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Prix carte grise en ligne à Ussel-d'Allier

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Ussel-d’Allier , est le même dans toute les villes Allier , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE USSEL-D'ALLIER

Ussel-d’Allier est une commune française, située dans le département de l’Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ussel-d’Allier se situe au sud du département de l’Allier, à 6,5 kilomètres à l’est de l’A71 qui relie Paris à Clermont-Ferrand, entre la sortie 11 de Montmarault et l’échangeur autoroutier de Gannat (A719). La commune est à 13 km à vol d’oiseau au sud-ouest de Saint-Pourçain-sur-Sioule[3], à 12 km au nord de Gannat ou encore à 20 km à l’ouest-nord-ouest de Vichy[5].

Six communes sont limitrophes d’Ussel-d’Allier :

La commune s’étend sur 802 hectares ; son altitude varie entre 262 et 390 mètres.

La Limagne bourbonnaise a pour limite occidentale une étroite et longue chaîne collinaire quasi rectiligne. S’élevant à nettement plus de 400 m d’altitude à l’ouest immédiat de Gannat, ce relief continue de courir vers le nord sur près de 20 km. Ussel-d’Allier est à mi-pente du versant occidental de cette chaîne. Au-dessus d’Ussel, l’altitude reste partout supérieure à 360 m. Cette chaîne a deux ouvertures naturelles. La première a été creusée par la Sioule, qui s’est frayé des gorges qui débouchent sur la plaine de l’Allier à Jenzat ; elle promène alors ses méandres en Limagne bourbonnaise, avant de rejoindre l’Allier à 7 km au nord de Saint-Pourçain. La seconde ouverture est constituée par la trouée de La Marche, à l’extrémité méridionale du territoire communal d’Ussel et au pied du village de Charroux. La dénivellation entre le large gué de Jenzat sur la Sioule et ce petit col n’est que de 50 m pour environ 4 km de distance sur une pente douce et sensiblement régulière, particulièrement dans l’axe du large thalweg (pente moyenne moins de 2 %).

Les ruisseaux qui drainent cette plaine de la Bouble y ont modelé un terroir de petits vallonnements où les expositions naturelles des champs sont diversifiées. Tous ces cours d’eau coulent grossièrement du sud-ouest vers le nord-est, du bord oriental de la forêt des Colettes ou des collines qui la prolongent à l’est jusqu’à leur confluence avec la Bouble.

D’Ussel, en allant vers l’ouest, on rencontre dans la plaine :

La plaine au pied du village d’Ussel était à l’origine un grand lac quaternaire. L’érosion l’a progressivement envasé puis comblé. Cependant, dominée de tous côtés par des collines, la plaine est restée, au fil des siècles, une vaste zone de marais alimentés par les ruisseaux et de très nombreuses sources. Ce n’est qu’au XVIII siècle que ces marais ont été assainis, transformés en terres agricoles et mis en culture. Mais leurs noms anciens sont perpétués par le cadastre : marais de la Font, marais de la Flotte, marais de la Palle, grand Marais, marais du Moulin Renan, marais de Leu. Mais ces noms s’appliquent maintenant à des pièces de terres cultivées.

L’habitat actuel s’étire au-dessus des anciens marais sur plus de deux kilomètres de longueur. Les quartiers en sont, de 325 m d’altitude au nord-est à 280 m au sud-ouest, la Croizette, le Cognet, le Bourg appelé jusqu’au XIX siècle la Fontaine, les Menutons, la Palle, la Baillie, et à l’extrémité méridionale le marais de la Flotte dit communément la Flotte.

Plus au nord et isolé de cet ensemble, entre 280 et 270 m d’altitude, le vieux village de Leu s’étale en plaine sur un kilomètre de long ; ses premières maisons sont distantes d’un kilomètre de celles du bourg.

Le hameau du Marais, seul au milieu des champs, à un kilomètre à l’ouest du bourg, complète l’habitat actuel.

Nombre de maisons ont été réhabilitées depuis trois décennies, quelques maisons neuves ont été construites au cours du demi-siècle écoulé. Cependant, depuis fort longtemps, quasiment aucune habitation n’a été érigée en dehors des groupements de maisons déjà existants. Cette distribution spatiale n’est que l’ossature résiduelle d’une agglomération villageoise qui, pendant des siècles, fut quatre à cinq fois plus peuplée que maintenant.

Le territoire communal est traversé par les routes départementales 115 (liaison de Fourilles à Charroux) et 223 (de Taxat-Senat à Étroussat).

Au sud-est, la D 35 passe sur la frontière communale avec Saint-Germain-de-Salles (liaison de Saint-Pourçain-sur-Sioule à Ébreuil), tandis qu’au sud-ouest, la D 42 passe sur la frontière avec Charroux.

Ussel-d’Allier est une commune rurale,. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee[9][10]. La commune est en outre hors attraction des villes,.

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (94,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), zones urbanisées (3,1 %), forêts (2,5 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[Carte 1].

Ussel vient du gaulois uxellos qui signifiait lieu élevé, sémaphore.

D’Allier sera ajouté au nom du village en 1913 pour le différencier des autres Ussel de France.

Son histoire est en partie due à sa situation géographique. Positionné sur un flanc occidental de coteau, entre des marais et les sommets d’une très longue chaîne collinaire : le village contrôle l’unique petit col aisé sur 12 kilomètres de cette très longue ligne de crêtes.

Le site et les environs ont été habités dès le Néolithique.

