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Prix carte grise en ligne à Vaas

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Vaas , est le même dans toute les villes Sarthe , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE VAAS

Vaas est une commune de France située dans le département de la Sarthe et la région des Pays de la Loire, peuplée de 1 432 habitants (les Védaquais).

La commune fait partie de la province historique de l’Anjou, et se situe dans le Baugeois.

La commune est située dans le Haut-Anjou sarthois, surnommé le Maine angevin.

Implanté sur le Loir, le village de Vaas est assurément l’une des plus anciennes paroisses située aux confins des provinces du Maine et de l’Anjou. Les deux rives du Loir totalisent 18 kilomètres. Il fut navigable jusqu’au début du XX siècle.

Vaas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Montval-sur-Loir, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5][6].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (70,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (68,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (26,8 %), terres arables (26,4 %), forêts (22,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,6 %), cultures permanentes (3,8 %), zones urbanisées (3,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %), eaux continentales (0,1 %)[7].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[8].

Passé historique néolithique, puis gallo-romain, l’ancienne voie romaine Tours-Le Mans franchissait le Loir à Vaas. Aux abords de cette ancienne voie, il a été trouvé de nombreux fragments de céramique et de poteries, des tessons d’amphores, des monnaies, des meules et divers autres objets répertoriés par le Centre archéologique de Sablé (Sarthe).

Un fanum, repéré par prospection aérienne, a permis de localiser une petite agglomération ou vicus au passage à gué de la rivière.

Une petite statuette en bronze, une applique de meuble représentant un buste d’enfant, appelée l’Amour argenté de Vaas est visible au Carré Plantagenêt au Mans. Elle daterait de la première moitié du premier siècle. C’est une production soignée pouvant provenir d’un atelier situé à Alexandrie (Égypte).

Au IV siècle l’église du village est consacrée par saint Julien, premier évêque du Mans. Vaas a hérité de l’administration gallo-romaine pendant près d’un millénaire. À l’époque mérovingienne, Vedatio[9] (ancien nom de Vaas) devient chef-lieu d’une condita, le territoire du Védacensis qui s’étendait sur une grande partie de la vallée du Loir. On y battait la monnaie.

De cette même époque, il a été trouvé, lors de travaux effectués sur la voie publique, des fragments de sarcophages, quelques-uns sont encore à peu près bien conservés ; ils sont datés des VI et VIIe siècles et proviennent de carrières de falun (origine du Saumurois) de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire). On peut penser que le centre- ville était une petite nécropole. Ces sarcophages, d’un poids de 800 kg environ, étaient acheminés par voie d’eau.

Une abbaye, dont l’origine reste inconnue, remonterait au IX siècle. Elle fut sous l’autorité de chanoines réguliers de l’ordre de Saint-Augustin et eut un rayonnement important jusqu’au XIIIe siècle. De nombreuses missions lui furent confiées par le Saint-Siège.

En 1034, un premier pont fut construit sur le Loir, en même temps que celui de Tours.

Au Moyen Âge, autour de son monastère, la ville est fortifiée et ceinturée de douves. Elle subit un siège pendant la guerre de Cent Ans à la suite duquel le connétable Bertrand Du Guesclin chassa les Anglais, après la bataille de Pontvallain en 1370. La ville est ruinée et brûlée, seule la vieille tour abbatiale et son église sont conservées.

Sous l’Ancien Régime et jusqu’à la Révolution, Vaas dépendait du pays d’élection de La Flèche et de la province d’Anjou (sénéchaussée secondaire de La Flèche, dépendante de la sénéchaussée principale d’Angers). La Bruère-sur-Loir dépendait de la sénéchaussée de La Flèche et du tribunal spécial ou « greniers à sel » du Lude.

L’abbaye royale qui détenait la seigneurie de la ville, sera vendue en 1791 sous la Révolution comme bien national, le village deviendra chef-lieu de canton jusqu’en 1804 alors rattaché au district de Château-du-Loir. Aujourd’hui, le logis des abbés abrite l’hôtel de ville.

Le lundi 17 juillet 1944, l’avion du pilote américain, Alvin Pollingue était abattu. Il appartenait au 405 th Fighter Squadron du 371 st Fighter Group de la 9th US Army Air Force.

