des armées protestantes de l’Albigeois et du Castrais. Il prit pleine part aux guerres de religion de la seconde moitié du XVI siècle.

En 1621, les troubles reprirent lors de la prise d’armes du duc de Rohan, commandant les armées du Haut-Languedoc et de la Haute-Guyenne. Celui-ci, établi à Castres, fit lever de nouveaux impôts pour l’entretien de son armée. C’est depuis un bureau de Réalmont que les rebelles organisaient la levée des impôts dans le diocèse d’Albi par la contrainte des armes. Les catholiques accusèrent les habitants de Teillet de pactiser avec les rebelles de Réalmont. Ainsi, le duc de Montmorency, gouverneur du Languedoc, ordonna au seigneur de Grandval de se saisir de Teillet, ce qu’il fit le sans aucune résistance de la part des habitants qui se déclarèrent au service du roi. Mais les habitants de Teillet continuèrent leurs exactions et, le , le roi Louis XIII donna l’ordre de détruire les fortifications de Teillet. Cependant, la paix de Montpellier, qui fut proclamée au mois d’octobre, en fit suspendre l’exécution.

Pendant la suspension des hostilités, les habitants de Teillet firent quelques réparations aux murailles de la place. Mais celles-ci furent considérées par le Parlement de Toulouse comme une amélioration des fortifications et une violation du traité. À la suite de quoi, le Parlement ordonna en au baron de Lescure de procéder à la démolition totale des fortifications de Teillet.

La vicomtesse de Paulin, Madeleine de Vignolles, s’engagea dans une bataille de procédure afin d’empêcher la démolition, mais en vain. En , les catholiques délogèrent les habitants de Teillet et démolirent partiellement le fort. En , le sieur de Blaumont, sur ordre du duc de Rohan, se saisit de Teillet et l’occupa avec une garnison de 40 protestants. Les rebelles réparèrent les fortifications, recommencèrent leurs exactions et saccagèrent l’église de Teillet.

Le maréchal de Thémines, gouverneur du Languedoc pour le Roi, donna l’ordre au baron de Lescure de détruire Teillet. Le , le baron s’y rendit, fit fuir les rebelles huguenots et entama la démolition du fort. Sur ordre de Rohan, le marquis de Lusignan rassembla 1200 hommes de pied et 200 chevaux à Réalmont dans le but d’attaquer Lescure à Teillet et de stopper la démolition. Lusignan et ses hommes attaquèrent le à l’aube, forcèrent les barricades de Lescure aux faubourgs et le poussèrent à se retrancher dans le fort. S’ensuivit un rude combat de 2 heures pendant lequel Lusignan eut de lourdes pertes (environ 200 tués ou blessés) et il fut forcé de se retirer. À la suite du combat, le fort fut brûlé et, quelques semaines après, entièrement rasé,.

En 1944, des petits groupes de résistants armés s’étaient constitués dans la montagne tarnaise, entre Saint-Pierre-de Trivisy, Paulinet, et Teillet. L’un d’eux, le groupe Armagnac, avait établi en ses quartiers au château de Grandval. Le , Yves Bénazech, un policier résistant clandestin, entraînait tous ses camarades du commissariat à prendre le maquis. Un camion, pris au Saut-du-Tarn, amenait tout le groupe en direction de Saint-Jean de Jeannes, Bénazech les accompagnant en moto. À Teillet, ils furent accrochés par “Durenque”, le chef du groupe Armagnac qui était intéressé par la moto de Bénazech et par les 5 fûts d’essence (200 litres) que les policiers avaient réquisitionnés.. à la préfecture. Il retint donc le groupe tout près de Grandval, dans une grange de Mont-Roc, près du village. Ce départ massif des policiers attira l’attention des Allemands.

