Votre carte grise en ligne
en 5 mn à Villeneuve-Saint-Denis

Faites votre demande de carte grise en ligne et recevez là directement chez vous en faisant confiance à un professionnel agréé par le ministère de l’Intérieur N°33958

Choisissez votre démarche ci-dessous pour obtenir votre prix en ligne

Changement de propriétaire

Suite à l’acquisition d’un véhicule d’occasion

Changement d'adresse

Vous avez où vous allez déménager

Demande de duplicata

Votre carte grise a été volée ou perdue

Changement d'état civil

Suite à un divorce, mariage, ou un décès.

Déclaration de session

Vous avez cédé votre véhicule

Carte grise véhicule neuf

Vous venez d’acheter un véhicule neuf

Changement de titulaire

Suite à l’acquisition d’un véhicule d’occasion

Changement d'adresse

Vous avez où vous allez déménager

Demande de duplicata

Votre carte grise a été volée ou perdue

Changement d'état civil

Suite à un divorce, mariage, ou un décès.

Déclaration de session

Vous avez vendu votre véhicule

Véhicule neuf

Vous venez d’acheter un véhicule neuf

[trustindex no-registration=google]

Prix carte grise en ligne à Villeneuve-Saint-Denis

Le prix de la carte grise est calculé en fonction du coût du cheval fiscal fixé par le conseil régional. 

A ce montant peut s’ajouter d’autres taxes qui sont généralement tributaires du véhicule : la date de sa mise en circulation, son ancienneté, le type du carburant, son taux d’émission de CO2,…

Le prix du cheval fiscal à Villeneuve-Saint-Denis , est le même dans toute les villes Seine-et-Marne , et est imposé aussi bien par l’ANTS que par FCGE Paris. 

carte grise en ligne à Villeneuve-Saint-Denis changement adresse carte grise ants carte grise simulateur carte grise prix carte grise changements adresse carte

Certifié par le Ministère de l’Intérieur.

Habilitation préfecture: N°24267
Agrément N°: 33958

Les documents à fournir

  • Carte grise originale et une photocopie
  • Demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule (original rempli et signé par le demandeur)
  • Original de la déclaration de cession d’un véhicule (original rempli et signé par le vendeur)
  • Mandat d’immatriculation (rempli et signé)
  • Contrôle technique de moins de 6 mois pour les véhicules de plus de 4 ans (photocopie)
  • Justificatif de domicile (photocopie)
  • Pièce d’identité du demandeur (photocopie)
  • Attestation d’assurance (photocopie)
  • Attestation d’assurance du véhicule
  • Photocopie du permis de conduire du demandeur

MIEUX CONNAÎTRE VILLENEUVE-SAINT-DENIS

Villeneuve-Saint-Denis est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

La commune est située à environ 11 kilomètres au sud-est de Lagny-sur-Marne.

Les communes limitrophes sont : Bailly-Romainvilliers, Favières, Jossigny, Neufmoutiers-en-Brie, Serris, Villeneuve-le-Comte.

L’altitude de la commune varie de 116 mètres à 131 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 121 mètres d’altitude (mairie). Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinq cours d’eau référencés :

La longueur totale des cours d’eau sur la commune est de 8,45 km.

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l’eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie.

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d’une superficie de 1 017 km, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l’Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse ».

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne.

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun – Villaroche, qui se trouve à 25 km à vol d’oiseau[15], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010 à 11,6 °C pour 1991-2020[17].

L’inventaire des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Villeneuve-Saint-Denis comprend deux ZNIEFF de type 2,, :

Villeneuve-Saint-Denis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire regroupe 1 929 communes[24][25].

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des forêts et milieux semi-naturels (57,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53%), terres arables (36,4%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8%), zones agricoles hétérogènes (4,5%), zones urbanisées (1,4 %).

Parallèlement, L’Institut Paris Région, agence d’urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l’occupation du sol de l’Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d’occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu’à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover,,. L’Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l’évolution de l’occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

La commune, en 2019, avait engagé l’élaboration d’un plan local d’urbanisme. Un plan local d’urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes de la Bassée – Montois était en élaboration,.

La commune compte 20 lieux-dits administratifs répertoriés consultables ici[31] (source : le fichier Fantoir) dont le Gibet, la Guette et la Dénicherie.

Le village voit sa population augmenter avec la création de deux quartiers résidentiels, de 2017 à 2020. Une portion limitée à 30 km/h est créée ainsi que des ralentisseurs.

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 363 dont 75,2 % de maisons et 24,3 % d’appartements.

Parmi ces logements, 80,7 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 17 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 71 % contre 27,1 % de locataires –[Note 6], dont 5,4 % de logements HLM loués vides (logements sociaux) et, 1,9 % logés gratuitement.

La commune est desservie par la ligne d’autocars du réseau Transdev N 32 (Tournan-en-Brie – Serris)[33].

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Villa nova heati Dionysii en 1225 ; Villeneuve-Saint-Denis en 1801[35].

Au cours de la Révolution française, la commune porte les noms de Villeneuve-Franciade et de Villeneuve-l’Union.

De l’oïl ville et de l’adjectif féminin nova, « neuve ».

Le toponyme ville apparut sous les Mérovingiens aux V, VIe et VII siècles et se multiplia quand les monastères défrichèrent et mirent les « essarts » en culture[36].

En 1674, l’Académie royale des sciences oublie d’indiquer Villeneuve-Saint-Denis sur la carte des environs de Paris, peut-être par confusion avec le village voisin de Villeneuve-le-Comte.

L’hagiotoponyme Saint-Denis fait référence à Denis de Paris, premier évêque de Paris, saint patron de l’ancienne chapelle du village.