Le Védacensis fut une division territoriale de la région du Maine qui, de temps immémoriaux, était située dans la vallée du Loir, au carrefour des voies fluviales et terrestres.

Le Loir parait avoir été une première limite de la cité des Cénomans en voisinage des Andes et des Turones.

Héritière de l’époque celtique, la contrée fut généralement adjugée au fisc impérial et conservée par les Gallo-Romains.

Védacensis Association est le nom d’une association, créée en 1995 qui publie chaque année un cahier relatant l’histoire du village de Vaas et des environs.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13].

En 2019, la commune comptait 1 432 habitants, en diminution de 6,77 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Érigé vers 1920 sur la place du village, puis déplacé dans le jardin de l’ancienne abbaye, le monument aux morts rappelle les noms des 73 morts pour la France, victimes des conflits 1914-1918 (63) et 1939-1945 (10).

Une stèle rappelle le souvenir d’un aviateur des États-Unis tombé à Vaas le . Elle a été inaugurée le 8 mai 2006 en présence d’une garde d’honneur de l’armée américaine et de Maurice Washburn (San Diego), vétéran de la Seconde Guerre mondiale ayant participé au débarquement du sur les côtes normandes. À cette occasion, le pont sur le Loir a été baptisé du nom de cet aviateur.

Le maire de l’époque, Alfred Fournier, a pris l’initiative d’accueillir le corps de cet aviateur allié. La quasi-totalité de la population assista à son inhumation malgré l’interdiction des autorités allemandes. Le corps sera transféré en mars 1945 au cimetière militaire américain de Saint-James.

Le monastère primitif a des fondations remontant à l’époque carolingienne (an 790) — cartulaire de l’abbaye de Cormery. Les chanoines suivaient la règle de saint Augustin. Ses origines ne nous sont que partiellement connues. On sait toutefois que ce monastère assurait le franchissement du Loir.

L’abbaye qui a fait suite, selon une légende fabuleuse qui perdure encore, aurait bénéficié d’une dotation des biens confisqués au traître Ganelon, le félon de Roland à Roncevaux. Des actes d’échanges sont mentionnés au cours du X siècle avec l’abbaye Saint-Martin de Tours.

Elle connut une période florissante en 1160 avec son premier abbé connu et verra une riche dotation sous les Plantagenêts, ce qui fera oublier les dévastations par les Normands-Vikings au IX siècle. Douze missions lui seront confiées par le Saint-Siège jusqu’à la veille de la guerre de Cent Ans, époque à laquelle elle sera en partie ruinée et le village brûlé en 1370 ; seules l’église et la tour monastique ont été en partie épargnées. Après restauration, ce sont les seigneurs-abbés de l’abbaye qui seront hauts justiciers sur la paroisse du village.

Un manque de rigueur dans la discipline verra l’abbaye mise en commende au début du XVII siècle. Selon les archives retrouvées, c’est à cette même époque qu’on connaîtra son titre d’« abbaye royale ».

Les prémontrés en prendront possession en 1726 jusqu’à la Révolution et ses bâtiments seront vendus comme biens nationaux, sauf l’église.

Les bâtiments conventuels seront finalement démolis en mars 1981. Il ne reste de visibles actuellement que le logis de l’abbé, aujourd’hui hôtel de ville de Vaas, la tour monastique, les jardins au bord du Loir et l’église devenue paroissiale après la destruction de l’église Saint-Georges vendue comme bien national et détruite.

L’église est accolée à une tour monastique plus ancienne. Construite en forme de croix latine, elle est datée du XII siècle. Dans son transept, deux absidioles sont conservées :

L’accès, comme pour la plupart des édifices monastiques, se faisait au sud par un cloître intérieur. Par la suite, sa façade fut remaniée et l’entrée y a été aménagée, ouvrant sur une petite place.

Le chœur a résisté aux dévastations et possède toujours ses voûtes de style gothique angevin avec ses liernes imagées, style dit aussi Plantagenêt. Également un maître-autel en marbre surmonté d’un grand christ en croix et au fond, dans le chevet, les stalles des chanoines. Une grille en fer forgé sépare le chœur de la nef ; le dallage au sol (XVI siècle) est en damiers ardoise et pierre blanche.

