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Prix carte grise en ligne à Thérouanne

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Thérouanne , est le même dans toute les villes Pas-de-Calais , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE THÉROUANNE

Thérouanne (en picard Therwane, en néerlandais Terwaan ou Terenburg) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d’agglomération du Pays de Saint-Omer qui regroupe 53 communes et compte 105 169 habitants en 2018.

Thérouanne se situe à 10 kilomètres d’Aire-sur-la-Lys et à 15 kilomètres de Saint-Omer.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes :

L’inventaire des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1 : la moyenne vallée de la Lys entre Thérouanne et Aire-sur-la-Lys. Cette ZNIEFF est un ensemble intégrant un système alluvial du fond de la vallée et quelques bois, bosquets et landes[1].

et une ZNIEFF de type 2 : la haute vallée de la Lys et ses versants en amont de Thérouanne. L’entité paysagère de la haute vallée de la Lys et ses versants s’étire sur une vingtaine de kilomètres du Nord au Sud pour moins de dix d’Est en Ouest dans le Haut Artois[2].

Thérouanne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6][7].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,4 %), prairies (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), zones urbanisées (8,5 %), forêts (3,9 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[9].

Les départementales 157, 341 (la chaussée Brunehaut), 77 et 190 traversent Thérouanne.

Le nom est attesté sous la forme ταρουανοί (Tarouanoï) au IIè siècle et Taruenna au IVè siècle, du gaulois taruos et suff. enna.

À l’époque gauloise, Thérouanne ou Tervanna (anciennement Civitas Morinum ou Morenum, Morini, Morinum, Morenum, Morian Moriana ou Moriane ou Morinon puis Terroane, Terewane, Thierowane, Teremiane ou encore Théroaanne selon divers documents ou chroniqueurs anciens[12]) était la capitale de la Morinie, pays des Morins (tribu de la Gaule belgique). En flamand, la ville était aussi connue comme Tarenborch [14][15][16]

Remarque : selon Aimé Courtois, la ville de Saint-Pol a porté – avant sa destruction par les Normands, dans la dernière moitié du IX siècle, un nom proche, Tarvanna, qu’elle devait peut-être comme Thérouanne, à des fortifications précoces[12].

Après la conquête de la Gaule, elle a reçu un peuplement romain.

En l’an 577, Mérovée, jeune prince mérovingien, s’y donna la mort (selon la légende, il se jeta sur le glaive d’un de ses compagnons), encerclé dans une ferme par des soldats de son père Chilpéric Ier (un des petits-fils de Clovis) et de sa femme Frédégonde, qui voulaient sa mort, pour le punir de son récent mariage avec Brunehaut, l’ennemie jurée de Frédégonde.

Un noble de Thérouanne, en vie vers 600, serait la souche de la dynastie des Robertiens, eux-mêmes ancêtres des Capétiens.

Ce fut ensuite le siège d’un diocèse important (évêché de Thérouanne), érigé par saint Achaire. Le plus célèbre de ses évêques est saint Omer, dont certaines sources disent qu’il fut le fondateur de la cité en 633. Saint Erkembode, moine bénédictin irlandais, devint évêque de Thérouanne au VIIIe siècle.

La cité est pillée par les Normands en 880 et 882.

Au Moyen Âge, Thérouanne fait partie du comté de Flandre, puis du comté d’Artois lorsqu’il en est détaché. Les étudiants du diocèse font partie de la « nation picarde » des universités de Paris, Orléans et Bologne.

Aux XIVème et XVème siècle, le comté d’Artois devient une possession des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, dans le cadre de l’État bourguignon constitué par les ducs jusqu’à Charles le Téméraire. Après sa mort (janvier 1477), le roi de France Louis XI tente de récupérer une partie des territoires bourguignons, hérités par la fille du Téméraire, Marie, qui épouse en août 1477, Maximilien d’Autriche, de la maison de Habsbourg. Au terme d’un conflit marqué par les traités d’Arras (1482) et de Senlis (1493), l’Artois est restitué par la France, sauf la cité de Thérouanne qui devient une enclave française dans les possessions de Maximilien.