Le à l’aube, Antoine Combes de Salviniane (ferme toute proche de Grandval), entendit le son des mitrailleuses à quelques kilomètres sur la route d’Albi, vers le pont de Lézert. Là, en effet, au-dessous de la Satjairié et de Pisse-Lièvre, quelques maquisards mis en avant-garde avaient essayé de barrer la route aux Allemands avec un arbre abattu. Combes, pendant ce temps, courut au château pour prévenir les maquisards. Là, on lui prêta à peine attention, jusqu’au moment où parvint un grondement de moteur dans la descente venant de Teillet, et bientôt, une brève fusillade du côté du pont de Cantegrel. Les deux hommes postés là, Clar et Rolland, s’étaient sacrifiés, donnant au groupe de Grandval le temps de fuir par la Veaute.

Grandval était, maintenant, au soir du , occupé par un groupe allemand dirigé par le lieutenant Fritcher, mais celui-ci savait que les résistants voudraient le reprendre. En effet, le groupe Armagnac avait décidé d’attaquer sans être vu.

— Yves Bénazech, Les Terroristes de l’espérance

Cependant, avant de partir de Grandval avec son groupe, le capitaine Marz avait donné au lieutenant Fritcher et ses troupes restées au château l’ordre formel de mettre le feu au château si celui-ci n’était pas de retour avant 11 heures. Le lieutenant Fritcher mit le feu au château à l’heure dite.

Durant toute la matinée, on entendait depuis les métairies aux alentours le charivari des Allemands, qui avaient sans doute trouvé le chemin de la cave.

Le château brûla toute la journée, et le lendemain, les cendres fumaient encore. La charpente était consumée, le toit s’était effondré. Du mobilier, des fameuses tapisseries, de la bibliothèque, il ne restait rien. La ferme contigüe était détruite aussi, avec sa vaste étable. Et le métayer s’en était sorti de justesse avec sa famille, mais il avait tout perdu. Les vaches avaient été amenées et vendues (de force) à des paysans le long de la route.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[18].

En 2019, la commune comptait 441 habitants, en augmentation de 0,23 % par rapport à 2013 (Tarn : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Toutes les communes de l’Est tarnais, à l’exception de quelques chefs-lieux de canton, ont connu le phénomène d’exode rural entre la fin du XIX siècle et les années 1970. Teillet a ainsi perdu plus de la moitié de ses habitants pendant cette période. À titre de comparaison, les communes voisines de Mont-Roc et Le Travet ont également vu leur population divisée par deux, tandis que les populations de Rayssac et Terre-Clapier ont été divisées par trois et celle de Paulinet par six.

Aujourd’hui, la commune de Teillet se situe entre deux zones aux dynamiques démographiques opposées. À l’ouest, les communes de Fauch, Terre-Clapier et Villefranche-d’Albigeois qui font partie de l’aire urbaine d’Albi, voient leur population repartir à la hausse depuis une quinzaine d’années. À l’est, le dépeuplement continue de s’opérer, à l’instar de Paulinet ou Rayssac qui connaissent une légère décroissance démographique. Dans ces zones de premiers contreforts du Massif central, les apports de populations nouvelles, supérieurs aux départs, sont insuffisants pour pallier l’excédent des décès sur les naissances.

Ainsi, ces deux dynamiques s’opèrent à Teillet et la commune voit sa population se stabiliser depuis 2000, voire très légèrement augmenter. Bien que ne faisant pas partie de l’aire urbaine d’Albi, Teillet a aujourd’hui une situation géographique dans le bassin albigeois que l’on pourrait qualifier de quatrième couronne.

L’école de Teillet fonctionnait jusqu’en 2017 en Réseau Pédagogique Intercommunal avec l’école de Mont-Roc. Le Réseau Pédagogique Intercommunal Teillet-Montroc comptait environ 70 écoliers.

En 2017, une nouvelle école maternelle et primaire est construite à Teillet à l’emplacement de l’ancienne. Celle-ci accueille les élèves de Mont-Roc dont l’école a fermé. Le Réseau Pédagogique Intercommunal est dissout en 2018.

