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Prix carte grise en ligne à Vains

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Vains , est le même dans toute les villes Manche , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

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Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE VAINS

Vains est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 745 habitants.

Vains se trouve au nord de l’estuaire de la Sée et de la Sélune, en baie du Mont-Saint-Michel, le long de 8 kilomètres de rivage. Cette commune est bordée par les communes de Marcey-les-Grèves, sur 2 kilomètres à l’est, Bacilly sur 5 kilomètres au nord et Genêts sur un kilomètre à l’ouest. Outre 858 hectares de surface terrestre, environ 140 hectares de pré salé appartiennent au domaine public maritime.

On distingue trois parties littorales :

Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale coulait une rivière, au milieu de l’anse de Gisors.

Le sous-sol est constitué de schiste ayant plus de 600 millions d’années. Sur ce substrat s’est déposé, dans les vallées de Beaumanoir et du ruisseau des Landes, un dépôt de sables éoliens, il y a environ 25 000 ans. Dans les parties inférieures, la marée a déposé au fil des millénaires limons et tangues très fertiles, depuis la transgression flandrienne.

L’altitude varie de huit à trente six mètres.

Vains est traversé par la route départementale 911 reliant Avranches à Granville par la côte. La route départementale 591 relie la D 911, au niveau du Pont de Vains, au Bourg de Saint-Léonard.

Cette commune comprend deux bourgs distants de 3 kilomètres et une vingtaine de lieux-dits habités.

Le chef-lieu, où se trouvent mairie, église et écoles, est le bourg de Vains. Il s’est développé par la construction de lotissements au Raulin, au Guéteny et à la Bucaille. ainsi que des maisons individuelles aux Domaines., un peu plus loin, la Haguille et les Tisonnières.

L’autre bourg est appelé Saint-Léonard, construit autour d’un prieuré bénédictin du même nom.

Plusieurs maisons sont implantées le long de la côte. Les secteurs récemment urbanisés au nord du bourg en lotissement sont la Haguille et les Tisonnières, complétés par des constructions sur des terrains individuels à proximité.

On estime à une vingtaine les emplois salariés sur la commune. Les trois restaurants sont les seuls commerces. On compte une dizaine d’exploitations agricoles. Quelques artisans travaillent dans le bâtiment. En 1995 il y avait environ 170 salariés à l’extérieur et 24 chômeurs.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l’Atlantique), répartie tout au long de l’année avec un léger maximum d’octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pontorson », sur la commune de Pontorson, mise en service en 1997 et qui se trouve à 16 km à vol d’oiseau[10][Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 838,6 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Granville – pointe du Roc », sur la commune de Granville, mise en service en 1973 et à 22 km, la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,9 °C pour 1981-2010, puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Vains est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction d’Avranches, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 32 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19][20].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d’inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22][23].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des territoires agricoles (94,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,1 %), terres arables (29,5 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), zones urbanisées (3,4 %), zones humides côtières (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %), eaux maritimes (0,1 %).

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIII siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[25].

Le nom de la paroisse est Saint-Pierre-de-Vains. Dans certains documents du vingtième siècle la commune était dénommée Vains-Saint-Léonard.

Ancienne prononciation conformément aux formes anciennes : « vin » [vɛ̃].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Veim en 1061 (Marie Fauroux); Vehim en 1121 (Del. notes); Vein en 1121-1133 (Lucien Musset); De Veino en 1165 (Robert de Torigny). Diverses hypothèses ont été avancées sur l’origine du nom, sans grand fondement[Note 9].

Il est plausible d’y voir un terme celtique plutôt que gallo-romain, car si les types toponymiques gallo-romains sont généralement identifiables, le celtique ancien reste par contre assez mal connu. En l’état des connaissances, l’origine du toponyme est incertaine,.

Le gentilé est Vainquais, par attraction du mot vaincre.