Au début du XIII siècle, cité en 1217, Villeneuve-Saint-Denis naît au cœur de la forêt briarde avec l’arrivée des moines défricheurs. Les moines constituent alors de véritables sociétés d’agriculture. Le défrichement est long, ils sont aidés par l’arrivée des colons, des menuisiers et charpentiers.

Le village touche au domaine du roi de France, bordé par la forêt de Crécy. C’est alors une plaine de labourages sans vignes.

L’église d’alors était une forme de chapelle bâtie par Hugues Foucault, abbé de Saint-Denis. Elle n’existe plus, la bâtisse actuelle est vieille de 275 ans.

Saint Denis a été saint patron de l’ancienne chapelle, d’où le nom du village, Sanctus Dionysus la Villa Nova, mais ensuite les habitants ont souhaité un second saint patron et ce fut sainte Christine. On trouve une seule sépulture : un des derniers seigneurs de la Guette.

Le hameau de la Guette, repérable par son château, est un fief assis sur la paroisse. Philippe le Bel en fit don à son valet de chambre, Dreux de la Guette, en 1307.

En 1522, les moniales cisterciennes de l’abbaye du Pont-aux-Dames à Couilly déclarent aux officiers du roi François Ier posséder cent dix arpents de terre et prés depuis la fondation de leur abbaye en 1226, aux charges de messes, prières et oraisons, lesquels héritages sont baillés à ferme d’argent à l’année pour un montant de 16 livres 10 sols, tant cens que rente pour chaque année au jour de saint Martin

Au XVI siècle on trouve un Jean de la Guette qui, pour honorer une dette, céda en 1554 la terre de la Guette.

En 1723, Pierre Martin est qualifié de seigneur de la Guette.

Le château de la Guette fut reconstruit au XIX siècle. Il devint la propriété des Rothschild. Pendant l’occupation allemande, il abritera des enfants juifs, souvent orphelins[38]. Actuellement, il est aménagé en 32 logements sociaux.

L’école qui existait déjà en 1789, fut détruite par un incendie au XIX siècle. Elle fut reconstruite au début du XXe siècle grâce notamment à une souscription de 6 000 F auprès des habitants, grandement aidés par le baron Edmond de Rothschild, grand-père de l’actuel baron Edmond.

La mairie fut détruite et reconstruite en même temps que l’école. Dans la salle du Conseil, des plaques honorent depuis le les enfants morts pour la France et les généreux donateurs : la baronne de Semellé et les Rothschild.

Du lavoir et de la grange aux dîmes (dernier vestige écroulé dans les années 1950), il ne reste plus rien aujourd’hui.

La commune a connu, en 1944, le massacre de onze jeunes résistants, alors que Paris était déjà libéré. Un monument témoigne de ce triste événement.

Villeneuve-Saint-Denis fait partie de Val d’Europe Agglomération avec 9 autres communes.

Elle s’y est rajoutée en 2018, en faisant le choix de quitter son ancienne intercommunalité, avec la commune de Villeneuve-le-Comte. S’en sont ensuite rajoutées les communes d’Esbly, de Montry et de Saint-Germain-sur-Morin en 2020.

Les 5 communes historiques de l’intercommunalité sont Chessy, Serris, Coupvray, Bailly-Romainvilliers et Magny-le-Hongre.

Auparavant, la commune faisait partie de la Communauté de communes du Val Briard, de 2017 à 2020.

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au ,.

En 2020, la gestion du service d’assainissement collectif de la commune de Villeneuve-Saint-Denis est assurée par Val d’Europe Agglomération (CAVEA) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le ,,.

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel. Val d’Europe Agglomération (CAVEA) assure pour le compte de la commune le service public d’assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la SAUR, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2027[43][47].

En 2020, l’alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de la Brie Boisée qui en a délégué la gestion à l’entreprise Suez, dont le contrat expire le ,,.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[51].

En 2019, la commune comptait 982 habitants, en augmentation de 30,24 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 310, représentant 857 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 27 640 euros.

En 2017, le nombre total d’emplois dans la zone était de 198, occupant 397 actifs résidants. Le taux d’activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s’élevait à 73,9 % contre un taux de chômage de 5,6 %. Les 20,4 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 8,9 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,7 % de retraités ou préretraités et 5,8 % pour les autres inactifs.

En 2018, le nombre d’établissements actifs était de 51 dont 4 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 11 dans la construction, 13 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 3 dans l’Information et communication, 1 dans les activités financières et d’assurance, 2 dans les activités immobilières, 8 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 6 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services.

En 2019, 11 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 7 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[58].

Villeneuve-Saint-Denis est dans la petite région agricole dénommée la « Brie boisée », une partie de la Brie autour de Tournan-en-Brie. En 2010, l’orientation technico-économique[Note 9] de l’agriculture sur la commune est la culture de céréales et d’oléoprotéagineux (COP).

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d’environ 30 % du nombre d’agriculteurs dans les années 2010. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 5 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 57 ha en 1988 à 175 ha en 2010[59]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Villeneuve-Saint-Denis, observées sur une période de 22 ans :

La page est mise en ligne à des fins d’information du public et en vue d’informer les clients. Par ailleurs elle est régulièrement mise à jour, dans la mesure du possible. Néanmoins en raison de l’évolution permanente de la législation en vigueur, nous ne pouvons toutefois pas garantir son application actuelle. Nous vous invitons toutefois à nous interroger pour toute question ou problème concernant le thème évoqué au 01 40 61 94 59. Cependant en aucun cas FCGE ne pourra être tenu responsable de l’inexactitude et de l’obsolescence des articles du site.  xtremwebsite carte grise en ligne à Villeneuve-Saint-Denis changement adresse carte grise ants carte grise simulateur carte grise prix carte grise changements adresse carte grise</span>