L’hôpital le plus proche est celui d’Albi, à 30 minutes. La clinique Toulouse-Lautrec est à 25 minutes et la clinique Claude-Bernard est à 29 minutes. Un médecin généraliste, une pharmacie, plusieurs infirmiers à domicile et un kinésithérapeute sont installés dans le village.

L’ADMR de Teillet – Le Travet propose un service d’aide et d’accompagnement à domicile.

La fête votive de Teillet se déroule tous les ans à la mi-septembre.

La grande foire de Teillet est organisée chaque année au début du mois de mai par le « Comité des Foires de Teillet ».

Depuis 2000, la fête de la Méridienne verte se déroule tous les . De nombreuses activités sont au programme de la journée : randonnées pédestres, équestres, VTT et course à pied, tournois de pétanque et pique-nique géant, le tout accompagné de diverses animations.

Existent aussi les associations suivantes : association de danses traditionnelles, Génération mouvement de Teillet, association des anciens combattants.

Le Teillet Football Club existe depuis 1975. Il évolue dans le championnat départemental (district du Tarn).

La MJC de Teillet propose diverses animations, sports et loisirs.

L’association La Boule Teilletoise regroupe les amateurs de pétanque.

La Diane Teilletoise : association de chasseurs.

Le quotidien régional La Dépêche du Midi, dans son édition locale du Tarn, ainsi que l’hebdomadaire Le Tarn libre, relatent les informations locales. L’Écho des Monts d’Alban, journal catholique, traite de l’actualité du secteur pastoral des monts d’Alban.

La commune est en outre dans le bassin d’émission de la chaîne de télévision France 3 Midi-Pyrénées, qui diffuse tous les jours le journal télévisé France 3 Tarn.

La paroisse Saint-Amans de Teillet est regroupée au sein d’un secteur pastoral Villefranche-Alban-Montfranc, animé par une équipe de prêtres. Les messes sont célébrées à l’église Saint-Amans tous les dimanches à 9 h 30.

L’association paroissiale Jeanne d’Arc, créée en 1942, gère le patrimoine de la paroisse Saint-Amans de Teillet.

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 105 , ce qui plaçait Teillet au 30 115 rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[22].

Le revenu net moyen par foyer fiscal était quant à lui de 16 297  et 69,7 % des foyers fiscaux n’étaient pas imposables.

En 2011, parmi la population âgée de 15 à 64 ans, on comptait 71,6 % d’actifs dont 62,8 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs. Le taux de chômage des 15 à 64 ans en 2011 était ainsi de 12,3 %.

La même année, on comptait 115 emplois dans la zone d’emploi, contre 126 en 2006. Le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la zone d’emploi étant de 160, l’indicateur de concentration d’emploi est de 71,5 %, ce qui signifie que la zone d’emploi offre presque 3 emplois pour quatre habitants actifs.

L’agriculture constitue le premier secteur d’activité de la commune, où plus de la moitié des entreprises sont agricoles. On compte une trentaine d’exploitations qui sont basées essentiellement sur l’élevage de bovins viande, d’ovins lait (la commune est située dans le bassin de production des caves de Roquefort) et d’ovins viande. 70 à 80 % de la surface agricole est occupée par les prairies ; le restant est cultivé (orge et triticale).

Le second secteur économique est constitué par les commerces, transports et services (20 % des activités de la commune) :

Le secteur de l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale représente la troisième source d’activité.

L’arrêt de l’exploitation des mines de Mont-Roc, du Moulinal (Rayssac) et du Burc (Paulinet) en 2005 a eu un impact économique significatif sur les communes des alentours, dont Teillet. La fermeture des carrières a entraîné la suppression de 150 emplois, la plupart reclassés (dans une autre région).

La vallée du Dadou et le lac de Rasisse sont classés ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique) de type I (secteur de grand intérêt biologique et écologique).

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