Des fouilles de sauvetage ont été menées en 1972 sur les vestiges d’un camp antique. On y voit encore un grand talus dénommé Grand Dick ou Fossé du Diable, situé près du lieu-dit les Linettes.

Seigneuries

Une partie importante du territoire de Vains fut, en 1087, une seigneurie donnée, par Guillaume le Conquérant, à l’abbaye Saint-Étienne de Caen, qui y fonda le prieuré de Saint-Léonard, autour duquel une agglomération se constitua.

De ce prieuré dépendait un fief vassal dit de Vains, appartenant à l’origine à une famille de ce nom, puis aux familles Thieuville, Mauny, Goyon de Matignon, Espinay, Mathan et La Beslière. Un autre petit fief, Canon, avait son manoir à Saint-Léonard. Il dépendait du fief du Grippon. L’évêque d’Avranches, le doyen du chapitre de la cathédrale et un chanoine y possédaient aussi des biens, de même que le prieuré de Tombelaine. Le curé était nommé par le doyen du chapitre avant la Révolution.

Activités liées à la mer

Deux activités importantes, liées à la mer, faisaient vivre une bonne partie de la population dans les siècles passés : la fabrication du sel et la pêche à pied.

La fabrication du sel remonterait au VIII siècle. Ce sel ignifère se faisait par lessivage-filtrage à partir de sablon salé récolté sur les grèves. Les sauniers faisaient bouillir la saumure ainsi obtenue dans des bacs en plomb que l’on faisait chauffer au feu de bois afin d’obtenir la cristallisation du sel. Avant la Révolution, il existait 111 salines familiales et artisanales sur le littoral de Vains sur un total de 225 exploitées dans la baie du Mont-Saint-Michel. Chaque saline employait environ trois personnes et produisait 15 tonnes de sel par an, rapport que l’on pouvait comparer à l’exploitation d’une ferme de 20 hectares.

En 1639, Saint-Léonard a été le point de départ d’une révolte populaire (la révolte des va-nu-pieds) en raison d’un projet d’augmentation de l’impôt sur la production de sel envisagé par Richelieu sous le règne de Louis XIII. En effet, en Basse-Normandie, l’impôt jusque-là ne représentait que le quart de la production, d’où le nom de sel de quart bouillon. Richelieu envisageait d’y appliquer le régime de grande gabelle qui sévissait dans le reste de la Normandie. Les salines ont disparu au milieu du XIX siècle[29].

La pêche à pied quant à elle, consiste à tendre des filets ou casiers sur les grèves ou les rivières les manœuvrer. On pêchait autrefois des saumons, grâce à des barrages de filets tenus dans la rivière. Les mulets étaient pris avec un trémail posé sur des piquets ou en manœuvrant une senne. Pour les anguilles on utilisait des sortes de casiers appelés bourroches. Pour les crevettes grises, on pouvait pousser une bichette ou tendre sur des piquets une tesure, sorte de filet en forme d’entonnoir avec une ouverture rectangulaire.

En 1900, on dénombrait encore une cinquantaine de pêcheurs, les femmes ramassaient les coques. En raison du déclin des salines, au XIX siècle, une partie importante de la population fut obligée de chercher un emploi ailleurs. Certains entrèrent dans les douanes, d’autres s’embarquèrent pour la grande pêche à la morue sur les bateaux granvillais. Certains s’installèrent à Saint-Pierre-et-Miquelon et Terre-Neuve (famille Hamel, cf le roman de Pierre Loti, Pêcheur d’Islande).

La baie devenue moins poissonneuse entraîna la diminution du nombre de pêcheurs. Actuellement une bonne partie des habitants travaille à Avranches. La pêche, essentiellement distraction de nos jours, se pratique aujourd’hui à marée basse, au moyen de carrelets.

Quelques retraités extérieurs se sont installés sur le littoral ou dans le bourg de Saint-Léonard. En 1990, un petit musée associatif présentait la fabrication du sel et la pêche à pied. Il a été remplacé en 2001 par l’Écomusée de la Baie gérée et administrée par le Conseil Général de la Manche.