Par sa position stratégique d’enclave française dans le comté d’Artois, Thérouanne constitue un objectif militaire important au cours du long conflit (1495-1559) entre les rois de France, François Ier et Henri II, et les Habsbourg, Maximilien, puis Charles Quint, héritier des Pays-Bas des Habsbourg, héritier des Pays-Bas en 1515, roi d’Espagne en 1516 et empereur en 1519. Ce conflit se déroule principalement en Italie, d’où le nom de « guerres d’Italie », mais le sud des Pays-Bas est aussi concerné à plusieurs reprises.

Thérouanne subit une première destruction en 1513 après un siège mené par le roi d’Angleterre Henri VIII, aidé par Maximilien d’Autriche, qui sont alliés depuis 1511 dans le cadre de la Ligue catholique. La ville est pillée et ses remparts démolis, puis elle est incendiée (sauf les églises). Elle est restituée par Henri VIII en 1520 (entrevue du camp du Drap d’Or) et remise en état par le roi de France, avec des fortifications modernisées.

Au cours de la dixième guerre d’Italie (1552-1556), Charles Quint, qui a subi un revers grave à Metz, se tourne vers Thérouanne, dont il fait le siège du au . Henri II envoie pour commander la place André de Montalembert, sire d’Essé, âgé de 70 ans. Le 14 juin, Montalembert trouve la mort au combat, comme il le souhaitait, et est remplacé par François de Montmorency (1530-1579), fils du connétable. Le 20 juin, les assaillants lancent le dernier assaut, victorieux.

Après la prise de la ville, Charles Quint décide de la détruire totalement : elle est rasée au cours de l’été par des travailleurs convoqués de tout le comté d’Artois. Il y aurait même fait répandre symboliquement du sel. Il prend ainsi sa revanche de la défaite subie lors du siège de Metz (1552-1553). Thérouanne devient un « site abandonné ». Une autre ville proche, Hesdin, est aussi détruite à ce moment (actuel lieudit Vieil-Hesdin).

Lors du traité du Cateau-Cambrésis qui termine la onzième guerre d’Italie (avril 1559), le cas de Thérouanne est évoqué dans l’article 2 du traité : son territoire est restitué au roi de France, mais neutralisé militairement (interdiction de fortifier et de placer des troupes). En contrepartie, Henri II obtient la neutralisation de la place d’Yvoi (actuelle Carignan), dont il fait détruire les remparts.

Lors de la réorganisation des diocèses des Pays-Bas (1559-1561), qui crée dix-huit diocèses à la place des six existants, le territoire de la cité est attribué en indivision à deux diocèses néerlandais : Saint-Omer et Ypres et à un diocèse français, Boulogne. Cette situation d’indivision aboutit à sa transformation en territoire agricole affermé. Le siège épiscopal de Thérouanne, qui de fait n’existe plus, est officiellement supprimé par le pape en 1567.

La population commence à se réinstaller sur le site à la fin du XIX siècle, créant une « nouvelle Thérouanne ».

Le site de l’ancienne cathédrale a été fouillé à la fin du XIX siècle par Camille Enlart. Dans les années 1970, une nouvelle campagne de fouilles, dans le chœur de la cathédrale, sous la direction de Roland Delmaire, puis d’Honoré Bernard, met en évidence la succession des lieux de culte (groupe épiscopal mérovingien, cathédrale romano-carolingienne, chœur gothique), ainsi que les vestiges d’établissements thermaux gallo-romains sous-jacents. Sous l’impulsion d’Honoré Bernard, le site du chœur de la cathédrale est doté d’une base archéologique qui accueille les équipes de recherche. Plus récemment, un chantier a été lancé dans le quartier canonial par l’École des chartes et l’université de Lille III sous la direction de Ghislaine Noyé.

Les principales découvertes archéologiques concernant Thérouanne sont conservées et exposées dans le petit musée de la commune, en particulier les vestiges d’une belle descente de croix du XVI siècle, mais l’œuvre statuaire principale, le « grand Dieu de Thérouanne », se trouve dans la cathédrale de Saint-Omer.

La commune se trouve dans l’arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.

La commune est membre de la communauté d’agglomération du Pays de Saint-Omer.

La commune est rattachée au canton de Fruges.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription du Pas-de-Calais.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2019, la commune comptait 1 099 habitants, en diminution de 1,87 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2018, le taux de personnes d’un âge inférieur à 30 ans s’élève à 34,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l’inverse, le taux de personnes d’âge supérieur à 60 ans est de 28,0 % la même année, alors qu’il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 525 hommes pour 570 femmes, soit un taux de 52,05 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s’établissent comme suit.

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