La route préhistorique permettait d’alimenter les Limagnes en sel océanique en s’affranchissant des reliefs d’Auvergne et du mauvais temps. Elle passait par le col et constitue actuellement la limite méridionale de la commune.

À l’Âge de fer, pendant les siècles de l’indépendance gauloise et bien avant la conquête romaine, le village et le col étaient au point de rencontre entre le territoire des Bituriges au nord et à l’ouest et celui des Arvernes au sud.

Après la conquête des Gaules par Jules César, les Romains font de cette antique route du sel une des grandes routes pavées et à double circulation de leur empire. Elle reliait la capitale des Gaules, Lyon, aux principales villes du littoral atlantique.

C’est à cette époque qu’est construite la villa romaine dite Uxellum, en bordure des marais.

Devenue gallo-romaine, l’infrastructure matérielle et sociétale ne survit pas aux grandes invasions. Le village, aux habitations jusqu’alors disséminées sur plus de trois kilomètres au pied de la chaîne collinaire, près des nombreuses sources, se replie sur le petit plateau de La Croizette qui en sera le cœur pendant de nombreux siècles.

Le catholicisme et la culture de la vigne s’implantent à Ussel dans la deuxième moitié du IV siècle.

À l’époque carolingienne la ville connait une période de prospérité (Ussel est à seulement 8 km du bourg d’Ébreuil transformé en une des grandes capitales de son empire par Louis le Débonnaire, fils de Charlemagne). Le col, resté stratégique au fil des siècles, est alors tenu par les templiers qui y ont implanté leur commanderie de La Marche, près de la route, face à Ussel.

En sus du prieuré établi dans le village probablement au X siècle et qui perdure jusqu’en 1793, il y a alors quatre maisons fortes sur le pourtour de la paroisse et un puissant château fort au centre. La châtellenie, d’abord privée des origines à 1258 (famille d’Ussel), devient à cette date possession ducale auvergnate implantée en Bourbonnais (famille de Mercœur), situation qui dura 159 ans.

En 1417, la châtellenie est intégrée au Bourbonnais, son duc Jean I de Bourbon venant d’hériter de tout le duché d’Auvergne, propriété de sa défunte mère Anne de Mercœur. La châtellenie d’Ussel reste ainsi ducale pour 110 ans additionnels.

Captée avec tout le Bourbonnais en 1527 par François I, elle est alors officiellement promue châtellenie royale, statut qu’elle conserve jusqu’en 1789. Elle englobait huit localités et des dépendances dans d’autres châtellenies. En sus de la route la bordant au sud, une autre route du royaume de France la traversait du nord au sud.

Les marais, amodiés peu après la Révolution pour des sommes modiques et surtout de très longues périodes renouvelables, furent rapidement assainis par les tenants qui les transformèrent en terres agricoles.

Le terroir ussellois a toujours été essentiellement agricole et producteur. Mais des industries s’y sont parfois développées :

En sus de l’élevage et autres productions agricoles, le terroir était aussi vinicole depuis les Romains.

Après la Révolution, la population passe de 3 000 à 500 habitants, ce qui porte un coup fatal à l’activité socio-économique du village. De ses anciennes et importantes prérogatives, seule la perception régionale y fut maintenue jusqu’en 1883.

De 1892 jusqu’en 1939 une ligne privée de chemin de fer désenclave la commune. Le village put se tourner vers une production excédentaire et exporter plus aisément vers les grandes foires régionales et surtout vers le marché vivrier pour la capitale (tonneaux de vins, animaux de boucherie, volailles, céréales), mais également pierres calcaires des carrières.

Le phylloxéra puis la guerre de 1914-1918 portèrent des coups à ce renouveau économique. Mais le vignoble fut reconstitué.

La nationalisation de toutes les lignes de chemin de fer en 1937 déboucha sur la suppression de la ligne desservant Ussel-d’Allier, ce qui enclava davantage le territoire.

L’électricité arriva en 1930, et l’eau courante en 1960 et 1961.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2019, la commune comptait 168 habitants, en augmentation de 10,53 % par rapport à 2013 (Allier : −2,17 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

La démographie de la paroisse d’Ussel a pu être reconstituée de 1569 au XVIII siècle sur la base des recensements (par feux) établis par plusieurs intendants du Bourbonnais. À partir de 1806, on dispose des recensements successifs nationaux par individus.

On peut faire les constatations suivantes :

La commune n’a pas échappé à la catastrophe humanitaire de la Première Guerre mondiale. Vingt-six Ussellois y ont perdu la vie et une Usselloise a été tuée par une bombe tombée dans Paris. Au début de la guerre, Ussel disposait d’une population active de 133 hommes et 138 femmes dans la force de l’âge, et d’une population de 258 personnes âgées et enfants (recensement national de 1911). Pour le village, ces 26 tués représentent environ 20 % des actifs masculins. À cette perte est venue s’ajouter l’effet de la terrible pandémie dite grippe espagnole, particulièrement virulente pendant l’hiver 1918-1919, qui porta un coup supplémentaire à la démographie villageoise. Ainsi, de 1911 à 1921, Ussel a perdu plus de 22 % de sa population totale.

Les bouleversements socio-économiques qui ont suivi ce premier conflit mondial ont entraîné une hémorragie des travailleurs du monde agricole vers les zones urbaines. La population usselloise n’a cessé de s’amenuiser (529 habitants à Ussel en 1911, 412 en 1921, 345 en 1931, 296 en 1946).

Ussel-d’Allier dépend de l’académie de Clermont-Ferrand. Il n’existe aucune école.

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Bellenaves puis au lycée de Saint-Pourçain-sur-Sioule[22].

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