Des traversées de la baie vers le Mont-Saint-Michel sont proposées au départ de la commune.

Réputée pour la pureté de son air et la magnificence du site, Saint-Léonard accueillit dès 1840 en villégiature des Parisiens, soucieux de profiter d’un climat de qualité.

Entre les deux guerres mondiales, la commune vit s’installer une petite communauté immigrante originaire de Pologne. Cette période marqua la fin des départs massifs des pêcheurs de la baie du Mont-Saint-Michel vers Terre-Neuve et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, Vains abrita une délégation locale de la Kommandantur, et un camp militaire au Grouin du Sud, dont la présence ne parvint cependant pas à entraver le courage de ses habitants qui hébergèrent des réfugiés. Elle fut libérée le lors de la percée d’Avranches.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 745 habitants, en augmentation de 0,4 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Au premier recensement républicain, en 1793, Vains comptait 1 644 habitants, population jamais atteinte depuis.

Une vingtaine d’emplois salariés sont recensés sur la commune. Deux restaurants sont les seuls commerces alimentaires. À Saint-Léonard, une boutique d’artisanat vend du linge de maison.

Moins d’une dizaine d’exploitations agricoles sont implantées dans la commune. La principale est aux Viviers, elle transforme le lait produit par ses vaches en caramels. Sur les prés salés, sont élevés des moutons de même nom. Quelques artisans travaillent dans le bâtiment. En 1995, environ 170 salariés sont occupés à l’extérieur et 24 chômeurs résident à Vains.

Le Grouin du Sud abrite une faune et une flore très riches. La pointe de la Chaire desservie par la route et un parking est très fréquentée surtout lors des grandes marées. On peut y admirer un magnifique panorama allant du fond de la baie du Mont-Saint-Michel jusqu’à Cancale, avec, en face le Mont-Saint-Michel et Tombelaine, situés à 6 kilomètres.

Le domaine public maritime est libre, tout en demeurant vigilant envers les dangers que recèle la baie (risques d’enlisement et d’encerclement par la mer, sables mouvants). Il est fortement conseillé de faire appel à un guide.

Le marais du Vergon est aussi un site intéressant pour son avifaune et la vue sur la colline d’Avranches.

L’église Saint-Pierre de Vains a été refaite en partie aux XVIII et XIXe siècles. Elle abrite un enfeu de Catherine d’Estouteville décédée en 1521.

Ancien prieuré de Saint-Léonard : fondation bénédictine à la suite de la donation de Guillaume le Conquérant à la fin du XI siècle, il fut considérablement remanié, transformé en ferme à la Révolution et restauré à la fin du XXe siècle. Il ne reste que la chapelle et la grange récemment convertie en habitation. Il possède un clocher roman carré au toit en bâtière, avec une corniche à modillons. L’église est classée au titre des monuments historiques. Le prieuré est délimité par une enceinte et un enclos qu’elle délimite inscrits aux Monuments historiques[37]. Le monument est privé. L’église, ouverte au public par la porte nord, abrite une statue de saint Léonard du XVI siècle classée à titre d’objet aux monuments historiques[38].

L’écomusée de la baie du mont Saint-Michel est un centre d’interprétation de la baie : exposition permanente sur la géologie, la vie animale et végétale dans la baie et les activités traditionnelles. Ouvert en 2001 dans un ancien grand corps de ferme restauré. Une saline a été reconstituée.

Passage du GR 223 le long du littoral. Boucles de petite randonnée.

Traversées de la Baie.

Sources : Gilbert Lemetayer Fiefs aînesses et dîmes à Vains dans le n 376 de la Revue de l’Avranchin paru en . Louis Manneheut Mémoire de Vainquais MLC éditions, Dunkerque 2006. Bulletins municipaux.

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