Le beau clocher avec sa flèche octogonale, repose sur une tour carrée qui s’élève à 45 mètres au-dessus du parvis ; il comprend trois cloches dont une datée de 1773 provenant de l’ancienne église paroissiale Saint-Georges qui occupait le centre du village.

Son sous-sol conserve des sépultures du XIV siècle (révélées en archives).

À l’intérieur, le transept et la nef sont en partie le fruit d’une restauration du XV siècle. Un retable, à l’entrée, est surmonté d’un tableau (Frédérico Borromée auprès des pestiférés de Milan) encadré de deux statues.

On peut également voir une chaire à prêcher du XVIII siècle, plusieurs œuvres intéressantes : deux statues l’une représentant saint Georges, l’autre saint Julien, toutes deux provenant de l’ancienne église paroissiale Saint-Georges, une délicate terre cuite la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle, école de Germain Pilon.

Quelques tableaux dont le Christ servi par les anges attribué initialement à Philippe de Champaigne (1674) mais plus vraisemblablement à Charles Lebrun (XVII siècle).

Les vitraux détruits lors de la dernière guerre font l’objet de remplacements. Une belle réalisation, l’Assomption de la Vierge, au-dessus de l’entrée a été conçue par l’Atelier du vitrail de Vaas Nouveau Souffle ; des verrières plus simples, peintes, sont en cours de réalisation pour les autres fenêtres.

En sortant, on peut voir la restauration d’un cadran solaire placé sur un contrefort du chevet en hémicycle et apercevoir des modillons très érodés, sous la toiture du transept.

De la terrasse sur le Loir, la vue se porte sur l’arrière des moulins banaux de la mense abbatiale, aujourd’hui désaffectés et propriété privée. À proximité, se trouvaient le four banal et la goularderie (lieu d’accueil des pèlerins) .

L’aspect général est empreint d’une grande simplicité dans son élégance ; c’est en 1935 que monseigneur Grente, évêque du Mans, a consacré l’église Beata Maria de Vedacio à Notre-Dame-de-l’Assomption.

L’église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le . Plusieurs éléments de mobilier y sont classés monuments historiques[17].

Huit châteaux sont érigés sur le territoire de la commune :

Le dolmen de la Pierre Couverte est situé à environ 3 kilomètres au nord du bourg, en direction de Mayet. Édifié entre 5000 et 2500 av. J.-C. (Néolithique), il est niché à l’orée de la forêt de Bercé, à 107 mètres d’altitude. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .

Ces vestiges antiques sont situés à 6 km de Vaas, en limite du Maine, de l’Anjou et de la Touraine dans une boucle du Loir, sur la commune d’Aubigné-Racan. Le temple révélerait, par son orientation, une analogie avec ceux où l’on célébrait à Rome le culte de Jupiter et Saint-Georges de Vaas étant le nom christianisé de Jupiter, on trouve là une même souche.

La Réserve naturelle régionale des Prairies et roselière des Dureaux se situe sur le territoire de la commune.

(environ 40 km de Tours et 40 km du Mans exprimé en lieue gauloise de 2.222 mètres)

Dès 1917, des Établissements de réserve générale de munitions (ERGMu) furent créés.
Par décret du 14 octobre 1919, l’un d’eux sera installé à Aubigné[22] en raison de la proximité de sa gare. Cependant, l’essentiel des terrains acquis par l’État, environ deux tiers des 70 hectares, était situé sur la commune de Vaas.

Le stockage des munitions dont la capacité atteindra 90 000 tonnes, commence dès 1920 à l’aide de locomotives et traction animale. Les bâtiments et baraquements achevés en 1931 comportaient des logements, 462 magasins à munitions, 52 magasins à poudres, garages et ateliers, et 51 kilomètres de voies ferrées raccordées à la ligne Tours – Le Mans.

En mai 1944, le site, utilisé depuis 1940 par les troupes d’occupation, sera bombardé par l’aviation alliée. Il sera ensuite détruit par les Allemands lors de leur évacuation. Après reconstruction, l’ERGMu d’Aubigné-Racan fonctionnera jusqu’en 2002, année de sa fermeture définitive.

L’insigne de l’ERGMu d’Aubigné-Racan, homologué le 30 décembre 1976, comporte les armoiries de Vaas en partition et :

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